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 Pourquoi VOUS devez acheter vos livres en librairie

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    Féminin
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Daenerys  /  Pippin le Bref


fleurdepat a écrit:
Je vais pleurer. Ceci ne justifie pas cela et ce n'est pas aux clients de payer plus cher parce qu'un patron bien que travaillant comme une bourrique, ne réussisse pas à concurrencer les grosses boîtes.
Si, ça peut le justifier si derrière le mec a une vraie démarche conseil auprès des clients, et si sa librairie amène quelque chose de plus personnel qu'Amazon ou la FNAC. Ces derniers offrent un bon service, mais c'est un service impersonnel.
Si j'avais une librairie près de chez moi, comme celle de mon ami cité plus haut sur Strasbourg, je n'irai que là bas ou presque.
 
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    Féminin
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Angua  /  Clochard céleste


Emésine a écrit:


Et je répète juste que dix Musso permettent aux libraires de prendre des risques avec d'autres auteurs. On paie ce qu'on a en rayon.

Pour en remettre une couche : vendre la palette de Musso permettra aussi d'inviter des auteurs, d'organiser des soirées/débats, de participer à des trucs de promotion du livre et que sais-je...

... et donc :

Daenerys a écrit:

"Mon libraire fait tous les vendredi soir une chronique littéraire sur France Bleu Alsace. Il a un site web sur lequel je peux commander et être livré en magasin sous 48h sans frais de port. Le mec fait des dédicaces d'auteur 1x par mois, et un café-philo-littéraire 1x par mois. Perso je met les bouquins dans ma wishlist Amazon, mais au final je commande chez lui."

Voilà exactement ce dont je te parlais, se repositionner face à la concurrence. Si une bonne librairie de ma ville le faisait, je ne prendrais mes livres que là-bas quitte à galérer pour me garer en ville. Mais sans cette plus-value extrêmement intéressante, il m'est difficile de voir en quoi je devrais plus acheter là-bas que sur Amazon qui dans ma situation ne demande aucun effort "physique".

... c'est parce qu'une librairie a les moyens d'organiser ce genre de chose aussi qu'elle peut le faire de manière régulière.
J'espère ne pas vous apprendre qu'un auteur (et ce genre de question concerne ce forum!) a aussi besoin de vivre et manger, et quand il vient quelque part, c'est qu'on "l'invite". "Inviter" implique des frais de transport (s'il vient de loin, ça coute cher), de nourriture (l'auteur mange, si, si - passons sur le fait qu'il y a des chances que le libraire l'invite parce qu'il l'apprécie, et quitte à la faire conversation pendant le repas, il ne va pas l'emmener au McDo), voire d'hébergement.

Bref : le serpent se mord la queue. On n'achète pas dans une librairie parce qu'on ne la trouve pas dynamique, mais comme elle n'a pas de sous, elle organise ce qu'elle peut.
Le principe du cercle vicieux et de son pote vertueux : librairie renommée -> grosse clientèle -> gros invités -> librairie renommée...
http://www.journalsemilitteraire.over-blog.fr
 
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Arcturus  /  Double assassiné dans la rue Morgue


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Dernière édition par Arcturus le Ven 7 Juin 2013 - 16:01, édité 1 fois
 
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Pêche Melba  /  Pour qui sonne Lestat


J'avoue avoir du mal à me positionner sur ce débat.
Oui, je veux faire marcher le petit commerce afin qu'il subsiste dans ma ville.
Oui, il y a un rapport de proximité qui peut se créer avec un libraire qui te reconnaît quand tu rentres dans sa boutique et qui t'informe des nouveautés qui peuvent t'intéresser.

Après, j'avoue, je suis comme tout le monde, j'achète beaucoup sur Amazon. Le fait qu'ils ne pratiquent aucun frais de port y est pour beaucoup. Le problème avec la librairie de quartier, c'est qu'en dépit de sa bonne volonté il y a des services qu'elle ne pourra jamais concurrencer.
1. l'envoi gratos (pour l'homme -ou la femme- moderne qui refuse de bouger son c**)
2. la certitude du stock (je veux un truc, je ne me pose pas la questiond e savoir s'ils l'ont ou pas, oui madame on vous le commande vous l'aurez dans trois semaines blablabla)
3. le service après-vente à perte.

