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 Les italiques ?

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dartyXXXI  /  Adjointe sérénissime à la modération reconnaissante


Bon, je me lance...

Darktopic ! (humour)

Dites-nous, comment vous utilisez les italiques.

Ce fait quelques fois que le sujet est abordé sur la chat-box, on veut aussi avoir vos expériences en maison d'édition (ME) !


Personnellement, je l'utilisais pour les rêves et flashs-back ! Il paraît c'est interdit...
Bref je suis perdue ! On fait comment, on doit intégrer ça au récit (même si ça l'est déjà), mettre des guillemets ?
A la fac en Lettres, on nous demandait pour les mémoires de mettre l'italique pour les mots étrangers et les titres de livres ; les citations, elles, à mettre entre guillemets.


Ensuite, sur la chat-box, certains arrivent directement en italique, pour les belles lettres, se différencier ; je vois un peut comme ça l'italique.

Et dans le suivi des productions des poètes du forum, il y avait eu un mini débat sur l'utilisation de l'italique pour faire ressortir l'idée d'un mot ou la flouter. Bon en poésie, pour moi on peut tout faire, mais bon on aime être compris sur certains points malgré tout, ce n'est pas tout d'aligner des mots tout de même !!!

J'aimerai vraiment avoir vos avis sur l'italique et ses utilisations !



Mes amitiés !
Alice



 
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Florence_C  /  Guère épais


Bonsoir Alice.
J'utilise l'italique pour les rêves et les visions de mes héroïnes. Les maisons ne m'ont jamais fait de remarques à ce sujet...
Je trouve que ça facilite la compréhension.
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amysdream  /  Pour qui sonne Lestat


Je plussoie avec Florence.C.

Dans mon roman, il y a des italiques pour faciliter la compréhension entre les rêves, les visions ou autre. Je ne vois pas en quoi c'est interdit =/
http://mchevalier.canalblog.com/
 
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Tresaden  /  Barge de Radetzky


Mon dieu, jamais tranquille avec cet italique de malheur!


Personnellement, je n'utilise l'écriture en italique que pour appuyer une "anormalité" dans le récit ou dans un dialogue, que ce soit une voix étrange, aigüe ou quelque chose de semblable.


Pour ce qui relève de l'étrange ou du monstrueux en gros. Sans pour autant avoir recourt aux guillemets, qui alourdissent parfois une phrase et focalise toute l'attention sur le mot mit en avant.

"La terre tremblait sous nos pieds, nous tous étions d'accord après-coup qu'elle semblait respirer, comme si une créature colossale vivait en elle."

C'est à peu près cet effet là que je souhaite obtenir avec l'italique, là ou les guillemets auraient rendu ça plus bizarre.

Après j'imagine que tout dépends des habitudes de lecture. J’espère avoir apporté un petit bout d'élément de réponse.
 
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OrsonWilmer  /  Hé ! Makarénine


A partir d'une certaine longueur, je trouve que l'écriture en italique fatigue. C'est moins lisible que les lettres droites habituelles. C'est pour ça que j'ai tendance à en limiter l'usage à des cas précis déjà évoqués dans les précédentes interventions.

Je ne savais pas que des maisons d'édition en ont proscrit l'usage pour les rêveries ou flashback. Je me dis que si ces derniers sont assez longs, peut-être est-ce pour la raison de la lisibilité. J'imagine que c'est selon les tolérances de chacun.
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Silence écrit  /  Péril 666


darkdartyXXXI a écrit:
en poésie, pour moi on peut tout faire

+1

De toute façon, l'italique n'aura pas la même signification d'un auteur à l'autre ; tout ce qu'on peut en dire de général c'est qu'il sert à différencier les mots en italique des autres (d'où l'emploi que je viens de faire Wink ).
Perso j'utilise très peu l'italique dans mes poèmes, je le trouve un peu artificiel dans la façon d'attirer l'attention du lecteur. Si je ponctue très peu, c'est pour laisser à celui-ci le soin de construire sa propre lecture, du coup je ne me vois pas lui tenir la main avec de l'italique.

