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 [Recherche éditoriale] Attentes, échecs & doutes ...

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fleur-de-lyss  /  Tapage au bout de la nuit


Salut!

Pour ma part, les refus m'angoissent tellement que je n'ose tout simplement pas présenter mes textes! :p Le premier a été terminé en 2013, je ne l'ai toujours pas proposé. Le second est resté plus d'un an dans mes tiroirs avant que je ne me décide à le proposer à un concours, parce que non seulement j'avais peur de l'avis de l'éditeur, mais aussi de celui du public! Je me disais que si je gagnais le concours, ça serait déjà plus rassurant.
Mon texte a gagné, mon roman se vend bien. Pourtant, je suis vraiment indécise à présenter le second!

Franchement, je trouve qu'il faut beaucoup de courage pour oser dévoiler son texte et le soumettre à la critique. Donc félicitations pour avoir eu le cran et ne pas se décourager! Ca demande une force incroyable que j'admire beaucoup!
 
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Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


Douter ? Sans doute. Celui qi n'aurait que des certitudes serait à plaindre, mais, au fait pourquoi douter de soi ? Le soi existe, je pense (donc, il est, signé Pascal), mais l'éditeur, serait-il à l'abri du doute ? Et même du double doute, quitte à en faire un catalogue, fort épais, dans le passé, celui des re-doutes ( :mrgreen: )

A un moment, il faut avoir confiance en soi, dire à l'univers entier "à nous deux!" et, tel un Rastignac des lettres, se lancer à l'assaut des maisons germanopratines qui pensent sonner les matines de la désabusion éditoriale.

A vingt ans, j'écrivais. J'ai douté, je n'ai plus écris. J'ai douté trente ans, écrivant un roman dans ma tête. Puis, je l'ai écrit, par bravade, par défit, pour "ne pas, à l'automne de ma vie, me rendre compte que je n'avais pas vécu" comme disait Thoreau. Et puis j'ai lu Oscar Wilde : "Je n'écris pas pour plaire aux coteries, j'écris pour me plaire à moi même". Alors j'ai regardé autour de moi, j'ai vu des textes minables édités en grande pompe, car les auteurs en sont connus. Fini les complexes, j'ai envoyé mon roman, et reçu plusieurs propositions.

A présent, plus confiant, je pense me passer des éditeurs. trop lents, trop tatillons sur les sujets et le vocable. Un texte un tant soi peu recherché, à l'abord un tant soi peu complexe, n'a, aujourd'hui, quasiment aucune chance dans une grande ME, sauf piston. Les petites, elles, font ce qu'elles peuvent, mais la plupart sont mal distribuées et mal diffusées.

Et, partout, le % des droits d'auteur ferait passer les Thénardiers pour l'abbé Pierre .

Alors douter un peu, au début, mais bien vite, savoir dire stop. Se fixer un cap, et suivre son étoile. Sans une profonde conscience de sa valeur, il est suicidaire de chercher à montrer à tous son jus de crâne en espérant être lu.

Ecrivons ! L'intendance suivra !
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Fabre  /  Barge de Radetzky


En vrai c'est quasi impossible de se faire éditer sans piston. Ce qui ne veut pas dire que le piston est dur à obtenir! Même les grands auteurs sont très accessibles, c'est faux de se dire qu'ils ne répondent pas. Après leur proposer un manuscrit c'est un peu exagéré mais on peut construire un début de réseau comme ça. Publier dans des revues, beaucoup. Pour se faire un CV.

Ensuite ne pas trouver d'éditeur, c'est soit que le texte est mauvais (et on est soi le pire juge de ça) soit qu'il n'a pas trouvé son éditeur, celui qui va le défendre, en faire la promo et le vendre.

Il ne faut pas désespérer et en même temps, pragmatique, mettre toutes ses chances de son côté. Tout miser sur l'envoi postal c'est une folie, pour les nerfs, le portefeuille et comment ça marche.

Un seul éditeur détestait les textes recommandés, P.O.L. Et il est décédé il y a peu. C'est un cas unique.
 
