PortailAccueilFAQRechercherS'enregistrerGroupesConnexion

Partagez|
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant
 

 À partir de quand un roman peut être qualifié de "succès" ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  355
   Âge  :  38
   Pensée du jour  :  J'espère que la roue tourne va bientôt tourner...
   Date d'inscription  :  15/01/2016
    
                         
The Big Lebowski  /  Tapage au bout de la nuit


Fannuscrit a écrit:
Tu peux t'éloigner un peu du sol sans décoller complètement : tu es édité, un palier que beaucoup n'atteignent jamais Smile

C'est déjà un énorme succès dont tu peux être très fier.
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  69
   Âge  :  33
   Date d'inscription  :  29/09/2017
    
                         
Pwetpwet  /  Clochard céleste


Merci Fannuscrit Smile J'avoue que la majorité de ce que je lis ici n'est pas très engageant, et comme la confiance en soi c'est pas trop trop mon truc j'ai du mal à me réjouir. Du coup c'est gentil ce que tu dis Smile

Ma ME autorise les retours, elle propose même de prendre les livres en dépôt. C'est juste que les librairies que j'ai contactées pour l'instant sont moyennement sympas. La première, à la base, c'était juste pour le roman d'une connaissance qui a la même maison d'édition que moi. J'ai eu droit à "avec les frais de port on va pas s'y retrouver"... J'ai téléphoné à mon éditeur, qui m'a bien dit que bien sûr le libraire n'avait pas à régler de frais de port et que s'il jugeait que ce n'était pas assez intéressant, il pouvait prendre contact avec lui pour en discuter.
J'ai envoyé deux mails, appelé deux fois, je n'ai jamais eu de réponses, on ne m'a jamais rappelée, alors que c'est la librairie où je suis fidèle depuis quatre ans. Impossible d'avoir le livre du collègue, alors comment avoir le mien ?

Après j'ai fait la demande au super U près de mon collège, il a fallu que j'appelle trois fois pour avoir la responsable, qui "savait pas trop parce que là c'est l'inventaire". Elle a dit qu'elle le commanderait lundi, à voir...

Ensuite, mes parents sont allées à la librairie de leur ville où on leur a dit qu'on ne pouvait pas le commander, alors que je savais qu'ils avaient déjà commandé des ouvrages de cette maison. J'ai appelé et ils ont fini par en commander (leur logiciel avait un bug ou je sais pas quoi), mais tu imagines si ça n'avait pas été mes parents, les gens se seraient découragés direct...

Tout ce boulot juste pour que le livre soit mis en rayon ! Je pensais pas que ce serait aussi compliqué...
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  2789
   Âge  :  27
   Localisation  :  Dans un château hanté
   Pensée du jour  :  Mon idéal c'est d'aimer avec horreur
   Date d'inscription  :  25/05/2012
    
                         
Ahava-brumes  /  Roberto Bel-Agneau


Mais…euh… c'est pas à toi de faire ce boulot, c'est à ton éditeur. Sad
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  69
   Âge  :  33
   Date d'inscription  :  29/09/2017
    
                         
Pwetpwet  /  Clochard céleste


Ben mon éditeur n a pas ses ouvrages disponibles en librairie de base, il faut forcément qu ils soient commandés en fait. Ce n' est pas Gallimard ou Lafon font les nouveautés sont directement mises en rayon... Y a un paquet de petites me qui fonctionnent comme ça a ma connaissance.
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  1696
   Âge  :  39
   Localisation  :  Devant mon ordi
   Date d'inscription  :  26/01/2014
    
                         
MaddyForeigner  /  Fiancée roide


The Big Lebowski a écrit:
Fannuscrit a écrit:
Tu peux t'éloigner un peu du sol sans décoller complètement : tu es édité, un palier que beaucoup n'atteignent jamais Smile

C'est déjà un énorme succès dont tu peux être très fier.

Euh... scratch

Est-ce un palier ?

