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 Avis sur les éditions du Lys Bleu ?

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Plumepoète
   
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Plumepoète  /  Petit chose


Recu mail :

Notre comité de lecture a lu votre manuscrit et vous apporte sa réponse : vous maniez les mots avec une telle facilité que vous ne semblez nullement et jamais obligé d’écrire. Votre plume est belle et son encre coule délicatement sur le papier conférant à l’ensemble une légèreté inhabituelle qui a conquis nos lecteurs et conquerra le public.

Nous reconnaissons donc votre travail et sommes ainsi en mesure de vous en proposer la publication après signature d’un contrat d’édition à compte d’éditeur par lequel tous les frais de publication seront assurés par Le Lys Bleu Éditions. Votre ouvrage pourra être publié au plus tard 3 mois après signature du contrat que vous trouverez en pièce jointe et sera proposé dès lors au format papier par notre distributeur (Sodis) aux libraires de l’ensemble du territoire. Il sera également disponible sur toutes les librairies en ligne (Amazon, Fnac, Chapitre.com, etc.) et à la vente sur notre site autant dans sa version papier que dans sa version numérique.

Voici les principales caractéristiques du contrat que vous trouvez en pièce jointe :
- La publication sous 90 jours, - La diffusion papier par deux sociétés spécialisées (diffuseur et distributeur) sur le territoire français. Tous les libraires auront accès à votre ouvrage, - La diffusion numérique par une société spécialisée sur les territoires français, belge, suisse et canadien, - La gestion du stock et des retours libraires (votre livre toujours disponible sans rupture), - Un tirage de 300 exemplaires minimum, - Un prix de vente fixé au plus juste, - 40 exemplaires minimum avec un rabais de 30%, - Des droits d’auteur de 13%.

Ne nous retournez pas le contrat joint à ce mail mais lisez-le attentivement. Posez-nous ensuite vos questions éventuelles, nous y répondrons avec plaisir.

.
Bon et bien déjà ça me chagrine beaucoup....car on est deux à avoir travaillé sur ce manuscrit ...Clairement on me demande de payer 40 exemplaires avec réduction ?
 
Florence_C
   
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Florence_C  /  Roberto Bel-Agneau


Clairement, oui.

Quant à la diffusion distribution, un petit tour sur Placedeslibraires.fr te montrera à quel point le lys bleu est absent des librairies...
http://fcochet.wix.com/fcochet
 
Chamaemelum
   
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Chamaemelum  /  Pippin le Bref


L'apporte-plume a écrit:
Notre maison est attaquée régulièrement sur les réseaux sociaux et sur ce forum pour les méthodes de publication que nous utilisons.

Bonsoir Benoit,

Personnellement, ce qui m'interroge, c'est qu'on ne trouve aucune mention de l'achat obligatoire par l'auteur de 40 (si j'ai bien compris) exemplaires de son livre dans votre FAQ (sauf si j'ai mal vu, ce qui est possible). Ni dans la question consacrée au contrat, ni dans celle sur la promotion. Vous dites d'ailleurs que l'auteur "peut" acheter des livres, pas qu'il le doit.
Puisque vous assumez l'aspect participatif de votre maison d'édition, pourquoi ne pas le préciser ? Ça éviterait peut-être à de potentiels édités d'être déçus ou surpris à la lecture du contrat : ils vous enverraient leur manuscrit en connaissance de cause.

L'autre chose qui me chiffonne, c'est l'assurance donnée à l'auteur qu'il vendra les exemplaires achetés. 40, "comme ça", ça ne semble pas énorme, mais je pense que vendre 40 essais ou 40 recueils de poésie, quand on est un auteur inconnu édité par une petite maison d'édition qui édite beaucoup et de tout et n'a pas forcément le temps de communiquer sur tous les ouvrages, c'est loin d'être facile.
 
Rodolphe m
   
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Rodolphe m  /  Barge de Radetzky


Depuis quand une maison d'édition sérieuse met sur la page d'accueil de son site les commentaires de ses auteurs étant heureux de la mise en page de leurs livres? Ça veut déjà tout dire, non?
S'ils s'adressaient aux lecteurs, et non à ceux voulant se faire éditer, ils mettraient des articles de presses concernant leurs romans ou des dates de salon pour les signatures. Et certainement pas :
La conception même de mon ouvrage me donne pleinement satisfaction et la création de la 1ère de couverture est bien au-delà de mes espérances.