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Citation :
Il ne faut pas désespérer et en même temps, pragmatique, mettre toutes ses chances de son côté. Tout miser sur l'envoi postal c'est une folie, pour les nerfs, le portefeuille et comment ça marche.
De nos jours, il y a beaucoup de ME qui acceptent l'envoi numérique (certaines ne veulent pas de papier)
Evidemment... le risque est alors qu'ils reçoivent plus de manuscrits.

Citation :
Alors douter un peu, au début, mais bien vite, savoir dire stop. Se fixer un cap, et suivre son étoile.
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RebeccaBlade  /  Pippin le Bref


Hello chère Selenée C. !
Je plussoie avec les intervenants qui écrivent ici qu'il faut garder foi en soi (c'est l'idée).

De mon avis ... Le doute est une plaie. Oui oui, une plaie, une véritable plaie bien pénible, bien douloureuse par moments aussi. Il ronge et il rend marteau. Cela ... si on n'a pas un solide noyau de "soi". Une confiance en soi suffisante pour accepter critiques et refus, pour garder en tête que ce n'est pas "soi" qui est rejeté, mais un ou plusieurs textes.
Je l'avoue, je ne connais pas grand-chose encore concernant les maisons d'éditions, mais le fait qu'ils éditent en fonction des tendances ne m'étonnent pas ... et justifie certainement ces refus aussi nombreux.

Personnellement, quand mes corrections seront terminés, je me donne un délai d'un à trois ans, je pense, de recherches d'éditeurs. Si au-delà cela ne fonctionne pas, je passerai en auto-édition. J'espère que d'ici là une ME aura accepté de publier mon œuvre, car sinon, cela devra me forcer à me constituer un réseau pour bénéficier de compétences dont je suis dépourvue, ou de conseils qui peuvent être très utiles pour la promotion, le financement, and co' :mrgreen:
Pour le reste, que puis-je dire de plus ? Faut savoir garder la tête froide, avoir foi en ses écrits et en ses compétences, avoir le recul nécessaire pour juger si c'est dû à la qualité du texte ou simplement au thème/structure/complexité/etc etc etc ...

Enfin, tout le monde est humain, écrivains comme directeurs et personnels de M.E. Peut-être pour ça que les choses sont si compliquées, et que ces gens donnent l'impression de prendre les auteurs à la gorge. Quelle joie !

Bref : douter, oui, comme dit un certain nombre de fois avant mon intervention, ça fait avancer. Mais faut douter "intelligemment". Et finalement, une fois ces doutes surmontés, on réalise qu'on a appris et qu'on est devenu plus fort (il paraîtrait. Personnellement, je l'avoue, je n'ai pas encore réussi à soulever des haltères de 50 kgs malgré la somme monumentale de mes doutes dépassés :mrgreen: ). Pour le reste ... si, je n'ai qu'un conseil : ne surtout pas se laisser paralyser par le doute. C'est ce que je vis actuellement avec un de mes tableaux et c'est, comment dire ... d'une frustration sans nom. Donc le doute, vraiment, avec parcimonie. Et d'ailleurs, si tu pouvais t'éloigner un peu et laisser respirer, Mr Doute, je crois qu'on pourrait avoir une bien meilleure relation !
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henri_b  /  Pippin le Bref


Alors j'ai regardé autour de moi, j'ai vu des textes minables édités en grande pompe, car les auteurs en sont connus
Les textes minables d’auteurs inconnus pullulent aussi...

Ecrivons ! L'intendance suivra !
Pas mieux ! Beaucoup trop se disent auteur/artiste sans rien produire au final… Faut arrêter de "théoriser" les choses, faut juste prendre une feuille, un crayon et écrire...

