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 Pourquoi VOUS devez acheter vos livres en librairie

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    Féminin
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Angua  /  Clochard céleste


Je vais être un peu HS, mais avez-vous entendu parler du collectif le Droit du Serf ? Parce que leur réflexion porte exactement sur ce constat : l'auteur est la force vive et nécessaire au marché du livre, et pourtant celui qui en vit le plus mal. Je vous conseille vivement d'aller faire un tour sur leur blog (là : http://ledroitduserf.wordpress.com/ ). Non seulement, plein de réflexions intéressantes sur l'édition, l'auto-édition, le numérique et j'en passe, mais aussi des actions concrètes de la part des membres les plus engagés.

Ceci dit, je suis une grande amoureuse des librairies. Ce qui en m'empêche pas d'acheter sur le net ni sur les salons, mais le libraire...
Je n'arrive pas à le voir comme un profiteur. C'est lui qui est capable de me conseiller, qui charrie des caisses entières de bouquins pour que je les manipule physiquement, qui est capable de me conseiller (si, si, ça existe), de mes mettre dans les mains les cinq éditions d'un même titre pour que je fasse mon choix...
Mon libraire, c'est un amoureux des livres. C'est lui qui invite des auteurs, pour me les faire découvrir ou rencontrer. C'est lui qui fournit le salon qu'on organise, qui gère la partie "commandes/manutention". C'est lui qui prend de son temps un dimanche parce qu'on a organisé un concours de nouvelles et qu'il fait partie du jury...

Au rayon "petites histories", j'ai envie de vous parler de mon "ex-libraire", aujourd'hui une amie. Elle avait une petite librairie spécialisée SFF dans une grande ville de province. Connaissait sur le bout des doigts son fonds, les nouveautés, les collections, et au fil du temps, les clients. Les petits éditeurs indépendants aussi. Et un jour, la vie étant ce qu'elle est, ses enfants ont grandi et envisagé des études... elle vivait plus ou moins de sa boutique, dans le sens où elle ne s'endettait pas.
Ironie du sort : elle travaille maintenant pour Amazon, et la transition n'a pas été simple, pour une amoureuse du livre, à en vendre au même titre que des frigos ou des tablettes. Et en matière de conseils, tous les lecteurs y ont perdu.

Bref, oui, achetez vos livres en librairie, surtout si vous en connaissez une où le libraire est sympa !
http://www.journalsemilitteraire.over-blog.fr
 
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Penpen  /  Blanchisseur de campagnes


Il y a tellement de petites librairies indépendantes dans lesquelles je pourrais aller à Metz que j'en perdrai tout mon argent ! Maintenant que j'en connais trois pour les avoir fréquenté, je n'irai plus acheter mes livres à la Fnac.

Il faut privilégier les petites boutiques ! Quand on voit le petit pourcentage du prix qui revient au libraire (environ 3-4 %, si on enlève les charges), ça ne fait vraiment pas beaucoup !
 
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Arcturus  /  Double assassiné dans la rue Morgue


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Dernière édition par Arcturus le Ven 7 Juin 2013 - 15:55, édité 1 fois
 
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Elenita  /  Blanchisseur de campagnes


Fleurdepat a écrit:
Je refuse de faire vivre par mes écrits toute une chaîne de profiteurs. (...) Alors quitte à faire sa propre publicité autant vendre pour soi-même. (...) Tu vois, j'ai mon potager où je fais pousser mes légumes et j'ai aussi des arbres fruitiers, et très honnêtement je préfère manger mes fruits et légumes plutôt que ceux mis en vente par les supermarchés. Je connais leur qualité et je peux choisir ceux que je veux sans engraisser personne au passage. Cependant je ne suis pas maraîchère de métier.
Ha ha.
Faire du marketing, de la communication, de la publicité ou des RP (que ce soit les éditeurs ou leurs prestataires), faut pas croire mais c'est un métier. On paye des gens pour ça, parce que, justement, c'est un métier. Donc non, ce n'est pas à la portée de tout le monde, même si je ne doute pas de la capacité à apprendre et/ou de la volonté de certains d'entre vous.
Faire vivre par tes écrits toute une chaîne de profiteurs, comme tu dis, la question se posera lorsqu'ils vivront effectivement sur ton dos, et ce sera tant mieux si tu en arrives là.

