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 Alessandro Moda - 1er Message , présentation à compléter

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Alessandro Moda  /  Homme invisible


Re-bonsoir

@SÈME-LYS , pardon ton pseudo avait sauté lorsque je le mettais en gras, j'irais te lire  Smile

Coté production, il va falloir attendre un peu, car pour continuer à être francs, je n'ai jamais envisagé les Forums pour mettre mes écrits en lignes, néanmoins lorsque tout sera prêt. Communiquer les clés perso d'un blog à des béta lecteurs, oui. Pourquoi: Cela ne servirait à rien de faire une ouverture trop large à un texte hermétique à  certain. Ce n'est évidemment pas une question d'âge, mais d'expérience de lecteur. Et obligatoirement de vocabulaire. Mes Com. Ne reflètent en rien mes écrits.

EN fait mon heure s'est mise automatiquement sur Lisbonne, (normal), sans y toucher en remplissant le profil, j'ai juste mis ma ville. (LISBOA)

Mes textes : Même si les descriptions ne sont que ce qu'elles sont je tâcherais de mettre demain ce à quoi cela peut ressembler.

Ça y est je viens de comprendre, c'était l'association avec Jalousie qui me perdait. @SÉLÉNÉ.C

La Jalousie que je citais voulait dire que je ne pouvais étaler ce que tu as mis en évidence depuis l'autre site. J'en ai trop fait. Les gens préfèrent ne pas le croire. Je ne peux parler de cela qu' avec ceux qui m'ont suivi depuis au moins l'adolescence. Et ceux qui m'ont toujours connu évidemment.

À tout bientôt;
Alessandro Moda
 
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T.  /  Pippin le Bref


Bonsoir Alessandro,

Je ne te cache pas que ton premier post sur le topic des échecs et des doutes m'a rendue curieuse à ton sujet, mais plus particulièrement à propos de tes écrits. Je suis venue ici dans l'espoir d'y trouver, ne serait-ce qu'un petit lien, un petit quelque chose à me mettre sous la dent, mais je constate que ce n'est pas le cas ni ton objectif. Tant pis, je ne saurais pas tout de suite si tes textes sont susceptibles de me plaire. D'ailleurs, et peut-être y as-tu déjà répondu précédemment (dans ce cas je m'excuse de te le redemander), as-tu déjà été publié ? Et si oui, où peut-on trouver tes œuvres ?

Te souhaitant par la même occasion la bienvenue sur ce forum,

À bientôt
https://t.gaidhlig.fr/?ref=je
 
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Alessandro Moda  /  Homme invisible


POURSUITE de la PRÉSENTATION (3°) à propos du droit au silence:

Voilà quelqu'un sait pourquoi ce texte est là et c'est bien.

C'est quelqu'un d'anonyme comme vous tous ici, qui finalement cultivez pour la plupart le paradoxe de jouer de l'anonymat qu'offre internet, en même temps de vouloir accéder à une forme de célébrité, où certains me demandent de me dévoiler, moi qui, en vous montrant mes vieux travaux perdrais alors cet avantage et ne bénéficierais plus de ce qui vous protège.
______________________________________

Un jour j'ai écrit une histoire sur un benêt, un benêt qui se trimbalait sur la grève dans les herbe folles et grandes du rocheux littoral venteux avec un seau en plastique jaune et une casquette, un benêt solitaire qui adorait l'océan et prenait des risques insensés  afin de le côtoyer et s'y frotter au cours des périodes de grandes marées.

C'était dans une zone agreste et côtière, du style Étretat, et lui descendait alors tout en bas des falaises, pour caresser les flots, jusqu'à parvenir à capturer avec difficulté un seau de cette eau vive d'océan en tumulte. "Un petit paquet de mer".

Et il l'emmena dans sa chambrette, pour l'élever à la manière d'un poisson, il lui apportait régulièrement des nourritures fraîches… jusqu'à ce que tout cela nécessite des seaux et des seaux, sur l'armoire, au sol, sur la commode, au pied du lit, tant le paquet de mer se développait et notre benêt augmentait le nombre de seaux; le temps passait ...

Les jours et les nuits de grandes marées le spectacle dans sa chambrette était magnifique, vous auriez vu toute cette eau qui sautait de seau en seau avec des poissons qui se mêlaient à la sarabande aquatique, cette chambre au rafales d’effluves iodées, les paquets de varechs tournoyants et les filasses de goémon qui virevoltaient.

Un jour il fallu se résoudre : Trouver de grande bâches, d'immenses enveloppes cirées, les immobiliser au plafond et apprendre à ce paquet de mer qui devenait petit océan, lui parler très gentiment, en profitant d'une marée basse à très fort coefficient, à se tenir calme au plafond de la chambrette le temps d'installer tout ça.

Le morceau d'océan comprit que c'était pour son bien; Le benêt , pardonnez moi son nom était (c'est vrai aussi) du genre "hubert léon podvodnic" je l'avais écrite avant les Balkans;
Donc Hubert Léon, s'allongeait et contemplait le soir son plafond océanique qui faisait son ressac, au dessus de la tête, en frappant le mur ou était adossé le lit, Il s'était mis à adorer les grandes marées en chambrette Hubert Léon, et jouait avec son océan, montait et sautait comme un fou sur son lit afin de plonger, ses bras , ses mains, riant , rayonnant de son rire tantôt rauque d'adulte mal fini,  parfois aigu d'enfant gentil, et de son air de benêt.
Hubert leon avec son pantalon large qui lui donnait l'air d'avoir les fesses plus larges que les épaules était croquignolet dans le genre benêt, sautant dans le vent sur un lit de marée.