En vrai c'est quasi impossible de se faire éditer sans piston.
C’est complètement faux. Mon premier roman a été envoyé par mail (comme vous tous ?) et a trouvé un éditeur (de taille moyenne). Il sort dans plusieurs mois,donc c’est très actuel. Je ne connais personne dans le domaine de l’édition et n’ai jamais écrit de nouvelles ou dans des revues (pour moi une perte de temps vu qu’on m’a jamais demandé mon CV…). Il y a tellement d’éditeurs (en France) que ne pas en trouver un si on cherche sérieusement veut juste dire que le roman est mauvais. Faut arrêter la victimisation ou les excuses éculées…

"Le doute est une plaie"
Oui, et ce n'est pas bon signe... peut être la fin de son envie d'écrire... pour écrire je crois qu'il faut avoir foi en soit, etre persuadé d'etre fait pour ça, quite à être un peu prétentieux ou présompteux. Il faut foncer dans le tas sans une once de doute ou de timidité. Si vous n'y croyez pas vous-même, qui le fera à votre place ? personne...
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henri_b  /  Pippin le Bref


ps :
"A vingt ans, j'écrivais. J'ai douté, je n'ai plus écris. J'ai douté trente ans"
Comme DR RAY, je n'ai plus 20 ans.. et peut etre que ça joue... je sais que je ne serai jamais un "grand écrivain" mais je m'en fous maintenant (ça n'a jamais été mon but d'ailleurs). Et je me fous aussi du regard des autres, y compris des éditeurs qui n'aiment pas ce que j'écris. Bref, maintenant je n'ai plus le temps pour me poser des questions stériles. J'écris, j'envoie, j'écris, j'envoie... en boucle et c'est tout. Statistiquement ça finit forcément par marcher...
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Fabre  /  Barge de Radetzky


Citation :
“En vrai c'est quasi impossible de se faire éditer sans piston.”

J'ai dit quasi-impossible hein, bien sûr que ça peut marcher autrement. Je parle pour de grandes maisons bien distribuées et diffusées. Ton exemple n'invalide pas ce que j'ai dit...Pour les revues c'est utile en partie pour se faire éditer, surtout pour connaitre des gens et se faire un CV pour les bourses et autres boulots qu'on pourrait vous confier. Après je sors pas ça de mon chapeau, mais du master de création littéraire du Havre et des invités qui y viennent.
 
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Dr Ray  /  Tapage au bout de la nuit


henri_b a écrit:
Et je me fous aussi du regard des autres, y compris des éditeurs qui n'aiment pas ce que j'écris.

"Je n'écris pas pour plaire aux coteries. J'écris pour me plaire à moi même" Oscar Wilde (Entretien au "sketch")

Il est pire "parrain".

henri_b : cheers
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henri_b  /  Pippin le Bref


A un certain age on arrive à se libérer de l'importance des autres. A la rigueur son entourage peut compter, mais on est plus dans l'attente constante d'encouragements, qui je crois, est plus paralysante qu'autre chose. C'est l'intérêt de l'écriture (de romans), on a besoin de personne pour produire quelque chose, alors il faut en profiter et couper les ponts avec tout ce qui empeche d'avancer (en général ces attaches sont dans sa propre tete et nul part ailleurs). On peut pas demander son avis aux autres a chaque phrase, c'est contre productif.
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henri_b  /  Pippin le Bref


Si vraiment on veut des avis, les éditeurs sont là pour ça. Mais après coup, une fois le texte écrit. Même quand la réponse est négative elle veut dire quelque chose. C'est leur boulot, c'est gratuit et leur avis est le seul qui peut compter si on veut être édité. Les "conseillers" littéraires (payés au mot...) ou les universitaires (en général bons théoriciens mais déconnectés de la réalité) sont pour moi à éviter; les éditeurs sont dans le concret et sont gratuits...
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henri_b a écrit:
Si vraiment on veut des avis, les éditeurs sont là pour ça. Mais après coup, une fois le texte écrit. Même quand la réponse est négative elle veut dire quelque chose. C'est leur boulot, c'est gratuit et leur avis est le seul qui peut compter si on veut être édité. Les "conseillers" littéraires (payés au mot...) ou les universitaires (en général bons théoriciens mais déconnectés de la réalité)  sont pour moi à éviter; les éditeurs sont dans le concret et sont gratuits...

