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 Art, surefficience et dépression

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Le quartmajan  /  Effleure du mal


☀ I love you
C'est un beau message, Noxer ! (garde-le, que nous puissions tous le relire, de temps en temps... )

:calien:
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A.J.B  /  Tycho l'homoncule


Je comprends l'intention, cher Noxer — si tant est que cette familiarité permise ne crée point de sentiment de gêne en toi — et la remercie.
Le hic, avec les pensées pour soi-même à l'image de celles de Pessoa ici rapportées, c'est que l'on peut leur faire dire à l'envi. J'entends la démarche ( le silence pour autrui et la cacophonie intérieure, afin de préserver une quelconque pudeur — que je conçois par ailleurs, mais ne " vois " pas en ce que ce forum et la vie quotidienne de manière générale sont des réceptacles de tous les mots/maux, de toutes les souffrances, et ce serait celle-ci, qui n'a d'autre intérêt que le dialogue curatif et pacifié, plutôt sobre et courtois dans sa rédaction, qui exalterait les sens ? Je confie là être empli de désarroi ). M'enfin, si le métier d'écrivain tient pour rêve absolu, dans son aspiration sociale, la publication et donc le partage au lecteur, que l'on a pu découvrir les pérégrinations individuelles ( universelles ? ) de Pessoa au point de parvenir à les partager ici ; de quoi se plaint-on ? De qui rit-on ?
Chacune des œuvres et des sujets de réflexion ouverts devraient donc être soumis aux aléas d'une police émotionnelle ? Qu'en est-il des personnes dont le moyen de guérison de fortune est celui-ci ? ( la communication à autrui, la confrontation des idées et ressentis ). Lire ou ne pas lire, passer son chemin, en art le choix nous revient, me semble-t-il...
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Noxer  /  Let's flood until the next one


C'est la conclusion inévitable oui ; mon message n'était pas celui d'un flic mais simplement celui de quelqu'un qui veut faire (ré)entendre quelque chose que certain.e.s dont moi ressentent ici. Je n'ai pas trop compris le reste de ton message, tant pis, je n'ai rien d'autre à ajouter de toute manière.
 
   
    
                         
Invité  /  Invité


Dépression = Première cause médicale d'incapacité dans le monde en 2017

Alors le rapport avec la surefficience, hum hum...
 
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A.J.B  /  Tycho l'homoncule


Harold Crick a écrit:
Dépression = Première cause médicale d'incapacité dans le monde en 2017

Alors le rapport avec la surefficience, hum hum...

Raisonnement incomplet, expéditif, tenant plus de l'axiome et de l'argument d'autorité. Je ne vous ai pas compris.
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Invité  /  Invité


Mes excuses.
Je traite cette question en détails vers la fin de mon roman, je suis encore assez loin du nombre de posts autorisant la pub et en plus, je déteste cette dernière. Enfin, je suis pas encore prêt à l'auto-citation.

De façon générale, de ce que j'ai lu sur ce topic, il en ressort les deux clichés "qu'avec beaucoup de sagesse, on a beaucoup de chagrin" et que la psycho y détient le moindre remède (plutôt que des palliatifs, éventuellement...).

Sinon, high five en passant, moi aussi je passe apparemment pour un pseudo-poète maudit en crise d'égo-trip péri-adolescent.
 
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Nemuyoake  /  Autostoppeur galactique


Ahahah, désolée, le sujet est un peu vieux, mais faut que je réponde. Pour souffrir de dépression chronique, je peux assurer que ça n'a pas de rapport avec l'efficience. Mais alors vraiment pas. C'est plutôt le contraire : parlez à n'importe quel dépressif, il vous dira qu'il n'a envie de rien, ne peut pas se bouger etc. Rester au lit en boule en ruminant des idées noires est ce que fait un dépressif. La productivité ne fait pas partie de son vocabulaire dans ses moments de dépression. En dehors de ça, c'est vrai que les dépressifs peuvent avoir une meilleure sensibilité qui peut les rendre plus perceptifs à l'art, que ce sent en appréciation ou production. L'écriture peut être une thérapie. Concernant la surefficience, je pense que ça peut se trouver chez les maniaco-dépressifs dans leur phase maniaque.
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Aolin  /  Barge de Radetzky


Bonjour, puisque le sujet a été "relancé" et que je le découvre... et que je peux donner une réponse "potable", pas comme avec "l'écriture inclusive" et autres... Je m'y mets !

Dépression durant l'écriture ne peut pas être une véritable dépression comme la souligné au-dessus Nemuyoake. Je ne dirais donc pas que je suis en dépression lorsque j'écrits, mais une "poussée de marginalité" grandirait dans les périodes de forte écriture... Vivant encore chez mes parents, mon être, ma pensée et l'écriture n'arrangeant rien, je m'exclu, je m'éloigne et je ne vis plus que tout seul, ne pouvant partager avec personne ce que j'écrits. Seul manière de pouvoir continuer de vivre en communauté charnelle est de pouvoir discuter de sujets communs et, si je ne le fais pas avec ma famille, je peux le faire ici et donc, trouver d'autres sujets de discussion pour ma famille.

Il restera tout de même un enfermement dans mes pensées et dans mes mondes créés du bout de ma pensée. Se placer devant l'ordinateur, prêt à écrire, prêt à mettre à l'écrits ce qui m'habite et que personne d'autre ne peut comprendre. Qui pourrait comprendre les problèmes de mes personnages en cours de création ? Qui pourrait m'aider dans ce travail qui ne concerne que moi ?
Voilà d'où vient notre exclusion, nous auteurs et autres artistes !

Peut-être est-ce pour cela que les auteurs tentent de plus en plus souvent les romans à quatre mains, peut-être est-ce un moyen de rompre cette exclusion apparaissant durant nos phases d'écritures !

En tout cas, s'octroyer quelques pauses pour retrouver des amis et sortir ne ferait de mal à personne, même si c'est pour vagabonder seul dans les rues désertes (ou non) d'une ville le matin ou le soir. Sortir est le meilleur moyen d'entretenir notre imagination, alors trouver un exutoire à cette marginalité devient probablement vital !


En espérant que cette réponse soit claire et qu'elle ne soit pas hors sujet. ^^
 
   
    
                         
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