Les seules exceptions qui me viennent à l'esprit sont les mots en langue étrangère, que j'emploie très rarement, ou pour exprimer le fait que c'est un narrateur différent qui prend la parole (et à un niveau d'énonciation différent ; pas simplement un interlocuteur) dans un poème narratif. Par exemple, dans mon texte La ville automate (#placementdeproduit) je l'emploie pour signifier les pensées du narrateur. C'est bateau, ça se voit dans plein de romans, mais comme je n'en écris pas... Razz


Quant à la question des ME qui "refuseraient" l'italique, pour moi c'est un faux problème. Vous croyez sincèrement qu'une ME va se priver d'un super roman parce que l'auteur a employé des tirets simples au lieu des cadratins pour ses dialogues, ou parce qu'il a mis les pensées de ses personnages entre guillemets plutôt qu'en italique ? Si une ME voit le potentiel d'un roman mais est gênée par l'un ou l'autre choix typographique de l'auteur, elle va lui demander de le changer, tout simplement...
Soyez pas timides :mrgreen:
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darkdartyXXXI a écrit:
Personnellement, je l'utilisais pour les rêves et flashs-back ! Il paraît c'est interdit...

Sérieux ? Qui dit ça ?

J'ai une nouvelle publiée chez Arkuiris qui contient plusieurs paragraphes entiers en italique, en alternance, pour évoquer justement les rêves. Je n'ai pas eu de remarques à ce sujet.

Dans mon roman actuel, j'ai aussi des scènes entières en italiques qui représentent les flash-back. Je n'ai pas encore envoyé mon manuscrit aux éditeurs, je ne sais donc pas si cela me sera reproché ou non.

Dans tous les cas, il faut faire la différence entre les paragraphes entiers et les mots individuels. Pour ces derniers, il y a des règles précises. Je me rappelle pas tout, mais il y a entre autres les mots en langue étrangère (y compris les mots latins). Mais il doit y avoir d'autres cas.
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J'ai un personnage qui parle uniquement en italique. C'est de la fainéantise.



Blāūg
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Je rechigne à employer l'italique sur des paragraphes entiers, parce que ça fatigue les yeux (et parce qu'il n'y a rien de plus terrible que de se retrouver avec un mot écrit normalement dans un texte en italique pour le différencier des autres ^^).
Je pense que l'italique est une solution un peu facile pour distinguer deux types de narration, à mon sens le texte devrait se suffire à lui-même pour marquer un changement entre rêve et réalité. Mais ce n'est que mon avis Smile
Par contre, que des ME l'interdisent, ça me paraît étrange, je suis à peu près sûre d'avoir déjà lu plusieurs romans qui employaient ce procédé... En tout cas il me semble que ça se retrouve beaucoup plus en littérature jeunesse que adulte, mais je peux me tromper.
Pour ma part je l'emploie seulement selon les conventions (les titres, les mots latins...) ou pour appuyer sur un mot ou une expression, mais j'essaye de ne pas en abuser parce que ça devient vite lourd Smile
 
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dartyXXXI  /  Adjointe sérénissime à la modération reconnaissante


On ne retrouve plus la maison d'édition en question...

Ils disaient aucune typographie, gras/souligné/italique.


Après certains disent pour le confort de lecture, je n'avais pas tant remarqué.
D'autres pour le transfert de format à format, mais là pas grand chose à voir...

Merci pour vos retours, hésitez pas si vous voyez autre chose !
Smile


 
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Hel  /  Pour qui sonne Lestat


J'aime bien jouer avec les italiques, sans me soucier des règles ( de toute façon je ne les connais pas vraiment, du coup c'est pratique pour s'en affranchir). Je crois que je les utilise (je réfléchis sur mes derniers trucs) quand je mêle une voix parlée à la narration, je trouve ça, dans mon idée en tout cas, plus "fin" que d'ouvrir des guillemets, tout ça, quand je veux que les deux soient vraiment liés, sans jouer d'espace, ça me permet de glisser des choses externes sans quitter la voix du personnage, ou inversement, d'ailleurs c'est plutôt ne pas quitter la narration, tout en glissant quelques éclats de voix.
Aussi pour appuyer certains mots, détacher des choses, ou pour certaines fantaisies que je glisse, et là quand j'y pense l'italique ressemble presque à une excuse.
 
