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 Les plus beaux poèmes

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Invité  /  Invité


Ici, je vous propose de mettre les poèmes que vous preferez Smile

Je commence :

Le Poison de Charles Beaudelaire


Le vin sait revêtir le plus sordide bouge
D’un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d’un portique fabuleux
Dans l’or de sa vapeur rouge,
Comme un soleil couchant dans un ciel nébuleux.

L’opium agrandit ce qui nà pas de bornes,
Allonge l’illimité,
Approfondit le temps, creuse la volupté,
Et de plaisirs noirs et mornes
Remplit l’âme au delà de sa capacité.

Tout cela ne vaut pas le poison qui découle
De tes yeux, de tes yeux verts,
Lacs où mon âme tremble et se voit à l’envers...
Mes songes viennent en foule
Pour se désaltérer à ces gouffres amers.

Tout cela ne vaut pas le terrible prodige
De ta salive qui mord,
Qui plonge dans l’oubli mon âme sans remord,
Et, charriant le vertige,
La roule défaillante aux rives de la mort !
 
   
    
                         
Invité  /  Invité


La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,

Un rond de danse et de douceur,

Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,

Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu

C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.



Feuilles de jour et mousse de rosée,

Roseaux du vent, sourires parfumés,

Ailes couvrant le monde de lumière,

Bateaux chargés du ciel et de la mer,

Chasseurs des bruits et sources des couleurs,



Parfums éclos d'une couvée d'aurores

Qui gît toujours sur la paille des astres,

Comme le jour dépend de l'innocence

Le monde entier dépend de tes yeux purs

Et tout mon sang coule dans leurs regards.

Paul Eluard, La courbe de tes yeux.
 
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Carol  /  La reine morte


Il y a plusieurs poèmes que j'affectionne, en voilà deux.


Le dormeur du Val - Arthur Rimbaud

C'est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D'argent; où le soleil de la montagne fière,
Luit; C'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort; il est étendu dans l'herbe, sous la nue,
Pale dans son lit vert où la lumière pleut.

Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme:
Nature, berce-le chaudement: il a froid.

Les parfums ne font plus frissonner sa narine;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au coté droit.

---------

Soir d'hiver
- Émile Nelligan

Ah! comme la neige a neigé!
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
Ô la douleur que j'ai, que j'ai!

Tous les étangs gisent gelés,
Mon âme est noire: Où vis-je? où vais-je?
Tous ses espoirs gisent gelés:
Je suis la nouvelle Norvège
D'où les blonds ciels s'en sont allés

Pleurez, oiseaux de février,
Au sinistre frisson des choses,
Pleurez, oiseaux de février,
Pleurez mes pleurs, pleurez mes roses,
Aux branches du genévrier.

Ah! comme la neige a neigé!
Ma vitre est un jardin de givre.
Ah! comme la neige a neigé!
Qu'est-ce que le spasme de vivre
A tout l'ennui que j'ai, que j'ai!...
 
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Onicosmo  /  Roland curieux


H, j'allais mettre Le dormeur du val, tampis, voici Guillevic, magnifique.

Elégie

Je t’ai cherchée

Dans tous les regards

Et dans l’absence de regards,

Dans toutes les robes dans le vent,

Dans toutes les eaux qui se sont gardées,

Dans le frôlement des mains,

Dans les couleurs des couchants,

Dans les mêmes violettes,

Dans les ombres sous tous les hêtres,

Dans mes moments qui ne servaient à rien,

Dans le temps possédé,

Dans l’horreur d’être là,

Dans l’espoir toujours

Que rien n’est sans toi,

Dans la terre qui monte

Pour le baiser définitif,

Dans un tremblement

Où ce n’est pas vrai

Que tu n’y es pas.

Je t’ai cherchée

Dans la rosée abandonnée.

Dans le noisetier qui garde un secret

Prêt à s’échapper,

Dans le ruisseau,

Il se souvient.

Dans le bêlement des chevreaux de lait,

Dans les feuilles des haies,

Presque pareilles aux nôtres,

Dans les cris du lointain coucou,

Dans les sous-bois qui vont

Où nous voulions aller.

Je t’ai cherchée dans les endroits

Où la verticale

Voudrait s’allonger.

Je t’ai cherchée là

Où rien n’interroge.

J’ai cherché ces lieux.

Je t’ai cherchée

Dans le chant du merle

Qui dit le passé parmi l’avenir,

Dans l’espace qu’il veut bâtir.

Dans la lumière et les roseaux

Près des étangs où rien ne s’oublie.

C’est dans mes joies

Que je t’ai trouvée.

Ensemble nous avons

Fait s’épaissir le soir

Et dorloté des corps

Impatients de servir.