Vu l'avalanche de textes recueillis chaque année par les éditeurs (notamment les plus gros), quand la réponse est négative, il n'y a pas d'explication supplémentaire pour accompagner le communiqué bien souvent lacunaire. Il me semble d'ailleurs qu'ils reçoivent - au moins - 500 manuscrits par an, si ce n'est pas plus.
L’angoisse du refus, il faut l'accepter mais ne pas s'arrêter dessus. Après tout, si on était accepté du premier coup, il n'y aurait plus de "challenge", plus d'intérêt. Il faut le voir comme un jeu, une compétition où l'immense majorité n'atteindra jamais le podium s'il ne bosse pas chaque jour.
L'écriture c'est du talent mais aussi... de l'écriture, parfois rébarbative, parfois répétitive même. Mais à force, on finit par progresser, petit à petit. Du moins, à moins de s'appeler Céline ou autre, c'est comme ça que je le vois.
 
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fleur-de-lyss  /  Tapage au bout de la nuit


Citation :
Si vraiment on veut des avis, les éditeurs sont là pour ça. Mais après coup, une fois le texte écrit. Même quand la réponse est négative elle veut dire quelque chose. C'est leur boulot, c'est gratuit et leur avis est le seul qui peut compter si on veut être édité. Les "conseillers" littéraires (payés au mot...) ou les universitaires (en général bons théoriciens mais déconnectés de la réalité) sont pour moi à éviter; les éditeurs sont dans le concret et sont gratuits...

Il ne faut pas exagéré non plus l'importance d'un éditeur... Ils ne sont pas les seuls à pouvoir juger de la qualité d'un texte et avec le peu de temps consacré à chaque oeuvre, certains refus n'ont pas grand-chose d'objectif. Je suis passée par le côté de l'éditeur et le côté de l'auteur et je trouve vraiment dommage qu'il y ait une si mauvais communication entre les deux pôles. On a tendance à mystifier ou au contraire mépriser ces gens qui vont tomber sur nos textes. Ce ne sont que des humains, soumis à des pressions économiques importantes, un afflux immenses et avec un choix si important que la peur de louper la perle rare se laisse un peu oublié.
Toutefois, c'est clair qu'après cinquante refus, il faut quand même se remettre en question et se pencher à nouveau sur le texte. Un éditeur peut se tromper, ou même vingt, mais pas tous les éditeurs de France.
Mais lorsque qu'on doute de son texte, les éditeurs ne sont pas les seules personnes capables de donner un avis. Moi je travaille avec CLéA, l'équipe se constitue d'auteurs et d'anciennes membres de comité de lectures, qui forment des lecteurs à relire un texte et donner un avis dessus. Leur avis se fondent sur les critères objectifs d'un comité, sauf qu'ils vont y passer un mois et pas cinq minutes. Je préfère passer par eux que de griller mes cartouches en faisant des envois-tests auprès d'éditeurs Smile
 
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henri_b  /  Pippin le Bref


Perso j'ai eu autant de réponses types que de lettres circonstanciées, avec des conseils, des analyses, etc. Y compris de très gros éditeurs. Je crois qu'il ne faut pas généraliser...
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


henri_b a écrit:
Perso j'ai eu autant de réponses types que de lettres circonstanciées, avec des conseils, des analyses, etc. Y compris de très gros éditeurs. Je crois qu'il ne faut pas généraliser...
Il faut croire que tu as bien ciblé tes éditeurs...
En ce qui me concerne, c'est zéro % de réponses personnalisées. Pourtant, le manuscrit a dépassé au moins une fois le stade du comité de lecture.
J'ai vu, sur le secteur des JE prendre plus ou moins bien une réponse argumentée. J'aurais été bien aise d'en recevoir une, quel que soit son contenu.
Pourtant... il est clair que les éditeurs ne sont pas là pour nous expliquer comment on écrit. Quand ils détaillent, c'est un cadeau qu'ils nous font, ou tout au moins une politesse.
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