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 [structure] A quel niveau du livre faut-il impérativement avoir accroché le lecteur ?

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    Féminin
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fleur-de-lyss  /  Autostoppeur galactique


Salut!

J'avais lu quelque part (je pense que c'est dans la méthode flocon en fait) que la structure devenue canonique veut que l'on divise un roman en quatre parties, avec à chaque quart une péripétie importante.
Au début d'un livre, on ne sait pas trop où l'auteur nous emmène. On note les informations dans un coin de la tête sans savoir ce qui servira ou non, on essaye de se faire une idée des personnages et des liens qui les unissent, mais on n'a pas encore toutes les cartes en main. Au bout de 25% du livre, il faut qu'on puisse entrer pleinement dans l'intrigue. On passe du "j'ai commencé, ça a l'air pas mal" à "j'aime/j'aime pas".

Apparemment, cette règle vient du cinéma, où la proportion est légèrement différente, parce que les quatre parties ne sont pas tout à fait égales, mais ça reste vers 25%. J'ai pu repérer cela chez de nombreux auteurs. Du coup, comme je sais que beaucoup l'appliquent, j'ai tendance à patienter jusque là Smile Quand j'écris, je me dis que d'autres petits malins ont dû tomber sur cette règle et j'essaye donc de respecter ces 25%, même si je m'accorde beaucoup plus de liberté pour le reste de l'intrigue. Je ne sais pas si c'est dû à la structure que je mets dans mes textes, mais la majorité de mes lecteurs s'arrêtent naturellement à cet endroit et m'envoie un message pour me dire s'ils accrochent ou pas.

En comité de lecture, j'aurais tendance à dire que plus le manuscrit augmente, plus on manque de patience. Les textes qui sortent des standards (disons que le standard est de 200 à 400 pages en format définitif) sont plus difficiles à vendre. Par conséquent, l'éditeur partira avec une première suspicion et il faudra le convaincre assez vite. Même chose pour un texte - peu importe sa longueur - qui a l'ambition d'introduire toute une saga.
 
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    Féminin
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Melgane  /  Autostoppeur galactique


Je ne saurais pas trop répondre pour mon cas, étant donné que je choisis bien mes livres, donc 99,99999% du temps je les finis. Ne pas en finir un ça a dû arriver une ou deux fois, pas beaucoup plus. J'ai tendance à me dire "bon, je veux quand même savoir comment ça s'termine". Par contre ça m'est arrivé de ne pas aller au bout d'une saga parce que ça devenait le gros n'importe quoi...

Quand j'écris je dois avouer que je ne fais pas du tout mais alors pas du tout attention à ça. J'écris et puis c'est tout. Ce n'est peut-être pas une bonne méthode mais c'est la mienne. S'il faut écrire calculette en main franchement on s'en sort plus... moi ces histoires de 25% on doit accrocher ou non franchement ça me prend la tête. Est-ce qu'on peut être libre à un moment donné ou est-ce qu'il faut aussi se restreindre à un certain nombre de pages par chapitres, de personnages par roman, de mots par titres de chapitres...? Du coup, je déplace un peu le débat... désolée...

Mais en tout cas voilà, savoir LA recette pour que le lecteur aille au bout... ben... bof. Soit il accroche, soit il accroche pas, point final. D'ailleurs, c'est ce que je dis à mes bêta-lecteurs : si à un moment donné vous n'accrochez pas/plus, ben ne vous forcez pas à lire (mais expliquez-moi en détail ce qui a fait que).
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Nedjma  /  Double assassiné dans la rue Morgue


Oh bah moi je suis patiente, je lis souvent en entier, même si je n'aime pas, sinon je dirais la moitié du roman pour me faire une idée plus ou moins définitive. Mais bon, la fin peut aussi me faire changer d'avis.
Je me souviens de La montagne magique, les 100 premières pages m'ennuyaient au plus haut point, j'étais sûre d'arrêter avant la fin, et puis j'ai avancé quand même et... c'est un de mes livres préférés au monde. I love you Bon le roman en compte presque 1000 alors finalement ce n'était qu'une goutte d'eau, mais 100 pages d'ennui, il faut avoir la patience de les surmonter, je ne suis pas sûre que tout le monde aille au-delà...

Ça dépend vraiment du lecteur, des conditions de lecture, de mille choses en fait.
 