*

J’ai appris qu’une morte

Soustraite, évanouie,

Peut devenir soleil.
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   Pensée du jour  :  Oui, je connais cette théorie.
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Tim  /  Morceau de musique survitaminé


Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d'un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d'amour,
Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d'entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d'entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d'un seul mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n'être qu'un penseur ;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d'un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,

Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,

Tu seras un Homme, mon fils.



Rudyard Kipling
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Invité  /  Invité


Merci de votre contribution Tim, Onicosmo, Carol et Akemi, j'ai lu vos poèmes et ils me plaisent beaucoup.

Je vais rajouter un autre poème de Charles Beaudelaire que j'ai découvert ce matin et qui me plaît beaucoup :

L'Albatros

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
Qui suivent, indolents compagnons de voyage,
Le navire glissant sur les gouffres amers.

A peine les ont-ils déposés sur les planches,
Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches
Comme des avirons traîner à côté d'eux.


Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule!
Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid!
L'un agace son bec avec un brûle-gueule,
L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait!


Le Poète est semblable au prince des nuées
Qui hante la tempête et se rit de l'archer;
Exilé sur le sol au milieu des huées,
Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
 
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Carol  /  La reine morte


Ah oui, L'Albatros, c'est un très beau poème.

Sonnet en yx - Stéphane Mallarmé

Ses purs ongles très haut dédiant leur onyx,
L'Angoisse, ce minuit, soutient, lampadophore,
Maint rêve vespéral brûlé par le Phénix
Que ne recueille pas de cinéraire amphore

Sur les crédences, au salon vide : nul ptyx,
Aboli bibelot d'inanité sonore[,]
(Car le Maître est allé puiser des pleurs au Styx
Avec ce seul objet dont le Néant s'honore).

Mais proche la croisée au nord vacante, un or
Agonise selon peut-être le décor
Des licornes ruant du feu contre une nixe,

Elle, défunte nue en le miroir, encor
Que, dans l'oubli fermé par le cadre, se fixe
De scintillations sitôt le septuor.
 
   
    
                         
Invité  /  Invité


C'est fou de voir comme une anecdote peut sâlir un poëme. Le dormeur du Val me ramène un souvenir comique qui ne correspond guère au poëme...

(les plieds dans les glaïeuls, remplacer lors d'une lecture par un camarade par glaouies, les glaouies étant un des nombreux synonimes au mot "testicules" ... Rolling Eyes )


Il est bien ce topic', même si lire certains poemes en dehors du receuil leurs enlève quelque chose, surtout chez Charles Beaudelaire.


Paul Verlaine , Le rosignol :

Comme un vol criard d'oiseaux en émoi,
Tous mes souvenirs s'abattent sur moi,
S'abattent parmi le feuillage jaune
De mon coeur mirant son tronc plié d'aune
Au tain violet de l'eau des Regrets
Qui mélancoliquement coule auprès,
S'abattent, et puis la rumeur mauvaise
Qu'une brise moite en montant apaise,
S'éteint par degrés dans l'arbre, si bien
Qu'au bout d'un instant on n'entend plus rien,
Plus rien que la voix célébrant l'Absente,
Plus rien que la voix - ô si languissante ! -
De l'oiseau que fut mon Premier Amour,
Et qui chante encor comme au premier jour ;
Et dans la splendeur triste d'une lune
Se levant blafarde et solennelle, une
Nuit mélancolique et lourde d'été,
Pleine de silence et d'obscurité,
Berce sur l'azur qu'un vent doux effleure
L'arbre qui frissonne et l'oiseau qui pleure.
 
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Onicosmo  /  Roland curieux


Ha, le sonnet en X, j'ai du en faire une analyse en cours d'analyses poétiques, impressionant!

Sinon, voilà, je suis Obligé de le mettre, le poème qui m'a ouvert à la poésie!

Sensation
Arthur Rimbaud

Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers,
Picoté par les blés, fouler l'herbe menue :
Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds.
Je laisserai le vent baigner ma tête nue.

Je ne parlerai pas, je ne penserai rien :
Mais l'amour infini me montera dans l'âme,
Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien,
Par la Nature, - heureux comme avec une femme.

Mars 1870.
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Menear  /  Le bruit et la pudeur


Bonne idée de topic, rajoutons aux oeuvres déjà postées plus haut au moins un représentant des poèmes de langue anglaise. Je choisis sans hésiter Dylan Thomas, et ce superbe And Death Shall Have No Dominion que j'affectionne tout particulièrement Very Happy .

And death shall have no dominion.
Dead mean naked they shall be one
With the man in the wind and the west moon;
When their bones are picked clean and the clen bones gone,
They shall have stars at elbow and foot;
Though they go mad they shall be sane,
Though they sink through the sea they shall rise again;
Though lovers be lost love shall not;
And death shall have no dominion.

