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 Ecrire et (se) vendre

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MaddyForeigner  /  Effleure du mal


Ça ne m'étonne pas, mais du coup, je finis en romance ou au rayon jeunesse avec des histoires de zombies ou de mafia. Surprised
 
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pebram  /  Barge de Radetzky


Nordgia a écrit:
Citation :
Pour la catégorie "jeunesse", ce n'est pas un choix de ma maison d'édition qui était aussi étonnée que moi. Choix de la librairie.

Ah, pour ça c'est tout à fait possible. Les librairies sont libres sur de nombreux points à ce niveau. Après, ce n'est pas un mal : ça permet justement à ce type de lectorat de découvrir un peu autre chose.

Citation :
Apparemment 50 nuances fait un tabac chez les ado.

Ça t'étonne vraiment ? J'ai fait un passage en tant que libraire, et je peux te dire que ça fait vraiment mal au cul de les voir partir comme des petits pains (rassis). Mais bon, c'est le jeu Razz

Tiens si tu as été libraire, (question un peu HS mais bon...) est ce que tu rémunérais les auteurs qui venaient faire des dédicaces ?
 
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Coline  /  Sang-Chaud Panza


Les dédicaces ne sont pas rémunérées, Pebram. Seuls le sont les tables rondes, ateliers et interventions en salon ou en école (en France). Tu peux obtenir par contre un défraiement pour le trajet/transport, mais généralement, c'est ta ME qui paie pour cela.

Citation :
Si l'on en revient au témoignage de Paty, je prends avec intérêt son "ce ne sont pas les ME qui te font vendre".

Les bonnes ME, si. De l'intérêt de ne pas choisir un éditeur qui ne fait qu'éditer, ce qui est à la portée de beaucoup, mais de s'intéresser à ses capacités à promouvoir sérieusement les romans qu'il édite.


 
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paty  /  Tapage au bout de la nuit


Tu ne comprends pas ce que je dis Nordgia u_u. Effectivement, c'est un langage de sourd. Ma saga comprend de la comédie, de l'érotisme, de la romance contemporaine donc je sais très bien ce qu'est le mélange des genres.
Elle a eu toutes les catégories possibles en romance chez amazon et kobo -_-

Ce que je veux dire par là, c'est qu'étant moi-même fan de romance, je sais ce qui est attendu et que donc, avec ma culture manga, je sais ce qui marche ou pas de mon point de vue et je le reporte sur mes écrits. Tout le monde écrit en fonction de ce qui lui a plu de lire. C'est peut-être limitatif, mais c'est aussi ce qui me plait et c'est ainsi que j'affirme ma "patte". J'aime lire une belle romance originale, mais j'aime aussi le côté fan service que tu décries, la façon dont on peut le développer et proposer ainsi plus qu'un livre, mais un univers.

Quand tu dis " Clairement, tu prends l'art en tant que commerce. Le commerce veut répondre aux exigences du client. C'est sa logique, son fondement, et je le respecte. Mais tu ne peux pas dire "je détiens la seule vérité et le reste n'est que chimère".", ça montre que tu n'as rien compris à ce que je dis.

De un, je ne détiens pas la seule vérité, j'explique juste ma façon de procéder. De deux, si tu édites, tu en fais commerce de ton art. Me trompe-je ? Sinon, comme je dis, les vrais artistes sont ceux qui donnent gratuitement . Donc, à ce titre, tu vas penser ta couv, à la fois pour toi, pour ton plaisir, mais aussi dans un but commercial, parce que tu veux que ton livre soit beau, attire le regard, plaise aux lecteurs, au choix. Tu vas faire un résumé de couv dans un but commercial. Donc à ce titre, autant le prévoir en amont. Autant, préparer le terrain dès le début et réfléchir à tout ça au moment de la conception des idées de la trame etc. Une promo, ça ne se fait pas le jour J de la sortie, on en parle bien avant pour susciter l'engouement. On pose les jalons d'entrée. Du moins, c'est ainsi que je procède et je suis lue, et ça marche. C'est une piste que je donne, puisqu'on parle chiffre et que c'est malgré tout, l'un des nerfs de la guerre. Plus tu vends, plus tu es lu en gros.

J'associe les deux. Je prends plaisir à faire plus qu'un livre et à mélanger marketing et écriture d'un univers. Les deux sont possibles, sans entrer dans le cliché du livre commercial cloné en 50 nuances. Tu sembles réfractaire au mot "commercial". Pourtant, si tu mets en vente c'est dans cet esprit, si tu sollicites un éditeur, c'est pour que ton livre devienne cet objet commercial que tout le monde lira. Donc en quoi est-ce mal de l'inclure dès le début de ta réflexion de ton histoire plutôt que de te dépatouiller une fois tout écrit et publié avec ce qui est possible ?

