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 [Recherche éditoriale] Attentes, échecs & doutes ...

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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Bonjour Smile
Ce n'est pas par coup de déprime que je pose cette question (je prends les devants)
J'ai souvent eu envie de la poser, les jours où cette saleté me tombait dessus.
Je la pose finalement comme qui dirait "de sang froid"

Les habitués du secteur savent que mon JdB est loin d'être tout neuf. Il est, je crois, le plus vieux de tous ceux qui sont en activité.
J'ai grandement réduit ma fréquentation du secteur, car les tapotement d'épaule réconfortants n'apportent pas vraiment de soulagement. Il aident... pendant cinq minutes. En fait, ils ne font que renforcer la sensation de faiblesse, maintenir l'esprit sur l'échec qui vient d'avoir lieu alors qu'il vaut mieux regarder devant. Se questionner sur le texte, sur la lettre de présentation etc.

Octobre 2015 / février 2018 = ça fait un bout. Forcément, il y a des moments de doute. J'en ai eu de gros en re-peaufinant mon texte en octobre. Mais c'est constructif, de relire et améliorer.
Et puis... après une année 2017 avec le moral au 204° sous-sol et une quasi-incapacité à aligner les mots sans les effacer, j'ai décidé que 2018 ne sera pas du même tonneau. Tiendrai-je bon la barre aux prochains envois ? Les paris sont ouvert ! Aurai-je plus de chance ? Là, j'aime mieux ne pas m'en remettre à "l'Elément Aléatoire" (comme disent les Spatiaux dans mes Errance Galactiques). La "faute à pas de chance" est une bonne façon de se faire gober un refus... mais pas vingt ! Car la malchance qui se répète, c'est qu'une mauvaise fée vous a lancé un sort. La maladresse personnelle est plus facile à contrecarrer que la fatalité absolue.



Bref... je présume que tous les posteurs du secteur sont parfois atteints par le Doute. Ceux qui mettent longtemps à trouver plus que les autres, mais quand même.

Comment gérez-vous cela ? Exorcisme ? Tablettes de chocolat ? Putching-ball ?  Suspect  ou si vous préférez : apaisement intérieur, nutriments remonte-moral, défoulement...

Le Doute est-il productif ? De quelle manière ? Limité par quelles barrières ?
Topic en secteur "edition & autodedition"

Smile

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Dernière édition par Séléné.C le Mar 6 Mar 2018 - 15:20, édité 2 fois
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Ahava-brumes  /  Roberto Bel-Agneau


Il me semblait que tu avais trouvé un éditeur pour un de tes projets. Je me trompe ?
Bon, ce n'est peut-être pas la faute à "pas de chance", mais si tu ne trouves pas d'éditeur, c'est peut-être parce que le texte est peu vendable, qu'il n'a pas de potentiel commercial (ce qui ne veut pas dire qu'il est mauvais). Dans ce cas-là, autant passer à autre chose.
Trois de mes romans sont passés à la trappe. Je ne le regrette pas, ça m'a fait avancer.
 
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s.tupido  /  Autostoppeur galactique


Quand je doute, je laisse le projet de côté et je me penche sur autre chose.
J'ai suffisamment de choses à écrire pour pouvoir passer du coq à l'âne si besoin, et ça me permet de laisser tomber temporairement un projet qui est dans l'impasse.
Je finis toujours par revenir dessus un jour. Et si je l'abandonne, c'est qu'au fond il ne correspondait pas à ce que je voulais faire. Dans ce cas, je détruis en recyclant les idées que je juge utiles.
Ca n'est pas forcément efficace, comme façon de fonctionner, mais ça me permet de ne pas trop tergiverser.
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Cyan  /  Autostoppeur galactique


Bonjour
Oui, c'est vrai, le doute fait probablement partie de l'activité d'écriture à part entière. Et c'est vrai aussi que les encouragements et les "ça va marcher" n'apportent qu'un réconfort transitoire. Mais au moins il permettent de se dire qu'on n'est pas seul. dans les moments les plus difficiles, c'est déjà beaucoup.