Mais d'ici là, de ce que je vois de l'auto-édition à ce jour pour un illustre écrivain inconnu comme la vaste majorité des gens ici (parce que c'était de ça dont il était question au début de ce topic, pas de vendre du Musso en librairie), c'est que tu n'en vivras pas non plus. C'est un peu comme tes légumes sans maraîcher avec lesquels tu ne gagnes pas ta vie, mais tu nourris ta famille et/ou tes amis (et c'est déjà pas mal) : pour un livre sans éditeur (et ce qui va avec comme la diffusion et la promotion), tu vendras 100, 200, 300 exemplaires de ton oeuvre (et c'est déjà louable de le faire par soi-même et d'en arriver là, ce n'est pas mon propos).

Choisir de s'auto-éditer quand on a déjà une notoriété et des lecteurs, comme évoque Arcturus, je crois que c'est un autre débat, comme les musiciens qui choisissent de se passer d'une maison de disques, et il y en a. Mais ceux-là, ils ont un vrai choix, parce qu'ils ont déjà cette base potentielle d'acheteurs. Et c'est aussi un choix que fait l'acheteur d'éviter sciemment les intermédiaires.
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Molly  /  Didon de la farce


Rares sont les peintres, les plasticiens, sculpteurs et autres artistes qui vivent de leur art aujourd'hui. Très souvent, ils ont un autre métier à côté, qu'ils soient enseignants en arts plastiques ou aient une toute autre activité. Mais pour se faire connaître, ils sont exposés dans des galeries. Les galeristes, eux, sont en général à plein temps (même s'ils vivent difficilement, même problème que les libraires).

L'artiste, quel qu'il soit, a besoin d'intermédiaires pour se faire connaître, c'est vrai. De gens qui aiment son œuvre et le font savoir, qui la défendent et la diffusent. Pour un écrivain, ce rôle est tenu par l'éditeur, le journaliste littéraire ET le libraire. Si je te dis : "mon bouquin est génial, achète-le !", tu vas me rire au nez et garder tes sous. Si un libraire te dit : "Ce bouquin est merveilleux, prenez le risque, vous ne le regretterez pas !", tu vas déjà prendre ça un peu plus au sérieux, même s'il s'agit d'un "commerçant". S'il est capable de bien en parler, d'expliquer pourquoi il a aimé, c'est autre chose, ça peut convaincre.

Quand je vais dans une librairie, je suis souvent à la recherche d'un livre précis, que je trouve - ou pas (si je ne le trouve pas, je le commande et reviens le chercher quelques jours après, je ne vois pas où est le problème). Mais bien souvent, je repars en plus avec un autre livre sous le bras, parce que j'ai lu des 4èmes de couverture, j'ai feuilleté, des titres ou des images m'ont intriguée, parce que je me suis souvenue d'un cadeau à faire, ou tout bêtement parce que le libraire m'a parlé de son coup de cœur.
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Pianitza  /  Effleure du mal


Un auteur inconnu qui veut en plus s'improviser vendeur...
Chacun son métier. L'auteur doit se concentrer sur son art, l'éditeur sur la diffusion.

Ensuite, pour ce qui est de la dématérialisation, je suis curieux de voir ce que l'avenir nous réserve...
Déjà, les tapuscrits sont facilement piratables. Il suffit que quelqu'un achète votre bouquin et il n'a plus qu'à le lancer sur pirate bay et tout le monde peut le télécharger gratos. Et encore, pas besoin, il peut l'envoyer à ces contacts sur Facebook - suffit d'un clic ou deux.
Mais on aura peut-être droit à un boum, comme celui qu'on a vu dans le jeu vidéo où des développeurs indépendants ont su s'imposer sur le net et créer une toute nouvelle industrie devenue aujourd'hui très à la mode - et plutôt prolifique.
Après est-ce que beaucoup de personnes liront sur internet ?
Pour nous, ici, pas de problème. Mais les autres arts multimédias présent sur le web risquent d'étouffer l'industrie du livre numérique.
Est-ce qu'il y a beaucoup de personnes en France qui lisent des bouquins sur ordinateur ? Si quelqu'un a des infos là-dessus ça m'intéresserait. Wink