Des auteurs édités qui ne parviennent pas à vendre plus de dix exemplaires de leur livre dans le mois qui suit sa parution, y compris à leurs proches, il y en a, même sur ce forum.
Des auteurs édités qui vendent 30 romans en six mois, et qui récupéreront 10% de DA bien plus tard, il y en a aussi.
Et ce, après des mois d'attente.
Donc à la rigueur, être édité par une grande ME, ou une moyenne, avoir son roman distribué et diffusé, ça peut être considéré comme un palier, mais être édité, non. Il y a trop d'auteurs édités qui ne vendent pas plus que des auteurs auto-édités à la différence qu'ils gagnent moins et ont signé un contrat, donc perdu leurs droits.
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  69
   Âge  :  33
   Date d'inscription  :  29/09/2017
    
                         
Pwetpwet  /  Clochard céleste


Je crois que thé Big lebowski cherchait surtout à me rassurer en fait Carine, mais merci d avoir apporté ton point de vue. On s egare de la discussion de base là en même temps Smile
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  2789
   Âge  :  27
   Localisation  :  Dans un château hanté
   Pensée du jour  :  Mon idéal c'est d'aimer avec horreur
   Date d'inscription  :  25/05/2012
    
                         
Ahava-brumes  /  Roberto Bel-Agneau


Pwetpwet a écrit:
Ben mon éditeur n a pas ses ouvrages disponibles en librairie de base, il faut forcément qu ils soient commandés en fait. Ce n' est pas Gallimard ou Lafon font les nouveautés sont directement mises en rayon... Y a un paquet de petites me qui fonctionnent comme ça a ma connaissance.

J'ai du mal comprendre un truc. Mais si c'est toi qui multiplie les coups de fil pour espérer avoir ton livre en rayons, toi qui tente de convaincre à droite et à gauche les libraires, eh bien…à mon sens, ce n'est pas ton boulot, mais celui de l'éditeur. En tout cas, ça devrait.
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  69
   Âge  :  33
   Date d'inscription  :  29/09/2017
    
                         
Pwetpwet  /  Clochard céleste


Je sais pas, j ai lu moi même sur ce forum que l auteur faisait 90% de la promotion, donc je m'attendais à faire ça. Après mon éditeur s est chargé de faire la communication sur ses propres réseaux, il n a pas rien fait non plus.
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  1696
   Âge  :  39
   Localisation  :  Devant mon ordi
   Date d'inscription  :  26/01/2014
    
                         
MaddyForeigner  /  Fiancée roide


Ben en fait, oui et non, Pwetpwet. (On se connaît peut-être vu que tu m'appelles par mon prénom.)
J'ai eu une dizaine d'éditeurs depuis 2013. Certaines maisons d'édition font le travail, assurent la promotion, et je n'ai rien à faire, sauf me rendre aux séances de dédicaces, aux salons, les tenir au courant. Puis il y a celles qui laissent l'auteur faire 90% de la promotion, oui. Mais là, autant s'auto-éditer.
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  69
   Âge  :  33
   Date d'inscription  :  29/09/2017
    
                         
Pwetpwet  /  Clochard céleste


Non, on se connait pas, juste que sur les forums on a tendance à être un peu plus familier, désolée si je t ai paru trop à l aise Smile je sais bien qu être éditée n est pas le bout du monde, j ai lu suffisamment ce forum (dont tes posts) pour le savoir. Beaucoup de gens ont très à cœur de me faire redescendre sur terre (je crois vraiment qu ils sont en majorité bienveillants) voilà, j y suis déjà : avant que je sois contente de moi on a de la marge.
Après je suis quand même contente que mon éditeur ait fait ma couverture, ma quatrième, mon résumé, qu il m ait aidé à corriger mon texte, qu il ait fait référencer mon ouvrage, qu il lui ait fait un peu de pub, qu il le propose à un prix. C est toujours ça que je n ai pas eu à faire.