AHAVA-BRUMES a écrit:
Bon, ce n'est peut-être pas la faute à "pas de chance", mais si tu ne trouves pas d'éditeur, c'est peut-être parce que le texte est peu vendable, qu'il n'a pas de potentiel commercial (ce qui ne veut pas dire qu'il est mauvais).
Ça c'est très vrai ! Les ME ne cherchent pas forcément un bon texte, ils peuvent tout à fait préférer un texte moins bon, moins abouti au niveau littéraire mais qui sera plus vendeur parce qu'il est en phase avec la mode du moment, parce qu'il suscite des réactions tranchées, parce qu'il aborde un thème qui ne laisse pas indifférent. Et c'est parfois plus facile de vendre un texte bien formaté, qui respecte scrupuleusement les canons du genre de référence. C'est sûr que quand on ne sait pas trop dans quel case on va mettre un roman, c'est le début des complications...

Et nous, on doit faire avec ça, espérer que notre texte soit prêt au bon moment, dans un contexte favorable dont on ne sait pas forcément grand chose parce qu'on n'est pas dans le secret des ME et de leur objectifs éditoriaux du moment.
Il y a une part de chance, c'est vrai. C'est important de reconnaître qu'il y a des facteurs qu'on ne maîtrise pas, même si le risque c'est de tomber dans le "ben oui, j'ai des refus, mais c'est pas de ma faute, mon texte il est super, c'est juste que c'était pas le bon moment".

Les journaux de bords sont intéressants parce qu'on voit bien que c'est un processus long, une sorte d'odyssée où on embarque avec son texte pour un voyage dont on ignore la destination finale. Il y aura des orages, des tempêtes, peut-être même des vagues scélérates, mais aussi des mers d'huile et de beaux levers de soleil.
Et je m'accroche à la conviction qu'aucun hiver n'est éternel (mais j'ai pas encore vu la saison 7 de Game of Thrones :mrgreen: ).

A titre personnel, le doute c'est aussi ce qui m'a permis d'avancer, parce que quand on s'enferme dans ses certitudes, on ne bouge plus.
Mais quand j'ai eu un gros moment de doute concernant un roman dont personne ne voulait (mais le thème n'était pas dans l'air du temps, hein ! Razz ), j'ai refermé mes manuscrits papiers bien reliés dans un tiroir et je suis parti sur autre chose.
J'y suis revenu 6 mois plus tard, le temps de me prendre un autre refus, et j'ai remis le couvert encore 6 mois après. Et là,les choses ont bougé.
Mais entre temps j'avais aussi avancé dans la vie personnelle, acheté une maison, etc. C'est bizarre, mais avec le recul, je me dis que je n'étais peut-être pas prêt, avant.
En tous cas, ça m'a aidé de me dire que l'écriture n'était pas tout ce qui comptait dans ma vie. Même si je savais que j'y reviendrais tôt ou tard. Mais c'est très personnel, c'est vrai.

Bah du coup, je vais finir par l'ouvrir mon JdB...



 
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The Big Lebowski  /  Tapage au bout de la nuit


Un parcours éditorial, c'est les montagnes russes émotionnelles.
Doutes, espoirs, désillusions, tout se mélange.
Peut être que je ne serai jamais édité, mais ma vie serait bien fade sans cet objectif et les émotions qui vont avec.
Se fixer des objectifs, douter et espérer sont les moteurs de ma vie.

Et pour rejoindre Ahava et S.Tupido, le doute engendre la remise en cause. Si c'est pas ce roman, ben tant pis ça sera un autre alors.
 