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Tengaar  /  (de Dunkerque)


La seule fois où j'ai mis de l'italique dans l'un de mes récits, c'était parce que le personnage lisait la légende d'un tableau. Comme dans nos musées, les légendes sont souvent en italique, j'ai repris ce procédé pour augmenter "l'immersion".
 
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Fortuna  /  Homme invisible


Pour l'usage de l'italique, je ne suis pas certaine qu'il y ait vraiment un interdit majeur et insurmontable : le caractère italique sert surtout à marquer une différence avec le reste du texte, de sorte que mettre des rêves ou flash-back en italique ne me choque pas, même si ce n'est pas une de mes pratiques. Corrompue par les usages universitaires et médiévaux que je suis, j'utilise les italiques pour les passages en langue étrangère (par exemple, si j'utilise un mot latin qui n'est pas passé dans la langue : ainsi j'écris forum en caractère régulier mais fama en italique), pour les titres d'ouvrages (même si le cas de figure se présente rarement dans mes écrits de fiction) et pour les "rubriques". Au Moyen Âge, la rubrique est la première ligne, écrite en rouge, d'un paragraphe / chapitre dans les manuscrits. Certains de mes textes s'inspirent de ce procédé, je mets donc la première phrase en italique, et celle-ci sert de résumé / ligne directrice pour tout le chapitre / passage. Au théâtre, j'utilise l'italique pour les didascalies, sans grande surprise.
Un cinquième usage qui peut être le mien, c'est pour insister sur un mot particulièrement important ou à entendre dans un sens particulier. Ainsi si, dans un texte d'horreur, par exemple, l'un de mes personnages veut évoquer la maison, la mise en italique de l'article indiquera qu'il s'agit de la fameuse maison bizarre centrale pour l'intrigue.

Bref, mon usage de l'italique est très conventionnel, en fait ^^"
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Mikaroman  /  Jeune et fringant retraité


Pour l'écriture à la première personne, je passe en italique pour marquer les moments de monologue intérieur.

J'aime bien et j'ai la sensation que ça permet au lecteur de comprendre rapidement de quoi il s'agit.
http://romainmikam.free.fr/
 
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Red-Scarf  /  Guacamole de radis rouges


Etant un peu trop fan des italiques moi-même, j'approuve ce topic. Je vais répéter un peu ce qui avait été dit sur la CB. 

J'utilise les italiques "à l'anglaise", c'est à dire, pour marquer un mot, lui donner une importance particulière. On sous-estime parfois l'impact d'un petit italique sur une phrase, pour changer le ton d'une phrase, marquer l'ironie, le sarcasme, la colère...Cela dit, ce n'est pas tout : j'utilise aussi les italiques pour rentrer dans la tête de mon personnage, mettre en évidence quelques unes de ses pensées. Un moyen facile de mettre un peu de vie et personnaliser une narration un peu monotone. 

Je n'aime pas forcément voir des passages entiers écrits en italiques : c'est dur à lire au bout d'un moment, et j'ai l'impression que ce qui est écrit perd un peu de force (aussi, ça me rappelle les Fanfics mal écrites sur certains sites, j'y peux rien). Donc pour moi, pas de flashbacks en italiques (même si j'en ai déjà lu et que ça ne va pas me faire balancer le livre au feu)

Pour ce qui est des maisons éditions : chaque maison d'édition à ses règles pour la typographie et la mise en page des romans qu'elle reçoit, cependant, elles demandent généralement aux auteurs de garder une simplicité, dans les polices, dans la mise en page, dans la typographie. Parce que c'est plus simple à lire, mais aussi parce que des italiques sont vites perdus dans un copier-coller, ou une conversion de fichier, dans une liseuse...Ce n'est pas interdit en règle générale, mais certaines maisons vont le déconseiller. En général, si vous envoyez en PDF, le risque de perdre des données de mise en page est minime donc il n'y pas de problème, par exemple. Mais là encore, la maison pose aussi ce genre de règles pour voir si vous respectez bien les règles dès le départ Wink
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