 
Parisad
   
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Parisad  /  Petit chose


Rodolphe m a écrit:
Depuis quand une maison d'édition sérieuse met sur la page d'accueil de son site les commentaires de ses auteurs étant heureux de la mise en page de leurs livres? Ça veut déjà tout dire, non?
S'ils s'adressaient aux lecteurs, et non à ceux voulant se faire éditer, ils mettraient des articles de presses concernant leurs romans ou des dates de salon pour les signatures. Et certainement pas :
La conception même de mon ouvrage me donne pleinement satisfaction et la création de la 1ère de couverture est bien au-delà de mes espérances.


Je crois que le problème est à la source, pour ainsi dire. Lorsque je lis des répliques comme celles de l'éditeur ci-dessus, je me dis que là, y il a quelque chose qui ne marche pas. La publication de notre ouvrage n'est pas une "fleur" que l'éditeur nous fait: un éditeur n'est pas là pour réaliser nos rêves d'écrivains, il est là pour vendre des livres. Ses clients sont les lecteurs, pas les auteurs: ces derniers s'engagent à fournir ou à proposer à l'éditeur le produit de leur prestation, payé en avance et/ou en DA, l'éditeur s'engage à vendre ce produit pour rentrer dans ses frais et gagner de l'argent. Lorsque j'ai publié mon premier ouvrage en France, par exemple, j'ai reçu un contrat de commande et un contrat d'édition, les deux ensemble. Et le même s'est passé avec le deuxième (en cours de rédaction cheers ).  
Si un grand nombre d'éditeurs (grands, moyens. petits) refusent notre ouvrage, c'est probablement parce qu’il n'est pas bon pour une publication, ou qu'il n'est pas rentable pour le monde de l'édition. Dans ce dernier cas, on peut avoir recours à l'auto publication pour se créer un propre réseau et chercher à rentabiliser notre bouquin. Mais lorsque j'entends des gens dire que toutes les ME ont refusé leur bouquin et que ce ME là leur a permis de réaliser leur rêve, alors, là, ils ont tous simplement payé pour un service (impression et diffusion), qu'il soit en espèces sonantes ou en exemplaires à acheter. C'est bien loin de ce qui s'appelle "se faire éditer". Cela ne fait pas du prestataire un arnaqueur, si tout dans le contrat est clair. Mais je crois qu'on devrait expliquer dès le début que ce n'est pas du "compte d'éditeur" (ni de l'édition à mon avis, mais cela on peut en discuter), mais du "compte participatif" si on aime ce mot.
Cela dit, je ne comprends toujours pas le sens (pour les auteurs, pour les prestataires c'est plus clair...) de tous ces escamotages pour voir son bouquin imprimé sans passer ni par l'édition "traditionnelle" ni par l'autoédition. Si je ne suis pas en mesure d'utiliser un pinceau, je ne paye pas quelqu'un pour exposer chez moi mes tableaux que personne ne veut voir...Pour quelle raison devrais-je payer quelqu'un pour que je puisse acheter mes propres livres? Autant les imprimer et les distribuer moi-même.
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Parisad a écrit:
Cela dit, je ne comprends toujours pas le sens (pour les auteurs, pour les prestataires c'est plus clair...) de tous ces escamotages pour voir son bouquin imprimé sans passer ni par l'édition "traditionnelle" ni par l'autoédition. Si je ne suis pas en mesure d'utiliser un pinceau, je ne paye pas quelqu'un pour exposer chez moi mes tableaux que personne ne veut voir...Pour quelle raison devrais-je payer quelqu'un pour que je puisse acheter mes propres livres? Autant les imprimer et les distribuer moi-même.

Un jour, discutant avec un peintre (je dessine, en plus d'écrire), il a été, pour ainsi dire, estomaqué à l'idée qu'un artiste des mots puisse être amené à effectuer des retouches sur l'oeuvre en fonction d'avis donnés par des lecteurs, et que le texte ne puisse devenir un livre sitôt sorti du cerveau de l'auteur.

La différence entre le peintre raté qui expose dans son salon ses oeuvres et l'auteur qui veut vendre un livre qu'il a écrit, même s'il n'est pas bon, est à mon avis assez importante.
Tout d'abord, avoir été refusé partout n'implique pas forcément que le livre soit mauvais (même s'il y a des chances). Il peut, tout simplement, ne pas sembler rentable.
Ensuite, le peintre qui montre à ses amis une toile accrochée au-dessus de son canapé est comparable à l'auteur qui montre son manuscrit à ses proches.
Le gars qui fait appel à un peintre pour lui produire une toile qu'il fera passer pour la sienne quand il reçoit ses amis... je zappe. De toute façon, ça reste hors du cadre de la publication.
Celui qui fait appel à un peintre ou un graphiste et publie ensuite l'oeuvre sous sa signature commet un vol.
Mais celui qui demande à un prestataire de service de transformer son bousin en livre ne fait rien de plus qu'une personne qui va chez un encadreur pour faire agrémenter sa toile. Sauf que le tableau peut se passer de cadre alors que le livre sera considéré comme inachevé s'il est rempli de fautes et mal présenté.