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Pour ma part ça ne fait qu'un an de refus, et ce qui me met le plus le doute finalement c'est de ne pas recevoir d'arguments, des pistes d'amélioration ou de re-travail. J'ai bien conscience que les éditeurs n'ont pas beaucoup de temps à consacrer à nos nombreuses soumissions, mais la sensation d'être une laissée-pour-compte s'accroît à mesure que le temps passe. Je n'ose imaginer dans 3 ou 4 ans... est-ce que je continuerais à envoyer mon premier roman dans l'espoir qu'il puisse encore convaincre ? Et sur la base de quoi ? sans indications difficile de le savoir. Et même s'il attire l'attention dans 3 ou 4 ans, aurais-je envie de me replonger dedans pour le corriger/etc, de me re-mettre "dans la peau" de ce personnage bien noir que j'avais développé ? Ayant écris les premières lignes de mon manuscrit en 2013 et les dernières en 2016, je me sens déjà loin de cette histoire. Alors bien sûr, ces multiples refus m'influencent et me mettent le doute puisque je n'ai pas la force d'écrire un autre roman. Néanmoins, ma passion et l'espoir de toucher quelqu'un me poussent encore à écrire des nouvelles, imaginer les prochaines et répondre à des AT (bon... toujours des refus, hein Very Happy). Peut-être qu'à l'avenir je solliciterai encore les éditeurs, mais pour un recueil de nouvelles plutôt que mon roman...
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Eyre  /  Barge de Radetzky


Pour ma part le doute n'est jamais bon et m'empêche plutôt d'avancer. J'ai envoyé mon premier roman à des éditeurs et suis encore en attente de pas mal de réponses. Au final s'il ne trouve pas preneur avec l'une des maisons sélectionnée, je me tournerai vers l'auto-édition qui présente aussi ses avantages. En réalité, je pense qu'on à tort de rechercher à ce point l'approbation. J'aime mon roman, mes personnages et aucune réponse négative ne pourra venir me l'enlever. Il n'est certainement pas exempt de défauts mais j'ai crée quelque chose qui me ressemblait et en cela je suis satisfaite. J'écris avant tout pour partager, et si mon histoire ne devait toucher qu'une seule personne, je pense que ces années de travail en valent la peine. Et je suis du genre à penser qu'il y a un public pour tout ^^. Il n'y a pas qu'une seule voie =)
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saranahita  /  Petit chose


Bonjour Séléné,

Ma réponse à ta question serait que le doute permet de se remettre en question.

Sans lui, on n'aurait pas envie, on ne ressentirait même pas le besoin de s'améliorer, d'aller toujours plus loin dans la recherche inaccessible de la perfection. Agrandir le territoire de ses connaissances en matière d'écriture est, à mon sens, la route de tout auteur, qu'il soit reconnu ou non en tant que tel.

Je ne fais pas partie de cette catégorie, mais je pense que même les auteurs édités ressentent du doute : "Vais-je réussir à reproduire l'engouement de mon premier succès avec mon nouveau roman ?" ou "Ne vais-je pas décevoir mon lectorat si je prends cette direction ?"

Le doute est comme un ami un peu collant mais bénéfique à l'auteur, il est comme une voix sur son épaule, à lui hurler son échec, ses erreurs, sa "nullité" parfois. Alors, oui, c'est dur, on en vient à se demander si on ne devrait pas tout abandonner, on en vient à se dire qu'on n'est pas fait pour ça, qu'on n'a pas le "talent" qu'il faut.
En somme, on se laisse noyer par le doute quand il devrait agir comme un starter, un catalyseur, un coup de fouet vers "le mieux". Il faut voir le doute comme un coach pour sportif de haut niveau : quand il nous crie qu'on est nul(lle), c'est pour nous pousser plus haut, s'il n'avait aucun espoir pour nous, il ne dirait rien et irait entraîner quelqu'un d'autre...

Après, il faut aussi que l'auteur définisse bien ce qu'il veut au fond :

être lu ? Dans ce cas, l'édition par une ME n'est pas la seule voie ;
être édité par une ME ? Dans ce cas, il faut bien garder à l'esprit que les ME recherchent à un moment donné, tel type de texte, et que pour l'auteur, avoir la chance que son texte (qui lui tient à coeur, dont il a choisi le thème par pur goût personnel etc.) corresponde à ces deux items revient presque à gagner au loto (j'exagère un peu).

