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 Une vidéo intéressante sur l'accès à l'édition

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    Féminin
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Nica  /  Petit chose


En effet, c'est incompréhensible Shocked

On a un système très complexe en France, ce qui est un frein pour se lancer dans l'autoédition par exemple. Et aucune souplesse, c'est vrai. Dès qu'on gagne trois sous, il faut créer une structure, cotiser à diverses caisses, payer des taxes ... Si on est pas déjà familier de ces démarches par sa formation ou son premier métier, c'est compliqué ...
 
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    Féminin
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   Pensée du jour  :  CI-GÎT TENGAAR QUI SUCCOMBA À UNE SURDOSE DE FANFICTION Elle ne l'a pas volé, on l'avait prévenue, déjà que la fantasy c'est pas de la littérature, alors la FF, bon... enfin, c'est triste quand même
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Tengaar  /  (de Dunkerque)


Dans certaines villes (mais aussi avec certains contrats bancaires, si si, vous pouvez regarder ou même à votre travail par le CE), vous pouvez avoir accès à un avocat gratuitement. Et parfois ça aide à y voir plus clair.
 
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The Big Lebowski  /  Tapage au bout de la nuit


DR RAY a écrit:
The Big Lebowski a écrit:
mais il y a d'autres considérations que le côté économique. Beaucoup de personnes, comme moi, ont un travail, et espèrent juste réaliser un rêve.
Que faites-vous de l'immense considération d'être publié par une maison d'édition classique ? Que faites-vous de la reconnaissance de votre travail par des professionnels ? Que faites-vous de la fierté de voir votre roman avec le nom d'une maison d'édition sur la couverture ? (...) Bref si je suis édité par une maison d'édition, j'aurai l'impression d'avoir réalisé quelque chose d'important, de m'être réalisé.

Tu viens de résumer tout ce qui permet aux éditeurs de nous payer des clopinettes.
Soyons clair : très, très peu d'entre nous pensent réellement arriver à vivre de leurs écrits, et peu, d'ailleurs, le veulent vraiment (Maddy a bien décrit le quotidien de la masse des "professionnels", pas des stars).
Mais tout de même, être la dernière roue du carrosse et gagner presque rien, sans à-valoir dans la majorité des cas... "l'ultra"(?) libéralisme n'y est pour rien, c'est la valorisation de l'écrit, celle que tu décris, qui fait le jeu des éditeurs.
Tant que des auteurs seront assez heureux de voir leur bouquin avec leur nom et ne demanderont rien en échange, Gallimard et compagnie engageront leurs 15 millions de bénéfices annuels sans se poser de questions. Je crois que ce que beaucoup souhaiterais, c'est simplement un meilleur pourcentage des ventes, ou des contrats à durée déterminée, du genre : tu peut exploiter mon bouquin pendant trois ans. Ensuite, on discute!" et je récupère mes droits...
F. Bon n'a rien d'un petit auteur débutant ou sans talent, et pourtant...


Déjà c'est un raccourci un peu facile. Je n'ai jamais dit que j'accepterai des clopinettes pour être édité. A aucun moment . Je disais simplement qu'être édité représenterai un accomplissement personnel (c'est grave ??) pour moi.

Ensuite j'ai beaucoup de mal à entendre de manière générale les discours accusant les victimes. Non ce n'est pas de la faute des auteurs. Non ce ne sont pas les auteurs qui fixent les conditions contractuelles. Non la mentalité des auteurs n'a pas évolué (ils ont toujours rêvé, de tout temps, d'avoir leur livre entre leurs mains).

Je comprends très bien que certains aient une mauvaise opinion de l'édition classique. Que ce soit par idéologie ou par mauvaise expérience. Une opinion ne représente pas pour autant une vérité générale.

A plus
 
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Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


The Big Lebowski a écrit:
il y a d'autres considérations que le côté économique.
Cela me semble pourtant clair :mrgreen:

Je comprends très bien l'accomplissement personnel (on le ressent tous, je crois), le fait de se sentir valorisé par que Duchmoll éditions nous dit "je pense que ce que tu as écrit, c'est bien, je vais prendre le risque de l'éditer et de le vendre". On peut s'arrêter là (et finalement, les ventes, on s'en tamponne : on aura été édité!).