Le peintre dont je parle en début de post était horrifié à l'idée qu'un auteur de texte puisse être obligé de se plier à des modification. Et du coup, absolument pas tenté par l'expérience.
Pour lui, une fois le pinceau posé, l'oeuvre est finie. Le public aime ou n'aime pas. Point barre.
Par ailleurs, c'est une oeuvre unique, et le nombre de vente ne se posera que s'il fait des cartes postales ou des posters avec. Alors que le livre sera à plusieurs exemplaires.

L'ennuyeux, c'est qu'un prestataire n'a d'intérêt que s'il fait bien son travail.
Et malgré la récurrence des avis élogieux sur les sites d'éditeurs à compte d'auteur, j'ai un énorme doute sur la qualité de la correction effectuée.
> Lys Bleu publie une vingtaine de livres par mois (dirait-on). Je serais bien incapable de bétalire aussi rapidement ! Et encore moins corriger...
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FranckK
   
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FranckK  /  Tycho l'homoncule


Séléné, je comprends parfaitement l'avis du peintre.
La quantité de livre parut par cet éditeur me parait bien trop grande pour effectuer une correction ET un travail de graphisme couverture digne de ce nom. Je suis partisan du travail bien fait, et celui-ci ne se bâcle pas...
Pour ce qui est de la diffusion, Florence le dit très bien, un tour en librairie et on est fixé, en bien ou en mal...

N'étant pas outillé pour de l'autoédition (grammaire et orthographe), je ne n'aurait jamais confié mon œuvre à une maison ayant besoin de se faire valoir de la sorte (et publiant autant) pour ma part...
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Je le comprends aussi !
J'évoquais cette discussion en suite du post de Parisad, et parce que le recours à des prestataires de service, pour pas mal de gens est une solutions logique (manque de temps, méconnaissance de la langue etc.).
Savoir raconter une histoire ne suffit pas !
Alors que pour un peintre maitrise mal les perspectives, on ne lui en fera plus un plat comme au 19° siècle.
Je pense que personne ne commence à écrire en étant déjà conscient à l'avance qu'il faudra corriger et demander des avis. Ca se découvre sur le tas. Et ça fait mal, au début.

La diffusion : non, pas forcément.
Les librairies ne présentent pas toutes les mêmes livres, et alors qu'elles offrent des choix plus variés, les petites sont... plus petites.
J'ai pas mal regardé, sur Dijon, si je voyais le livre d'Ahava. Et je ne l'ai jamais aperçu. Ou alors, il avait disparu des rayons avant mon passage ! Ou encore, il se planquait derrière son voisin. Je n'ai pas visité tant de librairies que ça, alors il peut être ailleurs. Et à l'évidence, il y est (plusieurs photos le montrant en rayon ont été postées sur le forum).
Et de toute façon, il n'y a pas beaucoup de gens qui, ignorant tout du monde éditorial, penseront à effectuer cette vérification. Or, c'est à ce genre de personne que les compte d'auteur déguisés s'adressent

Concernant les prestataires pour soigner le livre : ce qui est agaçant, c'est que les personnes qui ont le plus besoin d'aide pour améliorer leur texte (fautes) sont celles qui ont le moins de chances de se rendre compte si le travail est mal fait.
Et comme le recours à un correcteur professionnel coûtera plus cher que les quelques exemplaires de livre à acheter... il est possible que le choix Lys Bleu leur semble préférable.

Un détail qui m'est venu en tête hier soir :
Pour vendre ses livres, un auteur autoédité doit trouver un structure permettant la vente, et crée souvent une autoentreprise. Je suis en statut légal artiste et n'ai pas le droit de vendre avec mon numéro SIREN des objets qui ne soient pas des pièces originales ou en série très limitée. Ce qui me met le nez sur le fait qu'en auto-édition, il faudra que je passe au statut entreprise.
>>> quand un éditeur vend un livre à un lecteur, l'auteur touche des droits d'auteur.
>>> mais quand c'est l'auteur qui procède à la vente, et qu'il a acheté les livres à l'éditeur, ce qu'il perçoit est le prix d'une transaction.
>>>>>> au niveau des impôts, ça se se déclare pas de le même façon
#pinailleuse
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Parisad
   
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Parisad  /  Petit chose


Séléné.C a écrit:
Parisad a écrit:
Cela dit, je ne comprends toujours pas le sens (pour les auteurs, pour les prestataires c'est plus clair...) de tous ces escamotages pour voir son bouquin imprimé sans passer ni par l'édition "traditionnelle" ni par l'autoédition. Si je ne suis pas en mesure d'utiliser un pinceau, je ne paye pas quelqu'un pour exposer chez moi mes tableaux que personne ne veut voir...Pour quelle raison devrais-je payer quelqu'un pour que je puisse acheter mes propres livres? Autant les imprimer et les distribuer moi-même.