Là, j'explique : j'ai commandé, voilà plusieurs années, l'excellent recueil de nouvelles SF de Lucius Shepard, un gros pavé de plus de 20 euros. Jamais arrivé. Je m'assure qu'il n'est pas en rade à la poste, j'écris à Amazon qui me certifie l'avoir envoyé, j'attends, je leur réécris, et là sans que je ne demande rien ils me renvoient un exemplaire sur ma bonne foi. J'apprendrai plus tard qu'un voisin feignant l'avait eu dans sa boîte aux lettres. Ce triste sire ne se décidant à me remettre mon bien que deux mois après...

Les librairies VS la Fnac, Amazon et consorts, c'est l'épicerie de quartier VS Carrefour, Leclerc et Auchan. A mon avis, sauf à proposer de nouveaux services inédits ou à créer l'événement avec des signatures, des rencontres, des tables rondes, des ateliers...ils ne peuvent pas lutter.
 
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fleurdepat  /  Fiancée roide


Je suis comme toi pêche, quoique j'en dise. Au fait c'est ton anniversaire aujourd'hui je t'ai envoyé un gâteau.
 
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fleurdepat a écrit:
Au fait c'est ton anniversaire aujourd'hui je t'ai envoyé un gâteau.

Very Happy Very Happy Very Happy
 
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marroon  /  Homme invisible


Bonjour à tous,

Je suis "l'ami de Strasbourg" dont parle Daenerys avec le petit paragraphe qu'elle a cité de moi. Initialement je ne comptais pas répondre mais les quelques réponses que j'ai lu m'ont donné envie de m'inscrire de donner mon avis.

Je remet le passage cité et j'en profite pour répondre à Angua.

Daenerys a écrit:

"Mon libraire fait tous les vendredi soir une chronique littéraire sur France Bleu Alsace. Il a un site web sur lequel je peux commander et être livré en magasin sous 48h sans frais de port. Le mec fait des dédicaces d'auteur 1x par mois, et un café-philo-littéraire 1x par mois. Perso je met les bouquins dans ma wishlist Amazon, mais au final je commande chez lui."

Tout d'abord je vous confirme mes propos. Et mon libraire n'est pas une grande librairie de ma ville, bien au contraire.

@Angua > Oui tu as raison il faut des moyens matériels et financiers pour faire venir un auteur mais je pense que l'investissement (car c'est un investissement et non une dépense) qu'occasionne la venue d'un auteurs pour faire des dédicaces n'est pas si excessive que ça. Du moins elle n'est pas si énorme que tu puisses le penser.

Pour remettre dans le contexte, mon libraire est un tout petit libraire de quartier. Il est très loin d'avoir la force de frappe des grandes librairies de ma ville (Strasbourg), mais il a quelque chose qu'on ne lui enlèveras sûrement jamais : la passion de son métier.

Premièrement quand il fait venir un auteur pour faire une décidace, je te rassure c'est pas Marc Levy qui vient de New York. Il s'agit la plupart du temps d'auteurs régionaux qui ont leurs succès auprès de leurs lecteurs. Quel est l'avantage de ça :
- ça permet à l'auteur de rencontrer son public et de rencontrer d'autres personnes qui ne sont pas forcément au courant de l'existence de cet auteur. Accessoirement ça permet à l'auteur et également au libraire de vendre le/les livres de l'auteur en question.
- ça permet de créer un attrait et une affluence supplémentaire dans la librairie. Les personnes au courant de l'évènement vont très certainement acheter ou commander un autre livre dans la librairie.
- ça permet, sur le long terme, de créer des rendez-vous, des évènements, qui seront relayés par les média et/ou le bouche à oreille.
Il y a encore d'autres avantages que je ne listerais pas parce que ce n'est pas le but ici, car le but est de te montrer que l'investissement en vaut peut-être la chandelle. Si ce n'est pas à court terme c'est peut-être à moyen terme.

Voilà, ceci étant dit, je me permets donc à mon tour de vous donner ma vision sur le débat.