Puisque tu parles de libéralisme, une éditeur est une entreprise qui doit gagner des sous. Pour cela, comme toutes les entreprises, il comprime ses coûts. Et en premier, il cherche les fournisseurs de matière première (les manuscrits) les moins chers possibles. D'où cette touchante entente (qui a dit cartel ?) sur les droits d'auteurs qui sont les mêmes chez tous. D'où cette habitude de considérer l'auteur comme la dernière roue du carrosse.

Seulement ça, c'était avant. Dans un monde où môssieu l'éditeur (le vrai, le germanopratin) était l'indispensable voie d'accès au lectorat et, accessoirement, à la valorisation de l'ego.
Le monde change. L'auteur peut désormais se passer de l'éditeur (et si cela ne change pas grand chose sur le plan financier, cela lui permet au moins de conserver ces droits qui, selon le mot d'un éditeur "n'ont aucune valeur" - à se demander alors pourquoi ils les exigent à vie, et 70 ans après...).

Dans l'ancien monde, tu as raison, l'auteur n'était pas une victime. Il ne pouvait que signer le contrat de l'Editeur ou se retrouver tout seul dans son coin.
À présent, il a le choix. Tu penses que cela ne change rien, je pense que cela change tout. Et que l'intérêt de l'éditeur ne tient plus que par sa valeur certificative ("l'accomplissement").

Maintenant, je n'ai aucune mauvaise expérience de l'edition classique. Mon premier roman va même être édité de façon classique. Mais ce sera sans doute le seul. Ensuite, je reprends la main pour les suivants.

Tu dis que "ce ne sont pas les auteurs qui fixent les conditions contractuelles". Tu as raison. Mais ils sont désormais libres de ne pas signer. Ou de discuter ces conditions (même pour un premier roman, j'avais obtenu des aménagements d'un éditeur qui me faisait une proposition à laquelle je n'ai pas donné suite).

Je comprends très bien que l'on saute de joie en étant, enfin, accepté par un éditeur. Mais j'ai, hélas, passé l'âge où le coeur se laisse envahir par la passion. Je reste rationnel, froid et lucide, et j'évite de me bercer d'illusions.
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The Big Lebowski  /  Tapage au bout de la nuit


Dr Ray a écrit:
The Big Lebowski a écrit:
il y a d'autres considérations que le côté économique.
Cela me semble pourtant clair  :mrgreen:

Ah, ces enseignants, ils sont pénibles à toujours jouer sur la sémantique  Wink. On dirait ma mère (ancienne institutrice).
Tu as raison, cela semble pourtant clair. "Il y a d'autres" signifie bien qu'il y a les considérations économiques mais pas que.... Curieuse interprétation...

Dr Ray a écrit:
Dans l'ancien monde, tu as raison, l'auteur n'était pas une victime. Il ne pouvait que signer le contrat de l'Editeur ou se retrouver tout seul dans son coin.
À présent, il a le choix. Tu penses que cela ne change rien, je pense que cela change tout. Et que l'intérêt de l'éditeur ne tient plus que par sa valeur certificative ("l'accomplissement").

Je n'ai jamais dit non plus que l'auteur n'avait pas le choix et qu'il devait signer. Curieuse interprétation de mes propos...

Dr Ray a écrit:
Je comprends très bien que l'on saute de joie en étant, enfin, accepté par un éditeur. Mais j'ai, hélas, passé l'âge où le coeur se laisse envahir par la passion. Je reste rationnel, froid et lucide, et j'évite de me bercer d'illusions.

Il est vrai que j'en suis à cette étape (enfin j'espère) et que je n'ai donc peut être pas le recul nécessaire.
Mais c'est bien triste quand même. J'ai 38 ans et mon cœur se laisse autant envahir par la passion qu'à mes 20 ans. Même plus je crois... A quoi bon continuer sans la passion ?
 
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Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


The Big Lebowski a écrit:

Ah, ces enseignants, ils sont pénibles à toujours jouer sur la sémantique  Wink.
C'est mon côté jésuite... :mrgreen:

Je te comprends très bien. Je dois t'avouer que lorsque le London Magazine a accepté ma nouvelle, ou que les rédacteurs du New Yorker m'on dit qu'ils voulaient que je leur adresse d'autres textes, j'étais sur un petit nuage. Mais cinq minutes. Et, c'est vrai, cela fait du bien.

