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 Finir son roman

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Sethi
   
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Sethi  /  Double assassiné dans la rue Morgue


Bonjour a tous,

L'improbable s'est concrétisé il y a peu : j'ai finis mon roman. Il reste évidemment toujours des fautes d'orthographe a corriger ainsi que quelques petits détails mais c'est la première fois que je finis vraiment, sans avoir de grosses parties à réécrire !

Alors voila... si vous aussi vous avez bossé pendant x temps sur votre roman, et qu'il est à présent fini, comment vivez vous la chose ?

Parce que, étrangement, je n'arrive pas à écrire la suite, je fais du sur attachement (^^) a mon premier bébé au point que j'ai envie de retourner a mes corrections... ^^

Voila voila vos retours sont attendus Smile
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Aventador
   
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Aventador  /  Iphigénie in a bottle


Quand on finit son premier roman, c'est étrange parce que d'un côté on est super fier d'y avoir mis un point final (surtout si l'on est satisfait de son dénouement) et d'un autre côté, on a beaucoup de mal à s'en détacher, en particulier de ses personnages, ce qui fait qu'on peine à entamer un second long récit, on n'est pas dedans. En tout cas, c'est ce qui s'était produit pour moi en 2012.
Depuis, je suis toujours sur mon second roman solo, mais ai co-écrit une novella et un roman sentimental. Et ça a été pareil, beaucoup de mal à se projeter dans un nouveau long récit, à s'en détacher pour essayer de faire quelque chose de différent une fois ceux-ci finis.


Dernière édition par Aventador le Jeu 6 Déc 2018 - 14:08, édité 1 fois
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s.tupido
   
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Personnellement j'ai ressenti un grand vide. D'un côté la satisfaction d'avoir terminé, d'un autre la déception de laisser de côté les personnages et l'intrigue, et le sentiment de ne plus rien avoir à faire.
Pendant une semaine je ne pensais qu'à ça, sans être capable d'ouvrir mon manuscrit, sans vouloir le relire, sans être capable d'écrire la moindre phrase sur un autre sujet. Après j'ai pu commencer à écrire un peu autre chose, mais il m'a fallu un mois pour retoucher à mon manuscrit et attaquer les corrections.
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Mokkimy
   
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Baby blues.

Mais ça va, sans ça, parce que finir un premier jet, ce n'est que le début des opérations de relecture - correction - bétalecture. Ce n'est pas comme si le travail manquait.

Le plus dur pour moi, c'est l'étape "passer quelques semaines sans ouvrir le manuscrit" pour prendre un peu de recul. J'ai tenu cinq jours.  What a Face

Cependant, je ne pense pas que j'aurais du mal à écrire autre chose, dès que j'en aurais le temps.
 
David Raymond
   
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D'abord je le vis bien.

Ensuite je relis. Et là, je me dis intérieurement : "Ah ben, non, faut refaire tout le chapitre IV".
Puis une seconde relecture, l'air convaincu, en me disant : "Voilà ! Plus rien n'a changé et... ah merde, ce personnage, il y a un souci avec les répliques du chapitre I. Oh ! non, pitié, si je change le chapitre I, il faut revoir le chapitre VII".

La relecture est souvent un problème. Quant à l'effet de "vide", ayant toujours l'envie d'écrire quelque chose de nouveau, cela m'arrive rarement.
 
Don Rumata
   
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Don Rumata  /  Fiancée roide


Je te conseille d'en préparer la réécriture car c'est ce que tu feras d'ici 6 mois
 
fleur-de-lyss
   
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fleur-de-lyss  /  Gloire de son pair


Citation :
Mais ça va, sans ça, parce que finir un premier jet, ce n'est que le début des opérations de relecture - correction - bétalecture. Ce n'est pas comme si le travail manquait.

Le plus dur pour moi, c'est l'étape "passer quelques semaines sans ouvrir le manuscrit" pour prendre un peu de recul. J'ai tenu cinq jours. What a Face

Exactement pareil! Razz

J'ai écrit mon premier roman en un mois, pendant le Nanowrimo, les deux suivants en une semaine chacun (à deux ans d'intervalle, parce que j'écris vite,mais assez rarement). Dans les trois cas, je ne savais pas comment finir mon roman au moment de le commencer et j'avais établi le timing serré dans lequel je voulais l'écrire. Du coup, mon sentiment dominant au moment de mettre le point final était la satisfaction de voir que la fin s'était finalement écrite toute seule, avec des éléments que j'avais mis depuis le début sans y penser et qui faisait subitement sens, comme si mon inconscient avait gardé le suspense de la fin en insufflant peu à peu des indices. Bref, un sentiment d'exaltation immense! Very Happy
Quelques jours plus tard, j'attaque la relecture et c'est le début des montagnes russes émotionnelles de la relecture, bêta-lecture, corrections. (Pourvu que personne ne le lise, je n'ai aucun talent! vs Où est-ce que j'ai trouvé une idée si brillante?) Mon gros problème est de sentir que le roman est vraiment fini et prêt. Je dois être à une bonne cinquantaine de relectures et je vois toujours des ajustements à faire Razz
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lydia04
   