Librairie VS Amazon

Tout d'abord je ne pense pas que ça soit un débat manichéen. Le marché est assez vaste pour que chacun trouve sa place. Le but étant, selon moi, que l'équilibre des forces soient juste.

Ceci dit, je pense que le débat "Librairie VS Amazon" dépasse le cadre du principe même d'achat. Pour moi c'est quelque chose de plus large. Il s'agit d'un choix de vie. Internet c'est bien, internet c'est génial, internet c'est tout ce que vous voulez. Sans internet, je ne serais pas là à discuter avec vous (mais en même temps on aurait jamais eu ce débat. Le serpent, la queue, tout ça). Par contre, et jusqu'à preuve du contraire, internet ne me permet pas d'avoir une personne physique en face de moi avec qui je peux échanger (toujours dans le cadre d'un achat de livre, s'entend). Et c'est bien là, selon moi, le fond du problème. Aller chez un libraire c'est pas seulement "aller acheter un livre" mais c'est également nouer (ou renouer pour certains) avec le contact social et l'interaction avec autrui. Profiter des conseils avisés d'un professionnel, échanger de vive voix avec toutes les émotions qui s'en dégagent sur un précédent achat. Ça permet de discuter avec d'autres clients, de rire, de s'émouvoir. Bref, d'être humain. Alors oui c'est une vision des choses et de la vie qui ne va certainement pas convenir à tous, mais quand je vois que les centre-ville se déserte, qu'il ne reste bien souvent que des grandes zones commerciales en tôle ondulée pour seul magasin physique. Et qu'à côté de ça on me propose de rester chez moi pour tout commandé : habits, nourriture, produits culturels, etc. Qu'est-ce qui va rester ? On va tous rester chez soi, sans connaître son voisin ? On va acheter sa baguette de pain et ses croissants sur internet ? Je vais loin, certes, mais on est entrain de s'en rapprocher. Quand j'entend que des gens n'ont pas vu leurs voisins depuis des années et qu'on se rend compte que le voisin est mort dans son appartement depuis des années également...Bref.

Le lecteur atteint de collectionnite aiguë : quid des bibliothèques et médiathèques ?

Excusez-moi par avance si l'un de vous a déjà émis ce point de vue car je n'ai pas lu la totalité des messages de ce sujet. Là dessus, je n'ai pas de long laïus comme au paragraphe précédent. Je pense simplement que les bibliothèques et médiathèques ont un rôle à jouer là-dedans. Et que l'achat n'est pas OBLIGATOIREMENT la seule et unique voie.

Le print-on-demand : le salut des libraires ?

Pour ceux qui ne savent pas ce qu'est le print-on-demand, il s'agit d'un système qui repose exactement sur le même principe que les loueurs de DVD. Le texte est disponible à l'achat sur une plateforme internet et peut être télécharger et imprimer par le libraire en une quinzaine de minutes (couverture et finition inclus) à l'aide d'une petite presse numérique. L'avantage pour le libraire :
- très peu de stock : toutes les données sont stockées sur internet.
- possibilité d'avoir un objet tangible en papier*.
- la possibilité d'avoir un très très très grande nombre de titres disponibles.
- diminuer les coûts d'impression, de stockage, de transport, de ce-que-vous-voulez.
C'est une solution dans laquelle je fonde beaucoup d'espoirs.

J'espère que ce message sera lu et compris.

Bonne journée.

* Je ne parle pas volontairement de l'opposition entre livre papier et livre numérique car sinon je vais encore vous infligez une grosse tartine de texte à lire d'autant plus, qu'au même titre que le print-on-demand, c'est mon coeur de métier. Mais bon, là n'est pas le sujet.