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    Féminin
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Sur ma lecture en cours, j'ai quand même fini par raccrocher, après le long moment de lassitude (une soixantaine de pages)


Pour mes textes :
--- sur mon western, les "10 pages de livre", que j'ai évaluées page 6 ou 7 du  manuscrit, tombent à peu près au milieu du premier chapitre. A ce niveau, je pense que la tension "roule". Les "50 pages de livre", évaluées à 30 pages de manuscrit, tombent dans le premier flash-back, qui peut dérouter le lecteur (et donc être un moment d'intérêt autant que de décrochage). Les "50 pages manuscrit", sommaire compris, au moment où  le premier fil narratif prend consistance (mais celui introduit par le flash-back est encore flou). Le quart du roman dans une scène de "bilan" effectué par l'équipe, avec un brin de tension entre eux.
---Sur mon autre roman, les "10 pages de livre" sont aux deux-tiers du 1° chapitre, au moment où s'esquisse la nature tourmentée du personnage. Les "50 page livre", au moment où se dévoile la meilleure facette du personnage. Le quart du livre dans une scène en tonalité "je t'aime moi non plus". Les "50 pages manuscrit", à un moment où son entourage discute des mystère qu'ils sentent autour de lui.
--- pour ce qui est des "intermédiaires" (on ne décroche pas à une page précise), il faudrait tout lire en notant les page.
--- pour mon space opera, c'est plus dur à dire vu qu'il n'a pas encore été finalisé. La 50° page de manuscrit tombe au moment où un personnage affirme quelque chose qui remet en cause toute l'action antérieure. La 10°  page livre, ça a l'air d'être dans des considérations sur la société spatiale (utile pour comprendre mais pas palpitant). La 50° page-livre, dans les états d'âme du héros, très déboussolé sentimentalement et un peu professionnellement (pas palpitant en soi, mais c'est un moment où l'intrigue se renforce). Le quart du livre, si je découpe en deux tomes, ça semble être au moment d'une autre remise en cause non plus de ce que sait le lecteur mais de ce que sait le personnage. Si je garde en un seul volume, au moment où on cherche un moyen de transport pour forcer un blocus.
--- Sur ma série urban fantasy, j'évalue la taille des manuscrits à un peu plus de 30 pages. Les 50 pages-livre mèneraient donc à la fin du récit (moment idéal pour décrocher !).  


Concernant mes lectures... je note rarement où je décroche ou manque de le faire. Impossible de faire des statistiques, que ce soit en épaisseur, nombre de pages ou type de scène.


Citation :
D'ailleurs, c'est ce que je dis à mes bêta-lecteurs : si à un moment donné vous n'accrochez pas/plus, ben ne vous forcez pas à lire (mais expliquez-moi en détail ce qui a fait que).
Very Happy  c'est la meilleure façon d'envisager la chose !


Edit  

1000 pages ?
Waouh...
100 sur 1000, ça fait un dixième. C'est plus qu'une goutte, quand même. Mais en effet, pas si gros que ça.
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Richard-James  /  Tycho l'homoncule


Je pense que c'est propre à chaque personne surtout. Je procède de la même manière que quand je regarde une série télé. Si au premier épisode j'accroche pas, je vais rarement vers la suite, ou alors j'essaye au moins le deuxième épisode pour confirmer ou infirmer ce que je pensais. Pour un livre, j'attends d'avancer un peu, mais généralement, si je sens que le style d'écriture ne m'enchante pas des masses, j'arrête rapidement.
 
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Gustav  /  Pippin le Bref


Le premier chapitre est indéniablement le plus important. On remarque un peu près tout : l'orthographe, le style, l'accroche, l'espacement, le niveau d'engagement pour le lecteur.
A partir de là, le reste n'est que formalité. Je pense honnêtement que la manière dont on découpe son roman par la suite n'est que facultatif.
 