Encore une fois on s eloigne du sujet. Je crois que globalement ce que je comprends c est qu il faut viser 1000 exemplaires, que 10 exemplaires vendus sur une séance de dédicace c est pas mal, que pour la traduction mon éditeur ne s y intéressera sûrement pas (peut être, sans le cas peu probable où j aurais un certain nombre d exemplaires vendus, devrais je démarcher moi même les me étrangères ? Mon livre parle d expatriation...).
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  1696
   Âge  :  39
   Localisation  :  Devant mon ordi
   Date d'inscription  :  26/01/2014
    
                         
MaddyForeigner  /  Fiancée roide


Je ne sais pas s'il faut viser quoi que ce soit, et surtout, si ton roman est édité, ce n'est pas à toi de viser. C'est à l'éditeur. Toi, ton travail, c'était d'écrire. C'est aussi de te rendre aux dédicaces, de promouvoir un peu ton roman, mais pas de le promouvoir au point d'en vendre 1000 exemplaires, puisque ton roman est édité et que tout l'investissement que tu mettras dans la promotion de ton livre n'ira pas dans ta poche, mais dans celle de l'éditeur.

Pour les séances de dédicaces, je suis rentrée une fois bredouille. Mais bon. Sur certains salons, faire une vente est déjà un exploit.
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  69
   Âge  :  33
   Date d'inscription  :  29/09/2017
    
                         
Pwetpwet  /  Clochard céleste


Ben ça me ferait plaisir que mon livre marche, même si c est mon éditeur qui y gagnera le plus. Après de toutes façons c est très abstrait de viser un chiffre de ventes. Je pense surtout que la déformation professionnelle (je suis prof) me donne un peu ce besoin de savoir ce qui est bien et ce qui est pas bien... Je dois pas être là seule curieuse Smile
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  1696
   Âge  :  39
   Localisation  :  Devant mon ordi
   Date d'inscription  :  26/01/2014
    
                         
MaddyForeigner  /  Fiancée roide


Après, le succès, ce ne sont pas forcément les ventes.
J'ai deux albums jeunesse qui n'existent plus. Ils s'étaient vendus à plus de 1000 exemplaires chacun. Ils vont peut-être être réédités (croisez les doigts).
Il y a quelques jours, ma fille aînée m'en a parlé. Elle les avait retrouvés, les a lus, relus, et au final, m'a dit qu'ils étaient trop bien, mes albums.
Bon, c'est ma fille. Mais elle se souvient des dédicaces que j'ai faites dans son école, elle a suivi tout ça, depuis le début, elle m'encourage. Elle a huit ans, et pour elle, sa maman est écrivain, et plus tard, elle veut ouvrir sa maison d'édition. Alors on verra bien dans 10 ou 20 ans. Peut-être que tout simplement, quand je serai retraitée, je me créerai ma maison d'édition pour éditer tous mes livres, les distribuer et les diffuser. C'est bête, mais je ne pense pas qu'il faille se limiter à l'instant présent. Il y a tellement d'écrivains ou d'artistes reconnus sur le tard, parfois à titre posthume. Donc écrire, écrire, auto-éditer ou être édité, mais ne pas attendre, ne pas perdre de temps, écrire, écrire, et puis on verra bien ce que ça donnera, avec le temps.

PS : j'étais en train d'écrire pendant que tu publiais. Je suis prof aussi. Mais au final, difficile de savoir ce qui est bien ou pas bien. Par exemple, je dirais que Madame Bovary ou le Rouge et le Noir sont des chefs-d'oeuvre, que mon roman ne vaut rien en comparaison. Mais pour d'autres lecteurs, ce sont juste des pavés chiants écrits par des auteurs morts.
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  368
   Âge  :  50
   Date d'inscription  :  19/12/2016
    
                         
Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


Evorli parle vrai.

Je vais être encore plus "vrai" :

Est-ce que ça se fait de contacter les journaux, la radio ou la télé soi même pour avoir de la promotion ?
Si tu ne connais personne dans le milieu, autant aller peigner une girafe au zoo. A la limite, tu auras un article avec ta photo dans un canard local, qui sera, je te l'assure, bien vite oublié, et te fera vendre entre 0 et 1 livre supplémentaire.