Dernière édition par marroon le Dim 10 Fév 2013 - 17:35, édité 1 fois
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Marroon : je ne connaissais absolument pas le print-on-demand, mais je pense que c'est effectivement une alternative révolutionnaire. Pour avoir gérer mon entreprise quelques années, j'ai pu constater plusieurs chose :
- les clients sont de moins en moins patients, nous sommes dans une ère de consumérisme, si on ne satisfait pas le besoin immédiatement, le client passe à autre chose...
- le stock, ça coûte cher et les banques ne veulent plus financer...
- il vaut mieux avoir ce que demande le client sinon il ira voir sans vergogne chez le voisin... la fidélité n'est plus qu'un vaste mot (d'ailleurs les grandes surfaces ne s'y sont pas trompées et ont été obligé de "garder" les clients par des avantages en point ou cagnotte).

Là en gros du point de vu des auteurs c'est également une très bonne chose : moins de refus à "publier" un auteur puisque le risque financier s'arrête à la mise en page/couverture/publicité éventuelle (ce qui est déjà pas mal). Il n'y a plus de stock derrière... Je pense que c'est une alternative viable et profitable aux petits auteurs comme aux libraires (ça n'exclue pas d'avoir quelques exemplaires bien, physiques qui servent de "produit test").

Je veux bien que tu me développes cette idée par MP. Je ne cherche pas à remonter une entreprise de suite, mais je crois en cette idée.
 
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Bonjour Manduleen,

Je t'ai envoyé un message privé. J'espère que tu l'as bien reçu.
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Avant qu'on ne me tombe dessus, là je parle bien du print-on-demand sur place dans une vraie librairie, pas de ce qui existe déjà sur le net en "auto-édition".
 
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Pour ceux qui suivent encore ce sujet. Un article que je viens de lire qui résume parfaitement ma pensée du libraire indépendant VS Amazon http://alternatives.blog.lemonde.fr/2013/02/08/aux-etats-unis-lapres-wall-street-sera-local/


Dernière édition par marroon le Dim 10 Fév 2013 - 17:33, édité 1 fois
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Très bon article. Merci !

Et il y a cette idée essentielle d'une démarche politique citoyenne.
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Merci pour cet article intéressant Smile

Il y a de la volonté chez les "petits" entrepreneurs français... mais pour le moment ça reste encore compliqué, dans certains secteurs les consommateurs ont tellement pris l'habitude d'acheter moins cher des objets "jetables" que le "plus chers, local, durable" n'est encore pas un automatisme ni même une réflexion... mais ça viendra ! Smile
 
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Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


petit clin d’œil suite à la lecture d'une interview dans la revue Transfuge de l'écrivain américain David Vann (l'un des meilleurs conteurs de tragédies de ces 10 dernières années - dixit le magazine) :

A propos des Etats-Unis, son pays d'origine, en guise de fin de l'entretien :

"
Je ne supporte plus ces villes sans librairies, sans communautés de lecteurs, toutes détruites les unes après les autres par Amazon. D'après mes voyages, la France est le pays le plus accueillant pour la littérature, j'ai l'impression qu'on lit partout dans votre pays. Ne perdez pas ces lecteurs et vos librairies, ils sont nos ancres
"

David Vann sort "Impurs" aux éditions Gallmeister
http://www.insequis.net/
 
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Manduleen  /  Tapage au bout de la nuit


Juste pour poursuivre dans cette idée... Dans l'entreprise où je travaille, il y a une salle de repos et nous avons une bibliothèque d'entreprise, et pourtant nous sommes une toute petite entreprise, nous sommes 50 tout au plus (et encore je n'en suis même pas sûre). Ca a demandé quoi comme investissement ? D'acheter un meuble, et un fond (et encore je vois beaucoup de livres qui ont dû être déposé là par des collègues au fil des ans). Il y a un classeur, chacun note ce qu'il prend. Et lors de la pose méridienne, la moitié des personnes lisent. Ok c'est pas toujours du Balzac ou le prix Goncourt, mais peu importe, la lecture est belle et bien vivante Smile Et il y en a pour tous les goûts, livres jeunesses, du classique, de la poésie, du récent (Musso et Levy), des livres documentaires, des guides pratiques, des beaux livres, des Agatha Christie... Bon après, c'est vrai que notre entreprise sort un peu du lot niveau conditions de travail, le jour de mon entretien, j'avais juste hallucinée, je croyais ça réservé aux grandes banques... mais ça existe Smile
 

 Pourquoi VOUS devez acheter vos livres en librairie

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