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Je plussoie Gustav: le 1er chapitre est le plus déterminant. D'ailleurs, c'était l'un des conseils que j'avais donné, il y a 2 ans, lors d'une table-ronde en compagnie de Stéphane Marsan pour aider les jeunes auteurs à soumettre leur manuscrit correctement. Si ça se trouve, l'histoire aurait été très bien si on avait continué..., mais on ne le saura jamais, car on n'a pas eu envie de poursuivre. Pour un manuscrit, c'est vital de réaliser ce tour de force.
Sinon quand je lis, j'accroche ou pas. Dans un livre, quand j'abandonne, c'est que l'écriture est plate ou qu'il y a des incohérences à me faire lever les yeux du livre (une fois, ça passe, mais tu n'as pas 2 chances - ma pal déborde alors...). Quand ça me gave, je zappe.
Quant au nombre de pages ou au pourcentage, c'est aléatoire de songer ainsi (et utopique). Chaque roman n'use pas ma patience de la même façon Wink
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Personnellement, je choisis mes livres à la quatrième de couverture, puis si elle m'intéresse j'ouvre le livre "au hasard" pour lire quelques pages, si possible en cherchant à la fois du texte et des dialogues. Je pense que le style s'apprécie mieux au détour de l'histoire que dans le premier chapitre.

Pourquoi des guillemets à "au hasard" ? Parce qu'on ne peut pas ouvrir un livre "au hasard", c'est la reliure qui fait que certaines pages s'ouvrent mieux :mrgreen:

Ensuite, je ne suis pas très patiente. Je vais m'accrocher un peu si le début c'est de l'exposition et que j'aime l'ambiance générale, mais il va quand même falloir m'accrocher vite. Si vers les 25 pages ça ne fonctionne pas, je vais grignoter un morceau au milieu pour voir. S'il ne me convainc toujours pas, next. Et si vers le milieu je reperds l'intérêt, je vais lire la fin Laughing


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Hooah  /  Tycho l'homoncule


Bonne question, tiens.
Du point de vue du lecteur, j'essaie de toujours finir les romans que je commence. Parce que même s'il y a des longueurs, ou des débuts un peu lents, je regarde toujours le livre différemment une fois que je l'ai refermé. Un exemple dans mes lectures récentes, c'est 22/11/63 de Stephen King. Beaucoup trop long, trop foisonnant et quelques vraies longueurs un peu absconses. Et pourtant, une fois le roman bouclé, on se rend compte qu'il y a un sens à ces digressions, une façon de raconter l'Amérique par l'espace matérialisé dans le langage, et on change de regard, enfin, moi, au moins.
Mais c'est souvent propre à chaque auteur. Je viens de finir "J'ai épousé un communiste" de Philip Roth, autre exemple, et je dois bien admettre que je me suis ennuyé ferme. Et pourtant, au milieu d'un texte somme toute quelconque quoique magnifiquement écrit, il y a quelques passages absoluments fulgurants qui justifient à eux seuls l'existence du livre.

Je crois enfin que c'est surtout une question de moment et d'attente personnelle. C'est aussi le risque que l'on prend quand on écrit et qu'on soumet son manuscrit à une maison d'édition, et qu'il faut accepter de prendre. Ne pas céder à la tentation de tout dire, très vite, pour s'imaginer qu'on accrochera le lecteur comme ça.
Et parfois, il y a des livres chiants, tout simplement, aussi. Mais j'ai du mal à ne pas les finir quand même, ça prend juste plus de temps.

On m'a souvent reproché, pour mon livre, un début un peu aride, qui met du temps à se mettre en place. Le mec de France Info, en premier. Ma femme, qui l'a relu, récemment, et me disait en souriant: il est un peu chiant au début, quand même. J'étais vexé comme tout et en fait pas vraiment: parce que ce début chiant c'était aussi un projet, un truc que je voulais matérialiser, parce que c'est souvent chiant la guerre et qu'il faut bien le dire. Ensuite, entre le projet, ce que l'on en fait, ce que le lecteur lit et ce qu'il en retire, faut juste accepter qu'il y aura toujours une série de malentendus au détour des pages. C'est aussi ce qui fait la beauté d'un livre, quand un lecteur trouve quelque chose auquel l'auteur n'aurait jamais pensé.

Je réponds pas vraiment à ta question, Séléné, du coup, je me rabats sur l'opinion commune: généralement, entre le quart et le tiers, la sauce prend ou pas, et je me dis "trop bien" ou alors "ça va être long". Et parfois je me gourre complètement et c'est presque ce que je préfère!
 
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Oh si, tu réponds

Ce qui est impressionnant, c'est la diversité des réponses !

Chacun a sa dose de patience, sa façon de réagir quand il se lasse...
Finir toujours un livre même quand il est chiant : là, tu es sûrement le meilleur lecteur du topic !
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Le Renard Rouge  /  Petit chose


Pour moi, sil il n'y a pas d'alchimie dans les 10 premières pages je décroche.