Combien peut-on vendre de livres en séance de dédicaces ?
Premier roman par un petit éditeur : entre 0 et 1  :mrgreen:

Quand on fait des salons, est-ce qu'on vend forcément des livres ?
Tu rêves. Tu ne vends jamais "forcément" des livres.
C'est bizarre, ça. On se fait dépouiller de nos droits et de l'essentiel de nos bénéfices par un éditeur, et c'est toujours à nous de vendre nos livres... Vous imaginez si un producteur de fraise vendait ses barquettes à Leclerc, et que ce dernier les lui renvoie en lui disant de les vendre sur les marchés, le foin que ça ferait ?
Vous allez me dire qu'un livre n'est apsune barquette de fraise, et vous avez raison : on gagnerait plus en vendant des fraises  :mrgreen:

À partir de combien d'exemplaires vendus considère-t-on que c'est une réussite ?
Personnellement ? Un exemplaire vendu à un inconnu (ou quelqu'un, dans un bus ou un train, qui lit ton livre).
Pour l'éditeur ? Le plus possible, mais pas trop si c'est une petite maison, et par toi de préférence.
En moyenne ? Plus de 300 ventes annuelles, c'est déjà très bien. Donc à peu près 150 à 200 € annuels de droits. Oui. 15 € par mois. Crying or Very sad

À partir de combien d'exemplaires vendus les médias commencent-ils à vous solliciter ?
Aucune importance. Ça dépend qui tu connais dans le milieu. Si tu ne connais personne...
Si tu veux être "sollicité" par les médias, montre ton luc sur youtube, ce sera plus rapide et moins fatiguant.

À partir de combien d'exemplaires vendus traduit-on l'ouvrage ?
Du français vers une autre langue ? Laughing
DIY : Un exemplaire suffit, si tu réalise ta propre traduction et la propose où il faut (c'est plus facile et rapide avec des nouvelles, je l'ai fait vers l'anglais).


Comment savoir qui contacter en termes de blogueurs pour nous aider dans la promotion ?
Tu pourras avoir mille articles dithyrambiques sur des blogs, cela ne fera pas avancer tes ventes d'un iota.

Regarde dans les réponses à ta question : le seul a avoir vendu correctement son ouvrage a été publié par une grosse maison avec une force de frappe commerciale réelle.
Cherche combien de petits éditeurs sont devenus grands, ou même moyens, avec leurs ouvrages. Tu trouveras surtout des articles décrivant comment ils ont fermé leurs portes. C'est assez clair, je pense.

Si tu veux réellement vendre tes ouvrages, il faut réussir la conjonction de deux éléments : du talent et de la chance. Au fronton des contrats de nombre de petits éditeurs, il devrait être rédigé la même maxime que celle que Dante a mis dans son enfer. Twisted Evil
http://www.exobiologie.info
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  355
   Âge  :  38
   Pensée du jour  :  J'espère que la roue tourne va bientôt tourner...
   Date d'inscription  :  15/01/2016
    
                         
The Big Lebowski  /  Tapage au bout de la nuit


Finitude (à Bordeaux) était considéré comme une petite maison d'édition avant l'immense succès "En attendant Bojangles"

Ptwetpwet ne voulait pas un tableau négatif sur les galères d'un premier roman chez un petit éditeur mais voulait quantifier un succès littéraire.

Je n'en ai pas la moindre idée. Je suppose que cela doit varier selon l'importance de la maison d'édition. Ce que je sais en revanche, c'est que la statistique de se faire publier par une maison d'édition classique (petite ou grande) est très faible.

Donc même si tu vends 100 livres, tu as déjà vécu un succès personnel et tu peux être fier de toi. Bravo.
 
   
    
                         
Contenu sponsorisé  /  


 

 À partir de quand un roman peut être qualifié de "succès" ?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 3Aller à la page : Précédent  1, 2, 3  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum des Jeunes Écrivains :: Atelier :: Édition et Autopublication-