Un jour, discutant avec un peintre (je dessine, en plus d'écrire), il a été, pour ainsi dire, estomaqué à l'idée qu'un artiste des mots puisse être amené à effectuer des retouches sur l'oeuvre en fonction d'avis donnés par des lecteurs, et que le texte ne puisse devenir un livre sitôt sorti du cerveau de l'auteur.

La différence entre le peintre raté qui expose dans son salon ses oeuvres et l'auteur qui veut vendre un livre qu'il a écrit, même s'il n'est pas bon, est à mon avis assez importante.
Tout d'abord, avoir été refusé partout n'implique pas forcément que le livre soit mauvais (même s'il y a des chances). Il peut, tout simplement, ne pas sembler rentable.
Ensuite, le peintre qui montre à ses amis une toile accrochée au-dessus de son canapé est comparable à l'auteur qui montre son manuscrit à ses proches.
Le gars qui fait appel à un peintre pour lui produire une toile qu'il fera passer pour la sienne quand il reçoit ses amis... je zappe. De toute façon, ça reste hors du cadre de la publication.
Celui qui fait appel à un peintre ou un graphiste et publie ensuite l'oeuvre sous sa signature commet un vol.
Mais celui qui demande à un prestataire de service de transformer son bousin en livre ne fait rien de plus qu'une personne qui va chez un encadreur pour faire agrémenter sa toile. Sauf que le tableau peut se passer de cadre alors que le livre sera considéré comme inachevé s'il est rempli de fautes et mal présenté.

Le peintre dont je parle en début de post était horrifié à l'idée qu'un auteur de texte puisse être obligé de se plier à des modification. Et du coup, absolument pas tenté par l'expérience.
Pour lui, une fois le pinceau posé, l'oeuvre est finie. Le public aime ou n'aime pas. Point barre.
Par ailleurs, c'est une oeuvre unique, et le nombre de vente ne se posera que s'il fait des cartes postales ou des posters avec. Alors que le livre sera à plusieurs exemplaires....

L'exemple du peintre est le premier qui m'est venu à l'esprit, peut-être il n'est pas le plus pertinent; mais ce que je veux dire est que, comme nous ne pouvons tous être musiciens, peintres, mathématiciens etc., ainsi nous ne pouvons tous être écrivains/auteurs. Je ne pourrais jamais écrire un roman fantastique ou policier, ni produire une BD, ni composer (ou jouer...) une musique...
Il est vrai que parfois les livres sont refusés par les ME parce qu'ils ne sont pas jugés rentables (je l'ai dit en effet), ou parfois par simple malchance (on est arrivé au mauvais moment...), mais, si un texte est refusé par des dizaines, voire une centaine de ME, même petites, alors c'est qu'il a un problème et peut-être nous devrions nous poser des questions sur sa qualité, au lieu d'avoir recours à une ME à compte d'auteur ou "participative" pour réaliser notre rêve...C'est qui m'interpelle est le fait que, alors que personne (enfin, je crois), ne songerait à payer une maison de production, par exemple,  pour réaliser  à tout prix un CD, même s'il n'est pas musicien et il ne s'entend pas du tout du musique, et pourtant il veut "réaliser son rêve", beaucoup de gens trouvent normal de payer pour faire imprimer à tout prix leur bouquin même s'il est franchement mauvais.
Cela dit, on trouve parfois de bons livres publiés à compte d'auteur on en ME participative puisque, comme je l'ai dit, c'est aussi une question de chance; mais ce que je ne comprends toujours pas c'est la nécessité de publier à tout prix, d'être "auteur" à tout prix: c'est sur cela que les ME à compte d'auteur misent, alors qu'il n'y a rien de mal ni d'honteux à "ne pas être édité".
Mais peut-etre nous sommes un peu hors sujet par rapport à la discussion sur Le Lys Bleu.
 