Je pense que la meilleur solution pour éviter cela consiste à intriguer le lecteur.
Pourquoi tel personnage agit ainsi? Pourquoi cette situation? etc...
Si le lecteur désir avoir des réponses : c'est gagné ! :mrgreen:
 
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Sethi  /  Double assassiné dans la rue Morgue


Ma mère par exemple, attend toujours 1/3 du livre pour décider si elle continue ou pas. Je trouve ça énorme. En ce qui me concerne, le premier chapitre est déjà un premier test : si j'accroche je peut être patiente jusqu'à 1/4 environ du roman pour attendre que ça démarre. Mais ça m'est arrivé d'arrêter vers le milieu car, souvent, c'est à ce moment que ça se ralentit et que... pour faire court ça me saoule :mrgreen:
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Aolin  /  Barge de Radetzky


Salut, mon avis d'auteur sera un avis fait sur les quelques romans que j'ai arrêté de lire en plein milieu...

Le premier roman que j'ai arrêté avant même de le terminer (ce que j'évite de faire en général...) était "La formule de Dieu". J'ai adoré le lire jusqu'à la moitié, mais une fois passée, il n'y avait plus beaucoup d'actions, les personnages tournaient un peu en rond et ça m'a rapidement gonflé... alors que j'avais adoré le début !

Le deuxième était "Le Seigneur des Anneaux", je n'ai jamais réussi à dépasser la 80ème page à cause (encore une fois) du manque d'action et des descriptions trop longues...

Ce que j'appelle action, c'est lorsque le personnage fait quelque chose d'imprévisible, ou bien qu'il y a un rebondissement, si c'est juste de la description d'actions types, je trouve que ça n'a pas vraiment d'intérêt...

Le troisième livre (même s'il est arrivé avant les deux du dessus), c'est "Sang d'encre" (ou "Coeur d'encre", je ne me souviens même plus...). Là, ce n'était pas un manque d'actions, mais une redondance d'actions. les personnages avaient été fait prisonniers à un point A, s'échappaient pour aller à un point B et se refaisaient capturer donc retour point A, ils s'échappaient une nouvelle fois à un point C, mais voulaient repartir au point A... C'était trop semblable et l'action n'avait donc plus aucun intérêt pour moi... J'ai lu le premier tome mais me suis arrêté là.

Sinon, la dernière fois que ça m'est arrivé, c'était avec "Les Eveilleurs". J'ai lu le premier tome que j'ai bien aimé, et je n'ai jamais réussi à réellement commencé le tome 2, je crois que les personnages avaient des caractères trop différents par rapport à ceux qu'ils avaient dans le premier tome...

Alors voilà, le manque d'action (peu importe où il se trouve dans le livre) sera l'un des critères qui me fera remettre le livre dans la bibliothèque, une action trop redondante me fera la même chose (sauf si les personnages sont vraiment géniaux et attachants), et un style beaucoup trop différent entre deux tomes...


En espérant que ça réponde à ta question ^^
 
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Danyyy  /  Barge de Radetzky


ça dépend du style je pense...

Pour de la fantasy (heroic dark ou high peu importe) ou d'la SF avec un univers riche ça peut prendre un peu plus de temps parce que faut mettre l'univers en place etc... mais sinon quand je lis un bouquin je regarde le résumé au dos... si ça m'intrigue je lis les premiers chapitres si non je ne le lis pas
 
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Mokkimy  /  L'ivre de la jungle


Je dois être recordwoman d'acharnement littéraire je crois.

Quand je commence un livre, j'essaie d'aller au bout, même si je n'accroche pas. Cela explique pourquoi je ne lis pas beaucoup. J'en ai encore deux à finir actuellement, Moby Dick, génial mais peu entraînant. Et un bouquin de Stephen King, sans doute un de ses plus mauvais.

Pour King, j'en suis aux alentours des 450/600 pages et je n'accroche toujours pas. Mais comme sur la quatrième de couverture, ils ont osé parler de suspense haletant, je vais quand même aller au bout, voir si ça évolue ou si c'est de l'arnaque.

Sinon, de manière générale, je sais si un bouquin me plait dès les premières lignes. Au bout de la première page, je suis fixée. Si au bout de trois chapitres, le feeling ne passe pas, il est probable qu'il ne passera jamais.
 
   
    
                         
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