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Mariesa  /  Magicien d'Oz


Bonjour à tous,
je me lance dans l'écriture et j'aimerais savoir ce que vous pensez de ce que j'écrit.
Je suis là pour recevoir vos commentaires et critique dans le but de m'améliorer donc allez-y dites moi tous ce que vous pensez
Bonne soirée

Chapitre 1

Le téléphone sonne. Je ne vais pas répondre. Ça doit encore être mon ex-femme qui veut me soutirer un peu plus d’argent. Et puis, la journée a été longue. Si seulement je pouvais quitter ce boulot de merde ! Passer ses journées dans un taxi, à conduire des personnes qui ne sont même pas capable de lancer un bonjour la plupart du temps ! C’est ça qu’on appelle une vie ? Même pas 40 ans et mon dos est déjà en miettes. Et ça c’est sans parler des étudiants qui dégueulent dans la voiture après une soirée un peu trop arrosés, des mamies qui m’assomment de détails plus inintéressants les uns que les autres sur leur tarte aux pommes qui a brulé ou le nombre de marches beaucoup trop élevé pour monter à leur appartement, des hommes d’affaires avec leurs beaux costumes à 3 000 euros pièces qui gueulent dans leur téléphone. Tout ça pour quoi ? un salaire de misère qui me permet à peine de payer le loyer de mon deux pièces minables.
Dring ! Dring ! Dring !
La sonnerie m’arrache de mes pensées. C’est bizarre. Normalement elle n’insiste pas. Après tout c’est peut-être pas elle. Qui d’autres pourrait m’appeler ? depuis ces deux dernières années on ne peut pas dire que beaucoup de monde se rappelle de mon existence …
Dring ! Dring ! Dring !
Et merde ! Ce bruit strident me vrille la tête. Je me lève pesamment et me dirige vers le téléphone tout en pestant. A coup sûr c’est un faux numéro.
Je décroche le téléphone et j’aboie : « allo ! »
« Monsieur Dombart ? » La voix est calme pourtant je sens que ça ne va pas durer. Il y avait dans cette interrogation une sorte de fatalité
« Ouais c’est moi. Qu’est-ce que vous me voulez ? »
« Ici le commissariat du 7ème arrondissement de Toulouse. J’aurais besoin que vous veniez de suite au commissariat ». La voix est devenue urgente, pressante.
« C’est 23h. compter pas sur moi ce soir. Et de toute façon je ne vois pas pourquoi je suis convoqué ». Et c’est bien vrai je n’ai rien fait qui puisse justifier d’aller au commissariat. Hier j’ai volé une chemise dans la boutique au coin de la rue mais je suis certain que personne ne m’a vu.
Mais je n’ai pas le temps d’éterniser ma réflexion, mon interlocuteur a repris la parole. Et cette fois, on devine une autorité qui ne souffre pas de refus.
« Monsieur Dombart que ce soit bien clair, j’aimerais moi aussi rentrer voir ma famille mais je n’ai pas plus le choix que vous. Ma demande précédente était simplement une manière polie de vous demander de vous ramener vite fait et sans contestation. Je vous expliquerai en temps voulu tous ce que vous avez à savoir »
« Ok ok j’arrive » je grogne, vaincu.
Après avoir raccroché j’enfile une vielle chemise qui traine sur le bord de mon lit, attrape deux chaussettes dépareillées sur le plancher et retourne dans cette voiture que je ne pensais pas revoir avant demain matin.
La nuit est clair, c’est plutôt une belle nuit et je pense que deux auparavant j’aurais pu l’apprécier. Mais avec tout cette merde, le divorce, la mise à pieds de mon job d’enquêteur (et ouais j’étais flic avant), le déménagement dans ce quartier pourri parce que le loyer était devenu trop élevé pour un salaire de taxi, non je n’avais pas vraiment la tête à regarder les étoiles.
Sur le chemin je m’interroge. Cette histoire de commissariat est quand même bizarre. C’est vrai ça n’arrive pas tous les jours que des flics te convoquent en plein milieu de la nuit. Je grille un feu rouge, accélère au stop un peu plus loin et me jette devant le commissariat. De toute façon les rues sont désertes à cette heure-là.
A peine sortie de la voiture, un flic arrive en courant. Vu son âge et son état de nervosité il doit être stagiaire. Je me rappelle de cette époque ou la vie n’est que stress, journée de 48h et esclavage sous les ordres de l’enquêteur en charge. Cette vision me ferait presque sourire.  Il me fait rentrer et me guide dans le dédale de couloirs. Le commissariat est en effervescence. Tout le monde s’agite, téléphone et j’ai la désagréable sensation que tout le monde me fixe comme une bête curieuse. J’aperçois certains de mes anciens collègues qui détournent aussitôt le regard. Etrange … Mes instincts de flic que j’essaie maintenant de faire taire depuis cette tragédie il y a deux ans se réveillent … toujours plus fort, toujours plus insistant …