The Big Lebowski a écrit:
Mais c'est bien triste quand même. J'ai 38 ans et mon cœur se laisse autant envahir par la passion qu'à mes 20 ans. Même plus je crois... A quoi bon continuer sans la passion ?
Secrètement, je t'envie. Mon cas est très particulier.
J'ai trop souffert de la violence de mes passions pour me donner licence de les ressentir encore.
Je n'ai le choix qu'entre l'écriture ou la mort.


C'est joli ça, tiens, je devrais écrire des bouquins, moi... :write: :mrgreen:
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The Big Lebowski  /  Tapage au bout de la nuit


Encore une dizaine d'heures de débat, d'arguments et de contre arguments et on finirait peut-être par tomber d'accord... ou pas Wink

Bonne journée Dr Ray,

A plus
 
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Nemuyoake  /  Autostoppeur galactique


Autant de gens qui disent ne pas vouloir vivre de leur plume ?! Je ne peux le croire !

Moi, je veux en vivre et je ferai tout pour ! Je suis un pitbull. Peut-être un pitbull sans talent ou chance, seul l'avenir nous le dira, mais je suis un pitbull qui ne lâche pas sa proie ! Mouhahaha
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MaddyForeigner  /  Fiancée roide


En vivre comme Gracq ou Montaigne me dirait bien, mais comment vivre de l'écriture actuellement sans être un personnage médiatique ? Est-ce qu'un auteur vit de ses livres ou de sa représentation ? Est-ce que son image lui appartient encore dès lors qu'il a signé un contrat ? Et les propos qu'il tient en dehors de son livre ?
 
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Nemuyoake  /  Autostoppeur galactique


Je comprends ton point de vue.
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Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


Nemuyoake a écrit:
Autant de gens qui disent ne pas vouloir vivre de leur plume ?! Je ne peux le croire !
Moi, je veux en vivre et je ferai tout pour ! Je suis un pitbull. Peut-être un pitbull sans talent ...

Tu es très loin d'être sans talents... Wink
Quant à en vivre, c'est en effet difficile, mais en tirer un complément de revenu non négligeable doit pouvoir être plus réalisable. king
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Nica  /  Petit chose


Je pense qu'il est possible d'en vivre (modestement) sans devenir pour autant un personnage médiatique. Mais pour cela il faut multiplier les sources de revenus : ateliers d'écriture, ateliers en milieux scolaire. Il faut aussi bouger beaucoup dans les salons, être prêt à répondre à des commandes d'éditeurs (donc se plier à un travail de commande), ne pas faire que du roman mais s'essayer à la BD, aux scénarios, etc.

Je me souviens avoir entendu des infos assez précises dans un épisode du podcast "procrastination" (que vous connaissez peut-être). Laurent Genefort y expliquait qu'il vendait entre 3000 et 5000 exemplaires de ses romans (ce qui est déjà énorme bien sûr). Pour atteindre le fameux seuil d'affiliation à l'AGESSA, soit 8 800 euros de revenus par an, cela signifiait écrire 2 à 3 romans par an, ou écrire un roman et des scénarios de BD, un roman et des traductions, etc...
Dans les littératures de l'imaginaire, beaucoup d'auteurs sont aussi traducteurs.

Il est difficile d'imaginer gagner plus qu'un smic, au prix d'une très grosse productivité, de beaucoup de déplacements en salons et d'une certaine souplesse intellectuelle pour aborder différents genres.

Comme le disait MaddyForeigner, tout dépend donc aussi de sa situation familiale (enfants, conjoint compréhensif) et du niveau de revenu que chacun estime nécessaire pour vivre.
 
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Nemuyoake  /  Autostoppeur galactique


Dr Ray a écrit:
Nemuyoake a écrit:
Autant de gens qui disent ne pas vouloir vivre de leur plume ?! Je ne peux le croire !
Moi, je veux en vivre et je ferai tout pour ! Je suis un pitbull. Peut-être un pitbull sans talent ...

Tu es très loin d'être sans talents... Wink

Merci Embarassed ! Mais il faut que des milliers, voire des 10aines de milliers de personnes pensent la même chose pour en vivre, donc... au boulot, Moi-Même ! :write:
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MaddyForeigner  /  Fiancée roide


Nica a écrit:
Je pense qu'il est possible d'en vivre (modestement) sans devenir pour autant un personnage médiatique. Mais pour cela il faut multiplier les sources de revenus : ateliers d'écriture, ateliers en milieux scolaire. Il faut aussi bouger beaucoup dans les salons, être prêt à répondre à des commandes d'éditeurs (donc se plier à un travail de commande), ne pas faire que du roman mais s'essayer à la BD, aux scénarios, etc.