Dernière édition par No00 le Dim 20 Jan 2013 - 16:03, édité 2 fois
 
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Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


Merci Elénita de comprendre mon propos pas évident pour d'autres, ou alors ils pèchent par mauvaise foi.
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fleurdepat  /  Fiancée roide


Je vais vous expliquer simplement le paradoxe que la plupart d'entre vous ne semblent même pas voir:
Si vous voulez en tant qu'auteur gagner de l'argent en écrivant des livres, pourquoi alors accepter un système qui ne vous permettra pas d'en gagner ?
Le côté "indispensable" des intermédiaires est le grand drame de notre société, c'est comme dire "sans les supermarchés, on ne pourrait pas se nourrir". En fait ce sont nos mentalités qui sont à changer, par exemple, dans le domaine du disque, tout est déjà en place pour se passer des intermédiaires mais les gens continuent de croire qu'un bon CD s'achète dans un magasin de disques.
Pour reprendre l'exemple du maraîcher, beaucoup aujourd'hui choisissent de vendre leurs produits sur les marchés, sans intermédiaires, et cela se fait de plus en plus. Mais la différence est que les gens réclament de plus en plus des produits locaux, pour la littérature, c'est pas encore le cas mais ça viendra peut-être. Et si ça vient ce sera grâce aux auteurs qui ne participent pas à la chaine des intermédiaires dont la librairie fait partie. Il est clair qu'il est préférable d'acheter aux petits commerçants plutôt qu'aux grandes surfaces, mais il faut juste savoir que les librairies restent un maillon de la chaîne des intermédiaires. Ne confondons pas le sentimental avec le business, ça ne va pas ensemble.
 
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Molly  /  Didon de la farce


Fleur a écrit:
Pour reprendre l'exemple du maraîcher, beaucoup aujourd'hui choisissent de vendre leurs produits sur les marchés, sans intermédiaires, et cela se fait de plus en plus.

Il me semble qu'il y a une différence entre des carottes (que j'achète directement au producteur, au marché à côté de chez moi) et un livre. Il n'y a pas énormément de variation entre les carottes produites par X ou par Y (je préfère prendre les bios, mais entre deux carottes bio, pas besoin qu'on me recommande celle-ci ou celle-là, je prends par ex la moins chère ou la plus jolie). Par contre, entre deux romans dont je n'ai jamais entendu parler et dont je vois la couverture et le résumé sur un site, je ne saurai vraiment pas lequel choisir. Si je peux les feuilleter dans une librairie, le choix sera déjà plus facile. Si j'ai lu un article dans la presse ou si un libraire me recommande un des deux (alors qu'ils sont au même prix), cela orientera mon choix. Voilà pourquoi j'apprécie qu'il y ait un intermédiaire.

Et je pense qu'aucun écrivain n'écrit pour faire de l'argent (sauf peut-être Lévy ou Musso, mais c'est une autre histoire).

Pour résumer : je ne pense pas que la comparaison avec les légumes soit très pertinente Wink
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Elenita  /  Blanchisseur de campagnes


Fleurdepat a écrit:
Le côté "indispensable" des intermédiaires est le grand drame de notre société, c'est comme dire "sans les supermarchés, on ne pourrait pas se nourrir". En fait ce sont nos mentalités qui sont à changer, par exemple, dans le domaine du disque, tout est déjà en place pour se passer des intermédiaires mais les gens continuent de croire qu'un bon CD s'achète dans un magasin de disques.

Les intermédiaires, dans la plupart des cas, sont là parce ce qu'ils ont une expertise, une profession, un métier (oui, je me répète), ou qu'ils proposent un service et des conseils. Dans un magasin de disques, on trouve des trucs inconnus, auxquels a priori on n'aurait pas pensé, qui vont être conseillés par un disquaire plein d'entrain (si si, il y en a, tout comme les libraires).
Le jour où tu vas vendre tes livres sur le marché (ou équivalent sur internet), il est vraisemblable que ton public sera comme celui du maraîcher : local. Ta famille, tes amis, les amis de tes amis, et les quelques badauds perdus qui passaient par là ce jour-là (sur le marché ou sur ta page internet). Mais si tu as un bon contre-exemple, d'un auteur complètement inconnu et pas du métier qui fait fortune (ou même gagne sa vie) en s'auto-éditant, je suis preneuse.