Séléné.C
   
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Parisad a écrit:
Il est vrai que parfois les livres sont refusés par les ME parce qu'ils ne sont pas jugés rentables (je l'ai dit en effet), ou parfois par simple malchance (on est arrivé au mauvais moment...), mais, si un texte est refusé par des dizaines, voire une centaine de ME, même petites, alors c'est qu'il a un problème et peut-être nous devrions nous poser des questions sur sa qualité,

Yep !
C'est pour ça que j'ai refait mon manuscrit de Howahkan avant la 3° vague, et en prévision de l'auto-édition après. Mais malgré les efforts qui y ont été mis, j'ai constaté ensuite qu'il y avait encore des coquilles... et même que la correction en avait rajouté. Une des raisons pour lesquelles j'ai mis en repos ma correction, depuis une paire de semaines, c'est que je sature moralement et en plus ne vois plus les fautes tout en en percevant partout à la fois.
Neutral Ce qui est sûr, c'est que je suis en train de jouer le rôle d'un éditeur... et qu'en tant qu'éditrice, mon bébé ne me semble pas avoir les ailes assez solides pour voler.
C'est pour ça également que j'ai relu Martin avant sa 2° vague. Mais je l'avais fait aussi avant la 2° vague de Howahkan et n'avais pas relevé grand-chose à corriger (alors qu'avant la 3°, j'en ai trouvé plein). Donc, peut-être que l'an prochain, je lui collerai des corrections partout ! Mais au rythme où je vais dans la traque aux adresses, il ne restera bientôt plus que les ME à manuscrit papier (enfin.... si j'envoie à tous ceux que j'ai listés comme "regarder la présentation exigée"), et justement, si j'écope d'un tel nombre de refus, il serait ridicule de me mettre à dépenser des timbres.

L'ennui, c'est qu'il n'y a pas forcément des centaines de refus avant le "oui" d'un compte d'auteur.
On voit souvent passer des nouveaux JE qui ont reçu un "oui" payant et ignorent encore ce que c'est. Ce qui est rassurant, c'est qu'on n'en voit plus tellement qui débarquent persuadés d'avoir trouvé un éditeur et qu'ils viennent au contraire poser la question. Mais il arrive encore que des gens se fassent avoir en toute ignorance.
Spoiler:
 
Pour ceux-là, il est inutile de dire qu'ils auraient dû se questionner sur les refus essuyés !

Je ne suis pas sûre qu'il y ait tant de gens qui publient à compte d'auteur en sachant le livre mauvais. Tout au plus font-ils un tirage pour leurs proches... mais dans ce cas, est-ce qu'on en a besoin de 40 ?

Hors-sujet = oui... il y a pas mal de choses, sur ce topic, qui mériteraient d'être transportées sur un autre topic qui soit autour des compte d'auteur de façon générale.
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Parisad
   
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Séléné.C a écrit:
Je ne suis pas sûre qu'il y ait tant de gens qui publient à compte d'auteur en sachant le livre mauvais. Tout au plus font-ils un tirage pour leurs proches...

En effet, beaucoup de gens ont tendance à se croire de génies incompris parce-que "sans piston" plutôt que de reconnaitre qu'ils écrivent mal. Ceux-là trouveront toujours leur livre bon même s'il a été refusé un peu partout. D’autre part, le fait d’être édité à compte d’éditeur n’est pas une garantie de qualité, on voit de livres même très mauvais publiés par de grandes ME. Mais là, c’est une question de marché (les gens célèbres font gagner de l'argent), pas de qualité.
 
Séléné.C
   
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Florence_C a écrit:
Clairement, oui.

Quant à la diffusion distribution, un petit tour sur Placedeslibraires.fr te montrera à quel point le lys bleu est absent des librairies...

Voici un lien qui démentit totalement cette affirmation qui n'a pas été vérifiée par son auteur : https://www.placedeslibraires.fr/listeliv.php?base=allbooks&mots_recherche=Le%20Lys%20Bleu%20%C3%89ditions

Idea N'hésitez pas à vérifier vos sources avant de publier.
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LuigiR
   
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LuigiR  /  Petit chose


Mort de rire !
Si on clique sur le lien, on ne trouve que des ebook en téléchargement ! Aucune présence en librairie !
Je crois que Le lys bleu et autres font partie de l'ancien monde.
L'autoédition existe, et ce genre de maison devrait s'éteindre lentement, comme les dinosaures !
 
Pierre Bertrand
   
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Pierre Bertrand  /  Barge de Radetzky


Je crois que tu n'as pas bien cherché avant de conclure sévèrement, Luigir.
https://www.placedeslibraires.fr/listeliv.php?mots_recherche=+Le+Lys+Bleu&base=allbooks&page=3
Voir à partir de la page 2, les livres papiers sont soit en libraire, soit sur commande de 2 à 7 jours. Il semble y en avoir quelques 400 ouvrages différents papier disponibles du Lys Bleu.
 
   
    
                         
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