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Bonjour,

Perso j'ai fini mon premier livre il n'y a pas longtemps et en commençant le relecture, je me suis aperçu qu'il manquait des morceaux. j'avais lancer des idées en l'air sans jamais les concrétiser, du coup je rajoutais encore et encore des morceaux. j'arrive à un point où je ne sais plus comment faire. je me disperse trop mais il me suffit de m’arrêter un ou deux jour pour reprendre et relire correctement mon histoire.

Tout sa pour dire que la relecture et très importante mais il faut aussi savoir mettre de coter son livre pour mieux y revenir. J'ai fini mon livre mais il s'agrandit à vus d’œil. Bonne chance pour ta relecture.
 
TITAN
   
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fleur-de-lyss a écrit:

J'ai écrit mon premier roman en un mois, pendant le Nanowrimo, les deux suivants en une semaine chacun (à deux ans d'intervalle, parce que j'écris vite,mais assez rarement).

Juste une question, comment peux-tu écrire en une semaine un roman ? Est-ce que ce n'est pas plutôt une nouvelle ?

Sans vouloir paraître méchant, je trouve que en une semaine, on ne peut pas pondre un roman "correct".
 
Fabre
   
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Citation :
Juste une question, comment peux-tu écrire en une semaine un roman

C'est possible, c'est sans doute le premier jet.
 
Florence_C
   
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Ben... demandez à Wannakillromeo qui a écrit le sien en 6 jours. (Roman très court, certes, mais qui n'en a pas moins été accepté par Actes Sud junior. 😉)
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Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Je pense que ce qui surprend, c'est que... un roman en une semaine, cela correspond à une vitesse moyenne de plus de 7.150 mots par jour.
Une telle vitesse est possible, je n'en doute pas un instant (je l'ai parfois fait). Mais c'est tout de même dur à atteindre et le résultat a de fortes chances d'exiger une solide relecture. Épreuve incertaine qui devient un record quand on y ajoute de tenir le rythme sur une semaine entière.
En conséquence de quoi le score ne doit pas se produire souvent !

Rien que le Nanowrimo (50.000 mots en un mois) est déjà dur à atteindre.

Pour ce qui est de mes vitesses personnelles
- Howahkan = premier jet, de 120.000 mots, atteint en deux mois (8 mai à 6 juillet). Une rapidité permise par mon état de santé qui bloquait toute autre activité. + le temps de correction (assez long, mais dépendant de la vitesse de ma bétalectrice). Depuis, il a encore été re-peaufiné, et... ça prend plus de temps que son écriture !
- Tutore Noctis = variable selon épisodes.  Ils ont souvent été travaillés pendant les "Nuit de l'Ecriture" à une vitesse variant d'environ 800 à 3.500 mots dans la "soirée" (la "Nuit" ne s'arrêtant que quand le cerveau a trop envie de dormir pour continuer)
- Errances Galactiques = deux ans pour le premier jet, mais de façon non-continue. Le peaufinage a déjà fait une fois mais reste encore à reprendre. C'est pendant leur écriture que j'ai effectué mes plus beaux sprints = je me souviens avoir fait une fois une "word war" à plus de 800 mots (une WW dure 15 minutes). Fautes de frappe au rendez-vous, bien entendu (et pas que de frappe). Je serais à présent incapable de cette vitesse même avec une bonne inspiration parce qu'il faut aussi avoir des doigts en pleine forme (5 ou 6 caractères tapés par seconde). Ma vitesse actuelle en WW tourne plutôt autour de 200 mots, ce qui fait déjà une grosse phrase par minute.
- Ange Martin = la 5° version, celle qui a été menée a terme, a été écrite en un an, mais avec des quantités de pauses-réflexion. Une assez grosse partie ayant été accomplie avec des "constance" (nombre de mots auto-imposé) à 500  mots la semaine (plusieurs fois montées à 800), vitesse modeste qui permet d'avancer en réfléchissant bien.
- Sinistre DiscoBall a été achevé (en 1° jet) grâce à un Nanowrimo et un camp-Nano réussis soit 50.000 mots en novembre et 50.000 autres en avril. Celui d'avril ayant connu une semaine à plus de 23.000 mots. Bien qu'enchantée d'avoir achevé mon 1° jet dans les temps que je m'étais accordés, je regrette un peu l'exploit, car dans les deux cas,  j'ai ensuite souffert très fort de tendinite. Ce n'était donc pas spécialement raisonnable ! (Ouais... bon... la tendinite existait déjà, mais cétait tout de même un bon moyen de l'empirer). Ces Nanos ayant été faits principalement en soirée. Objectivement, si j'y avais consacré toute la journée, la semaine à 23.000 aurait pu atteindre les 50.000... mais à condition que l'inspiration et le moral tiennent bon. Qualité de mon résultat : un merdique premier jet qui aura besoin d'un ravalement à coups de marteau-piqueur.
- Mon record de vitesse me semble être une nouvelle d'un peu moins de 3000 mots, écrite en moins de 5 heures, corrigée en une heure et envoyée sans plus de cérémonie parce que l'appel à textes expirait. C'était en 2015, et je suis encore assez contente du texte obtenu. Mais je devais avoir une muse sur l'épaule, ce soir-là !