J’arrive au bureau de l’enquêteur. Je ne le connais pas celui-là. Surement un nouveau. Surement celui qui a récupéré mon poste. Il me fait assoir. Il ne me plait pas. Trop froid, trop hautain, trop sûr de lui. Il ne m’inspire pas confiance. Grand, mince, la cinquantaine, les cheveux grisonnants, il se tient droit dans son uniforme impeccablement repassé. Ces deux petits yeux gris et froid me fixent et essai de percer les secrets de mon âme. Oh il doit déjà avoir entendu mon histoire. Comme toutes les personnes de cette foutue ville. Mais il n’y fait pas allusion.
« Je ne vais pas prendre de détour. Vous êtes un civil, vous ne devriez pas être ici mais on ne m’a pas vraiment laissé le choix. » Je veux bien le croire. Je peux deviner dans sa voix, dans sa posture qu’il ne m’apprécie pas et qu’il n’agit que parce qu’il a reçu des ordres. Mais il a piqué ma curiosité : que se passe-t-il ? en quoi ma présence est-elle nécessaire ?
Il reprend : « je vais vous demander de m’accompagner et je vous expliquerai tout en chemin ». Je ne réponds pas, je le suis, je réfléchis, j’essaie de deviner. Je me sens plus alerte et en forme que ce que je ne l’ai été pendant deux ans. Mon corps et mon esprit reprennent vie.
Flic un jour, flic toujours.
Je ne sais pas qui a dit ça mais il avait bien raison en tout cas. Je pressens que je vais replonger dans le mystère et l’adrénaline des enquêtes. Pour que le commissariat soit dans cet état d’activité il a dû se passer quelque chose de grave. M’a-t-on appelé parce que je suis un ancien flic ? enquêteur qui plus est ? ou la raison est-elle tout autre ?
Chapitre 2
Dans la voiture l’ambiance est plutôt pesante … c’est le moins que l’on puisse dire …. L’enquêteur, qui s’appelle Norbeau d’après le stagiaire, conduit. Une conduite prudente, sage, sans excès à l’image de son propriétaire. Je cogite. J’aimerais savoir ce qui se passe. Je ne tiens plus en place. Mais ça fait du bien, réellement. C’est comme si ce 19 aout 2017 je reprenais vie après deux ans de mort.
On arrive enfin dans une rue résidentielle que je connais bien. C’est dans cette rue que j’habitais avec ma femme il y a deux ans. Un quartier familial tranquille. Mais aujourd’hui les lumières des voitures de polices m’aveuglent, tous les résidents sont dehors comme une nuée d’oiseau a essayer de voir chaque détail, de comprendre ce qui se passe, comme au commissariat on peut sentir une tension palpable. Au centre de tout cela, une petite maison blanche, bourgeoise, avec son toit de tuiles rouges, sa façade peinte parfaitement, un petit jardin bien entretenu entouré par une haie parfaitement taillée. Les cordons de polices rouge et jaune tranchent avec l’allure de la maison. Le ballet des policiers et des secouristes se succèdent. Mais bientôt, le centre de l’attention c’est nous. Dès que je pose un pied en dehors de la voiture, le regard fixé sur mon ancienne maison, les chuchotements reprennent de plus belle, les regards sont fixés sur moi. Je ne sais pas ce qui se passe mais ce que je sais, c’est que toute cette histoire ne sent pas bon du tout. Que s’est-il passé dans mon ancienne maison ? pourquoi m’a-t-on fait venir ? que signifient tous ces chuchotements et ces regards craintif ? j’ai l’impression d’être un de ces héros de ces séries Tv ou le personnage avance au ralenti, perce la foule avant de s’arrêter, épouvanté par ce qu’il découvre.
 
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    Féminin
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Flora  /  Constance killer²


Bienvenue Wink

Ça m'ennuie de briser ton élan enthousiaste, mais la présentation de la section Accueil sert à TE présenter (ce que tu fais dans la vie, ce que tu aimes, ce que tu n'aimes pas, pourquoi tu es ici...) et non à présenter ton roman.

Nous avons une section spéciale pour ça, la section Romans : http://jeunesecrivains.superforum.fr/f6-romans qui suit ces règles : http://jeunesecrivains.superforum.fr/t33775-romans-mode-demploi-a-lire-imperativement

A bientôt sur le forum o/


Perdus dans la section Romans ? Ce topic peut vous aider !

Je lis : Amazone, Apocalyptic Béru, La princesse du canton, La brigade des ombres, Le sang et l’ordre, Pas touche à mon F.A.U.V.E., La rivière des aspects et Le lycée des routes
 
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Mariesa  /  Magicien d'Oz


bonjour
Est ce qu'il serait possible de supprimer ce post ? Si oui, est-ce que vous pourriez m'indiquer la démarche à suivre ?
merci beaucoup
Marie

 

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