Ce que je veux dire c'est que si le but ultime est de se faire éditer par une ME, peut-être faut-il prendre le sujet à l'envers : écrire ce que recherche une ME. Bien sûr, j'imagine qu'il y a peu d'auteur qui souhaite seulement ça. Souvent, un auteur veut être édité par une ME pour être lu et reconnu pour ce qui lui tient à coeur, seulement, peut-être que la meilleure manière d'y accéder est d'abord de rentrer dans l'édition de cette manière (en proposant en premier lieu un texte écrit pour les ME).

Je ne dis pas que ceci est une vérité, c'est juste une réflexion.

J'espère avoir répondu à ton interrogation sur le doute et que le tien te portera Wink
 
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Coucou Séléné. Smile
Une intervention rapide pour donner mon point de vue sur la question du doute, de l'attente etc.

Personnellement, j'ai décidé (parce que oui, c'était un choix conscient) de ne pas m'en faire, par rapport aux tribulations de l'édition, des délais de réponse ou absences de celles-ci. Je fais de mon mieux pour être content de mes textes, avoir de l'affection pour mes personnages, mes intrigues, et si cela parle à quelqu'un d'autre, j'en suis content, mais sinon, ils restent pour moi un échappatoire et une source d'évasion. Je ne compte pas vivre de ma plume (je pense que ça constituerait même un obstacle au plaisir d'écrire)alors pourquoi me soucier du succès de mes textes jusqu'à m'en préoccuper anxieusement ? Non, je préfère opter pour quelque chose de plus simple: ça vous intéresse assez pour me répondre, voire pour me publier ? Génial ! ça ne vous intéresse pas, vous n'avez pas lu, vous n'en voulez pas ? Je n'attendrai pas (plus) votre réponse fébrilement, chers éditeurs, car j'ai d'autres choses à penser : ce que je ferai demain, de quoi je vivrai, ce sur quoi j'écrirai par la suite. Quelle importance, finalement, que mes textes plaisent ? Est-ce que j'écris vraiment pour moi, au final, si je suis pendu pieds et poings liés à l'appréciation des autres ? Je n'écris peut-être pas autant, alors, que je ne lance un appel à la reconnaissance, et cela ne me ressemblerait pas (plus ?).

Bref, si j'ai un conseil à donner à qui que ce soit, c'est le sempiternel "écris pour toi même et ne prie pas pour qu'on aime tes textes, contente toi de profiter du fait que ça t'arrive quand ça t'arrive".

Bisous I love you
 
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On ne peut progresser sans se remettre en question (aucun doute là dessus), et peu importe pour qui, pour quoi on écrit, c'est avant tout notre passion qui nous pousse à le faire - et on a au moins tous ça en commun ! Smile

#JEVictimesDeLeurPassion
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Ahava = j'ai trouvé, puis perdu. Il a changé d'avis.
Ca a été plus dur que toutes les lettres de refus réunies.

Pas vendeur : oui... un  western, en ce moment, c'est difficilement vendeur, surtout avec un auteur non US. Mais je n'ai pas la force de le faire passer à la trappe pour cette raison, et je ne pense pas stresser plus pour attendre des réponses à deux romans qu'à un seul. Pour Martin, j'espère que son lien avec la 2°GM rencontrera un courant éditorial "1939 + 70". Et dans tous les cas, avec lui, je n'aurai pas cette explication-là. Eventuellement que c'est un genre plutôt "adulte et sérieux" que "adultes et jeunes adultes" et distrayant...
Explication qui me fait soudain me demander si écrire dans un genre-niche ne  s'apparente pas au syndrome de l'imposteur...   >   faire difficile pour avoir une explication à l'echec

La raison d'écrire... je ne sais si c'est suffisant à dé-stresser. Parce que même sur un genre peu vendeur, je rencontre le doute du "et si c'était nul". Or, si ce que j'écris est nul, il vaut mieux que je renonce totalement à la chasse aux éditeurs et écrive seulement pour me détendre. Et vu la quantité de temps que je passe à écrire, ça ferait un peu monomanie inutile et isolatoire... alors que l'idée que le texte soit lu ensuite apporte une espèce de justification. #raisonnement-tordu

Faut dire que je suis de nature à stresser facilement...
rien que de lire les réponses ici, voilà que j'ai des frissons  Laughing
>>> le doute dépend aussi de la nature de chacun... et la difficulté à le gérer aussi.