> bref... je salue très très bas Wannakill et Fleur pour leurs records !
Shocked Shocked Shocked Shocked Shocked Pompom girl
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TITAN
   
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Oui ça se tient. Mais après, comme Séléné.C le dit, cela exige une grande relecture et correction.

Moi je produis en 2 heures environ 500 mots, c'est peu mais je prends le temps pour bien écrire, pour relire, corriger les fautes, voir si ça concorde bien avec les chapitres précédents. Après, certains préfère privilégier l'histoire à la qualité de l'écriture, et d'autres le contraire. Moi j'accorde une importance à l'histoire ET à la qualité de l'écriture, ce qui fait que j'écris plutôt relativement lentement.

Après tout, chacun sa propre méthode.
 
Séléné.C
   
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De mon côté, ça varie selon le projet.

Sur DiscoBall, dans tous les cas, le travail de fignolage prendra ensuite des heures et des heures. Le 1° jet évoqué ci-dessus est d'un niveau de monstruosité indescriptible. C'est comme la toile aida sur laquelle on va ensuite broder !

Sur Tutore Noctis, mes 1° jets sont en général assez bons. L'extrait que j'ai posté à l'actuel concours d'extraits n'a presque pas été modifié à la relecture. Le texte n'est pas encore passé en phase peaufinage, mais il y aura plus à regarder sur la structure globale (c'est un épisode trop complexe pour les critères que je me suis donnés) que sur le style et les fautes. Comme j'écris ces histoires sans préparer de plan ni même calculer où le fil va aboutir, c'est un risque logique !

Sur les Errances... bah, j'ai été assez surprise, au peaufinage. Le style est déjà soigné (parfois même tarabiscoté) et conforme à l'ambiance voulue, la structure globale respecte le rythme imaginé (mais non planifié de façon détaillée). Mais il y a tout de même un boulot énorme, en bonne partie sur le style (quand même) et les répétitions + sur les descriptions, les éléments de contexte, certains dialogues, etc.

Sur Howahkan, le premier jet n'était déjà pas mal, ou plus exactement, il me l'avait semblé à l'époque. Quand j'ai re-peaufiné une première fois en 2017 (deux ans après), j'ai été horrifiée.

Sur Martin : quelques chapitres à retailler à coups de hache, mais pour au moins les 4/5 du texte, un petit sécateur seulement (voire des ciseaux à bonsaï). Peaufinage facile. Correction facile aussi. Et relecture un an après satisfaite. Je changerai peut-être d'avis dans un an, mais pour le moment j'estime que sa vitesse d'écriture était optimale.

Et dans tous les cas, je préfère laisser passer un moment entre la fin du 1° jet et le début du peaufinage (2° jet). De même qu'entre ledit peaufinage et la correction. Je n'oserais pas envoyer un roman sitôt après l'avoir achevé !
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David Raymond
   
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David Raymond  /  Barge de Radetzky


Pour ma part, le fait de compter le nombre de mots en une session d'écriture ne m'a jamais traversé l'esprit, du moins pas avant mon inscription sur ce site. Avec les consignes strictes dans les sections "Romans" et "Nouvelles", c'est devenu, à mon grand étonnement, une nouvelle habitude entre la correction et la relecture.

Je ne le déplore pas, l'écriture et l'édition sont toutes deux différentes : l'une est une création personnelle, foisonnante et presque égoïste ; l'autre est une activité, un business avec des codes, des tendances et bien évidemment un constat froid que l'on associe aux chiffres. On doit bien le comprendre, l'accepter et parfois faire des concessions.

Quant aux mots, eh bien, on les compte pour les compter. Pour un souci de confort, ça se comprend aisément pour le lecteur, mais de là à en faire des concours sur la vitesse d'exécution ou, pire, une motivation en soi... non, très peu pour moi. Même si dans le principe, peut-être que ça aide à avoir certains automatismes... va savoir !
 
   
    
                         
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