Et en effet, je crois que Molly a raison et qu'il faut arrêter de comparer les carottes (ou les yaourts ou équivalent) avec les livres, et les supermarchés avec les librairies. Se nourrir est indispensable (au sens que c'est nécessaire à la survie), lire ne l'est pas.

Fleurdepat a écrit:
Ne confondons pas le sentimental avec le business, ça ne va pas ensemble.
Ca n'a rien de sentimental, crois-moi. Comme toi sans doute j'ai un métier aussi, et quand ca touche à mon champ professionnel, je suis tout sauf un Bisounours. Et cette phrase est un énorme cliché, sinon. Evidemment, tous les gens qui travaillent le font la plupart du temps pour gagner de l'argent, et rarement par choix. Ce qui n'empêche pas pour certains d'entre eux d'aimer leur boulot et d'y mettre un peu de coeur ou de bonne volonté, sans parler d'être "sentimental", qui ressemble à une grosse insulte pour toi visiblement.

Fleurdepat a écrit:
Si vous voulez en tant qu'auteur gagner de l'argent en écrivant des livres, pourquoi alors accepter un système qui ne vous permettra pas d'en gagner ?
Ca c'est peut-être ta volonté, n'estime pas que parce que c'est la tienne, c'est aussi celle de tous les autres.
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Arcturus  /  Double assassiné dans la rue Morgue


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Dernière édition par Arcturus le Ven 7 Juin 2013 - 15:56, édité 1 fois
 
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Elenita  /  Blanchisseur de campagnes


Arcturus a écrit:
Encore une fois, à aucun moment je n'ai parlé d'auto-édition ni de se passer complètement d'intermédiaire, donc la mauvaise foi c'est de continuer à me répondre comme si mon propos était là.
Au cas où ce n'était pas clair, pour ma part je répondais aux propos de Fleurdepat. Concernant tes propos plus haut :
Elenita a écrit:
Choisir de s'auto-éditer quand on a déjà une notoriété et des lecteurs, comme évoque Arcturus, je crois que c'est un autre débat, comme les musiciens qui choisissent de se passer d'une maison de disques, et il y en a. Mais ceux-là, ils ont un vrai choix, parce qu'ils ont déjà cette base potentielle d'acheteurs. Et c'est aussi un choix que fait l'acheteur d'éviter sciemment les intermédiaires.
Je m'auto-cite, comme c'est chic. :mrgreen:
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Invité  /  Invité


Le problème, c'est que ceux sont les grands distributeurs (Fnac, etc...) qui dictent la mode littérraire du moment, et les petits libraires doivent s'aligner sur cette mode s'ils espèrent vendre quelques livres, et c'est regrettable à mon goût.

Désolé pour ceux qui y croient encore, mais la vision du libraire derrière son étagère de livres n'existent plus. La littérature est devenu un business (Et c'est très malheureux lorsqu'on voit ce que devient l'industrie cinématographique et celle de la musique).

Ainsi, et c'est très con à dire, l'intérêt d'acheter particulièrement dans une librairie est de soutenir cette librairie, or si celle-ci ne m'apporte rien, je n'ai aucune raison de m'embeter à acheter là bas au lieu d'acheter sur internet. En revanche, pour certains la librairie est une réelle valeur ajoutée à l'achat, et j'encourage à acheter là bas, mais ce n'est pas mon cas.

Pour finir, je commence à essayer de lire mes livres uniquement en VO (J'ai acheté Le Silmarillion et Bilbo en anglais), et internet est infiniment plus facile pour acheter ce genre d'ouvrage.)



 
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Dadouw  /  Adorable martyr de la paix sur le forum (et un peu dans le monde)


Arcturus a écrit:
Non, le grand perdant du monde de l'édition, c'est l'auteur
On y reviendra toujours, n'est-ce pas ? Razz
 
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Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


Myrd, mon propos s'appuie sur des témoignages d'éditeurs/ libraires, parfois interrogés ensemble. Le tien m'a l'air exclusif.
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