Et un jour évidemment, c'était juste après la fin de l'équinoxe de printemps, à moins qu'on ne fut déjà à la fin mars, hubert Léon qui était un agreste , un agreste côtier habitué de la terre et des rochers n'était pas un homme de l'air et du vent, tout juste un benêt d'eau, et sauta un peu fort sur le lit à ressorts plongeant dans son plafond la tête la première et devint un poisson. Ce devait être finalement le premier avril.


___________________________________________
ça c’est mon souvenir d'il y a trente ans environ, il m'en reste même plus l'exemplaire du mensuel ou l’histoire était longue belle, bien écrite, évidemment, je l'avais illustrée également. il m'en reste une toile même pas finie de Léon et une sculpture de sa tête quelque par au fond d'un tiroir. Léon devait avoir 48/50 ans, quand il est devenu poisson, drôle de destin. pour un scorpion, il était arrivé et reparti sous le signe de l'eau.
l'illustration majeur en pleine page au milieu de l'histoire, une toile 80F au moins de la chambre complète avec Léon assis sur son lit, en eau en relief débordant de 40cm de toute part en polyester également à l'huile, l’océan tumultueux réaliste.


Dernière édition par Alessandro Moda le Mer 7 Mar 2018 - 19:03, édité 1 fois
 
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merci pour cet extrait... J'aime bien.
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Alessandro Moda  /  Homme invisible


Merci petit(e) chose
C'est un peu par là que (pour l'écriture tout a commencé pour moi) j'allais avoir 7ans dans 4 à 5 mois et sur un fauteuil de rotin bleu, où la peinture s'écaillait je lisait Daudet, à l'ombre sur un balcon d'ouest venteux en étage élevé, dans le sud sauvage, qui me marquera à jamais.
Puis suivirent tout Daudet simultanément à tout Pagnol, j'en oublie car je sautais et me faisais l'essentiel de Balzac et de Zola (ah Zola, que j'ai adoré, sa tristesse et sa noirceur) j'avais sept ans je tenais tête à tout les plus grands et plus fort (en muscles) que moi, ne supportait pas un ordre d'un adulte, mais je pleurais sur Zola… Pourtant, pas mes parents, mais l'éducation judo chrétienne villageoise classique avait tenté de m'apprendre stupidement qu'un garçon ça ne pleure pas.

Je suis souvent dans un tel unisson des ambiances et des sons de parole que j'écris que je pleure en les créant. J'écris sur la matière humaine et animale (pour moi c'est idem, mais la moyenne du monde fait une différence, alors pour la compréhension…)

Merci… de ta remarque, des centaines de milliers de gens l'on lue, en version longue, si ça me prend je mettrais une image de Léon .
Mais je ne voulais pas, par fainéantise et afin de ne pas casser la magie imaginaire, le hasard a laissé près de moi là où je me trouve en ce moment un ou deux morceau de Léon

À bientôt petit(e) chose
Alessandro Moda


Dernière édition par Alessandro Moda le Mer 7 Mar 2018 - 18:58, édité 1 fois
 
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Je rejoins La Petite Chose, ces quelques lignes sont très sympathiques et donnent envie d'en lire plus de ta part.

J'allais te dire que cette histoire de poisson d'avril me faisait penser à une de mes nouvelles, mais visiblement tu le sais déjà (ce à quoi je vais te répondre dans un futur plus ou moins proche).

A bientôt,
https://t.gaidhlig.fr/?ref=je
 
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Alessandro Moda  /  Homme invisible


Bonsoir et merci     @T. (Et à tous ceux qui lisent) mais évidemment si cette histoire ne peut guère que donner un indice sur un type d'imagination poétique que j'ai pu utiliser dans les travaux il y a trente ans, elle ne reflète en rien, ni le contenu et encore moins ma façon d'écrire.

J e tenterai de décrire mon écriture d'aujourd'hui.

Mais…S'il est vrai que décrire des écrits par de l'écrit devrait être réalisable, il n'en demeure pas moins deux aspects majeurs, que je pourrais comparer à un portrait robot qui consisterais à te dire décris toi :

Et une fois devant le miroir de ton dressing tu me dirais "bon, le haut du visage Kim Basinger à 30 ans ,le bas du visage Brigitte Bardot à 27 ans sur un corps de bimbo, je suis tolérant de nature, on ne peu pas trainer ses ascendants en justice pour un oui, pour un non" Je me garderais de te dire que "t'es qu'une poupée gonflable à tronche de freaks" .
Mais là je vais rajouter, afin de compléter mon idée, en supposant que, tous les goûts composant mère nature, je souhaite en savoir un peu plus :  Maintenant décris moi ton caractère, en admettant que nous ayons même cent connaissances communes de tous les genres, la tâche se corse !.. Et au dernier détail tu n'auras même pas le regard assez furtif pour avoir distingué que j'ai déjà sauté par la fenêtre!

Et le pb restera que ce que j'écris est "monstrueux" dans le sens de l'amalgame de style, et les exceptions des scénarii Je tenterais tout de même, car ce que je crée aujourd'hui n'est plus gentillet du tout, du tout…

Car nous ne sommes pas tous élevé au même lait.

À tout bientôt.
Alessandro Moda
(P.S. à ceux qui savent, je suis entrain de vous lire)
 
   
    
                         
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