And death shall have no dominion.
Under the windings of the sea
They lying long shall not die windily;
Twisting on racks when sinews give way,
Strapped to a wheel, yet they shall not break;
Faith in their hands shall snap in two,
And the unicorn evils run them through;
Split all ends up they shan't crack;
And death shall have no dominion.

And death shall have no dominion.
No more may gulls cry at their ears
Or waves break loud on the seashores;
Where blew a flower may a flower no more
Lift its head to the blows of the rain;
Through they be mad and dead as nails,
Heads of the characters hammer through daisies;
Break in the sun till the sun breaks down,
And death shall have no dominion.
http://www.fuirestunepulsion.net
 
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Onicosmo  /  Roland curieux


J'hésitais, mais tant qu'on est dans l'anglais (ici Américain), voici un de mes favoris.

Charles Bukowski

The Genius Of The Crowd

there is enough treachery, hatred violence absurdity in the average
human being to supply any given army on any given day

and the best at murder are those who preach against it
and the best at hate are those who preach love
and the best at war finally are those who preach peace

those who preach god, need god
those who preach peace do not have peace
those who preach peace do not have love

beware the preachers
beware the knowers
beware those who are always reading books
beware those who either detest poverty
or are proud of it
beware those quick to praise
for they need praise in return
beware those who are quick to censor
they are afraid of what they do not know
beware those who seek constant crowds for
they are nothing alone
beware the average man the average woman
beware their love, their love is average
seeks average

but there is genius in their hatred
there is enough genius in their hatred to kill you
to kill anybody
not wanting solitude
not understanding solitude
they will attempt to destroy anything
that differs from their own
not being able to create art
they will not understand art
they will consider their failure as creators
only as a failure of the world
not being able to love fully
they will believe your love incomplete
and then they will hate you
and their hatred will be perfect

like a shining diamond
like a knife
like a mountain
like a tiger
like hemlock

their finest art
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Je vais trancher un peu avec tout le monde parce que je n'apprécie pas forcément les rimes mais le rythme et les images.



Extrait du KADDISH for Naomi


Etrange de penser à toi, partie sans corsets ni yeux, et marcher sur le trottoir ensoleillé de Greenwich Village.

Ville basse de Manhattan, clair midi d'hiver, et debout toute la nuit, parlant, parlant et lisant le Kaddish à haute voix, écoutant Ray Charles hurlant les blues aveugles sur le gramophone.

Rythme, ryhtme,
Et le souvenir de toi dans ma tête trois ans après
Et les dernières strophes triomphantes d'Adonaïs à haute voix
Pleurant, comprenant notre souffrance

Et la Mort est le remède dont rêvent les chanteurs, chantent, et se souviennent, prophétie dans l'Hymne Hébreu ou dans le Livre Bouddhiste des Réponses
Et ma vision d'une feuille flétrie
A l'aube
Rêvant en arrière, à travers la vie, Ton époque
Et la mienne accélérant vers l'Apocalypse, le moment final,
La Fleur brûlant dans la lumière
Et qu'advient-il après,
Rêvant en arrière sur l'esprit même qui vit une ville américaine, entrevue comme un éclair, et le grand rêve de Moi ou de Chine, ou toi et la Russie fantôme,
Un lit défait qui n'a jamais existé

Comme un poème dans le noir
Retour vers l'Oubli[...]

Allen Ginsberg



Strange now to think of you, gone without corsets and eyes, while I walk on the sunny pavement of Greenwich Village.

Dowtown Manhattant, clear winter noon, and I've been up all night, talking, talking, reading the Kaddish aloud, listening to Ray Charles blues shout blind on the phonograph.

The rhythm, the rhythm
And your memory in my head three years after
And read Adonais'last triumphant stanzas aloud,
Wept, realizing how we suffer

And how Death is that remedy all singers dream of, sing. Remember, prophesy as in the Hebrew Anthem, or the Buddhist Book of Answers
And my own imagination of a withered leaf
At dawn
Dreaming back thru life, Your time
And mine accelerating toward Apocalypse, the final moment
The flower burning in the Day
And what comes after, looking back on the mind itself that saw an American City a flash away, and the great dream of Me or China, or you and a phantom Russia, or a crumpled bed that never existed

Like a poem in the dark
Escaped back to Oblivion [...]


Dernière édition par Eva Li le Lun 7 Avr 2008 - 21:22, édité 1 fois
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Onicosmo  /  Roland curieux


Mets-le en langue original si c'est du Ginsberg, c'est plus mieux.
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Tu crois que tout le monde comprend l'anglais?
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Onicosmo  /  Roland curieux


Non mais c'est juste que comme tu parles de ryhtme, de rimes et d'images, autant avoir les originales^^
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