Je me souviens avoir entendu des infos assez précises dans un épisode du podcast "procrastination" (que vous connaissez peut-être). Laurent Genefort y expliquait qu'il vendait entre 3000 et 5000 exemplaires de ses romans (ce qui est déjà énorme bien sûr). Pour atteindre le fameux seuil d'affiliation à l'AGESSA, soit 8 800 euros de revenus par an, cela signifiait écrire 2 à 3 romans par an, ou écrire un roman et des scénarios de BD, un roman et des traductions, etc...
Dans les littératures de l'imaginaire, beaucoup d'auteurs sont aussi traducteurs.

Il est difficile d'imaginer gagner plus qu'un smic, au prix d'une très grosse productivité, de beaucoup de déplacements en salons et d'une certaine souplesse intellectuelle pour aborder différents genres.

Comme le disait MaddyForeigner, tout dépend donc aussi de sa situation familiale (enfants, conjoint compréhensif) et du niveau de revenu que chacun estime nécessaire pour vivre.

Tu as tout résumé.
Je pourrais en vivre modestement puisqu'on me propose des ateliers scolaires et que je n'écris pas de scénarios de BD, mais que mes textes d'albums jeunesse plaisent et que je pourrais en écrire plus, vu que les maisons d'édition et les illustrateurs sont de plus en plus intéressés.
Mais ça serait finalement à nouveau enseigner, avec un salaire beaucoup moins élevé, plus de déplacements... J'ai plus à y perdre qu'à y gagner.
 
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Nemuyoake a écrit:
Autant de gens qui disent ne pas vouloir vivre de leur plume ?! Je ne peux le croire !

Moi, je veux en vivre et je ferai tout pour ! Je suis un pitbull. Peut-être un pitbull sans talent ou chance, seul l'avenir nous le dira, mais je suis un pitbull qui ne lâche pas sa proie ! Mouhahaha

:calien:

Il faut croire aux rêves. C'est à ça qu'ils servent.





Pas très envie d'entrer dans un débat où la seule chose que je pourrais dire est que je ne me sens pas à la hauteur d'une partie non négligeable du  boulot éditorial (la promo). Du coup, j'essaye de faire bref (et en me relisant constate que ce n'est pas vraiment réussi)
Il a été "auto-fixé" depuis longtemps que je m'y collerai quand même un jour (pour DiscoBall). Date prévue : fin 2019 (ou janvier 2020). Partant de quoi j'ai commencé l'an dernier à me préparer (il y a deux ans en fait, mais au début c'était à peine)... au niveau technique. Réaliser l'objet livre (papier et numérique), je crois en être capable. Faire la promo... beaucoup moins.
D'un autre côté, fourguer mes livres à des lecteurs ne sera peut-être pas plus épuisant et démoralisant que le faire à un éditeur. Raison pour laquelle ne ne vais limiter l'acharnement thérapeutique éditorial sur mon western, genre assez aléatoire à  caser de toute façon.  La deadline auto-fixée pour DiscoBall se rapprochant, je globaliserai l'effort sur les deux.
>>> mais il va falloir affronter les légions romaines la promo du  coup
J'ai cherché sur le Net si je trouvais des formations à l'autoédition. J'ai trouvé une paire de stages sur le sujet (hélas passés tous les deux et de toute façon il aurait fallu que je me déplace.
Il y a aussi des groupes FB, et beaucoup d'articles de blogs divers. Les conseils qui y sont donnés sont bons, je ne dis pas.... mais aucun ne m'a expliqué comment on fait pour convaincre d'acheter un produit (le livre) en lequel on n'a pas si confiance que ça soi-même (même si on se répète 500 fois par jour qu'il faut tenter le coup et que on a tout bien préparé, tout bien vérifié, ça n'empêchera pas notre inconscient de faire le petit diable démoralisateur).
J'ai trouvé plusieurs fois l'argument que des livres très bons ont été refusés des dizaines de fois par les  éditeurs et que inversement des nullités paraissent. D'accord avec ça (à 100%), mais ça ne me dit pas comment croire assez fort en mon génie pour en convaincre le lecteur. SOS Panoramix.
http://scriptorium2.canalblog.com En ligne
 
   
    
                         
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