L'un des ennuis étant que ça va plus loin que l'écriture, ce doute...
Il m'arrive de me demander si je suis bien placée pour commenter et bétalire.
> pourtant on peut savoir lire mais pas écrire...
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Coucou !
Smile Je ne vais plus rien envoyer, sauf dans le secteur jeunesse, ce qui réduira le doute et l'attente.
Pour Howakhan, il me semble que l'auto-édition serait la meilleure solution. Il existe des groupes, des forums consacrés aux westerns, aux films comme aux livres.
Tu as plusieurs cordes à ton arc, un talent d'illustratrice que je n'ai pas. Tu peux toujours tenter. Mais les refus des ME ne signifient rien quant à la qualité de l'œuvre.

PS :
J'ai eu un parcours bizarre.
1/ J'ai comme tout le monde envoyé mes textes aux ME en attente d'une validation. À ce moment-là, ce qu'on cherche, c'est surtout la preuve, par rapport à soi-même, de sa propre valeur. C'est bête mais je crois que plus que l'argent, la gloire (lol), l'auteur qui envoie son manuscrit veut surtout se prouver à lui-même quelque chose.
2/ Mes livres édités se sont rarement vendus. Au bout d'une dizaine de contrats, j'ai constaté que finalement... :/ Là dessus, j'ai perdu mon contrat pour mon roman, pas à cause de mon roman, mais à cause de moi, de la personne que je suis.
3/ Là, j'étais au 36e dessous, avant de constater que mon roman mis à terre continuait, sans promo particulière, sans dédicaces, dans un contexte difficile, à "vivre". Et je me suis progressivement relevée, me rendant compte que finalement, je ne suis pas si nulle. Je sais faire plein de trucs maintenant, au niveau de la promo par exemple, et mon ego mis à mal y trouve de quoi se rassurer.
Du coup, je suis sûre que je me serais jamais éditée quand j'en étais à la première étape, mais maintenant, je regrette de ne pas l'avoir fait plus tôt (sauf que psychologiquement, c'était impossible à l'étape 1. Il y a l'angoisse, l'impression d'être recalé, le syndrome de l'imposteur...)
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Citation :
l'auteur qui envoie son manuscrit veut surtout se prouver à lui-même quelque chose.
Oui...

Et puis... y'a aussi, au moins pour certains, le besoin de refiler à quelqu'un d'autre le boulot éditorial.

Pour Howahkan, je vais préparer l'AE, mais ça sera parce que de toute façon j'en ai prévu une pour DiscoBall. Pour lui seul ou même pour lui et Tutore, je crois que je n'aurais pas osé me lancer là-dedans.
Ce n'est pas donné à tout le monde de savoir communiquer et faire sa pub
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Je ne m'en serais pas crue capable.
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Séléné.C a écrit:

Et puis... y'a aussi, au moins pour certains, le besoin de refiler à quelqu'un d'autre le boulot éditorial.

C'est le cas pour moi, oui. J'imagine mal l'autoédition car je ne sais pas me vendre. J'ai déjà bien du mal à résumer mon roman alors en faire sa "publicité"... il y a là toute une identité visuelle et commerciale à mettre en place que je suis incapable de créer, et plein d'autre choses dont je ne parle pas mais qui paraissent difficiles à réaliser seule. Je tire mon chapeau aux JE en autopublication, ça doit demander beaucoup d'investissement et de recul sur son travail littéraire pour savoir le promouvoir...

Séléné.C a écrit:

Il m'arrive de me demander si je suis bien placée pour commenter et bétalire.
> pourtant on peut savoir lire mais pas écrire...

On peut savoir lire mais pas écrire, je suis totalement d'accord, par contre quand on écrit on sait forcément lire Wink et puis, tout avis est précieux...
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