Etre commercial ne veut pas dire superficiel, ou comme tu le laisses sous-entendre faire un ensemble de copies conformes d'un même genre. Tu peux très bien penser communication d'entrée autour de ce que tu peux partager avec tes lecteurs, et donc commerce par extension, tout en gardant ton univers, tes idées, ta marque de fabrique et en te basant sur ce qui pourrait plaire par ta propre expérience de lecture.

C'est aussi pour ça je pense que je ne proposerai plus en ME mes prochains romans pour une 1ere édition. Je veux maîtriser de A à Z, tout ce qui touche au livre, ce qui crée cet univers, et l'auto-édition donne cette liberté. Un éditeur ne fera jamais tout comme toi tu veux, comme tu l'imagines. Il y aura toujours une réticence. Je le vois bien actuellement que je suis bridée sur bcp de choses pouvant encore compléter l'univers de ma saga en terme budgétaire notamment. Je voulais même faire un light novel de ma saga, c'est-à-dire en y incluant qqs planches dessinées dedans, mais c'est l'éditeur qui pompe ce budget et vu comment ça se passe, je ne veux pas lui donner plus que ce qu'il a déjà.

@Pebram Effectivement, tu peux garder ces deux points car c'est un fait. Tu peux très bien vendre sans les ME. J'en connais beaucoup qui ont rien vendu en grosse ME et mieux vendu ailleurs. L'étiquette de la ME ne fait pas tout. C'est l'auteur, son image et ses livres qui font la différence. D'ailleurs, un lecteur conquis te suivra n'importe où tu publies. Et quoiqu'il arrive, le plus important c'est ton lectorat déjà conquis, pas celui à conquérir. C'est celui qui t'a fait confiance, pas celui qui t'a ignoré ^_-
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Invité  /  Invité


Hormis être édité chez certains éditeurs qui diffusent et distribuent très bien leurs romans, je crois que ça devient très compliqué pour vendre, et encore davantage quand on n'est pas dans une logique de produit.

Je rejoins tout à fait Nordgia, et j'aurais été beaucoup moins diplomate sur ce sujet. Je m'attriste de constater que le livre est globalement devenu un produit. Et je me refuse à l'accepter.

Où sont les Julien Gracq d'aujourd'hui, qui refusent les prix Goncourt ? Ecrire, créer une oeuvre d'art, ce n'est pas un boulot comme un autre. Enfin, il y a différentes visions de l'écrivain qui coexistent, mais le monde de l'édition a de quoi refiler la nausée aux idéalistes. Littérature de genre, répondre à des codes ... C'est finalement très français tout ça, on met les livres comme on met les gens dans les cases.

Et pour ce qui est du vrai artiste qui donnerait alors son oeuvre gratuitement ... Pourquoi pas, si ce dernier est rentier, et à l'abri du besoin pécuniaire. Mais un vrai (ou faux) artiste, est un être humain comme un autre, et il a besoin d'un minimum pour vivre. Et pour pondre une oeuvre digne de ce nom, ça demande un investissement non négligeable en termes de temps, de nerfs, etc. D'ailleurs, malheureusement compter sur les droits d'auteur pour vivre, c'est quasiment peine perdue.
 
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paty  /  Tapage au bout de la nuit


Tu résumes bien le problème Kiru, à la différence que je ne vois pas mes écrits comme des œuvres d'art, je n'aurais pas cette prétention lol !

Il y a un trop grand choix de livres, et donc pour sortir du lot, il faut allier communication et
qualité littéraire. L'un ne va pas sans l'autre. Il y a sans doute une forme d'injustice en pensant cela, mais c'est la vérité. Si tu veux être lu, il faut attirer le regard à soi. Tu peux pondre un ovni, si tu veux qu'il soit lu, il faut une communication autour qui soit béton. Donc soit tu attends après ton éditeur, soit tu te la crées et plus tu y penses en amont, plus tu auras espoir de voir ton travail récompensé. Je suis sans doute plus terre à terre que vous.
J'observe beaucoup avant d'agir. Et outre le fait que les ME donnent le ton, la cadence, le livre reste un objet de consommation : on l'achète, on l'emprunte, on le vole comme on le ferait pour n'importe quel autre objet du quotidien. On prend et on jette comme un mouchoir. Celui qui restera en bibliothèque sera le coup de cœur. Combien télécharge illégalement et n'achète que le best à leurs yeux ? La réalité est là. Si tu vends ton livre, tu entres dans cette consommation de masse. Donc certains vont se contenter de leur 1000 exemplaires, d'autres moins, s'estimant que c'est déjà pas mal, mais on est qd même dans une volonté de vendre et donc plaire au plus grand nombre possible.

C'est pour ça que la valeur culturelle, l'expression la plus pure et tout le baratin sur la liberté de l'auteur quelque soit sa création va dépendre finalement de cet achat en masse. C'est l'adhésion du public qui va lancer un courant. Mais sans univers défini, sans communication autour, difficile que le bouche à oreille marche. Les deux sont liés. Le cas du gratuit qui devient icone représentatif d'un courant est très rare.

Par ailleurs, l'écriture est chronophage et ne nourrit pas son homme en fonction du temps passé dessus. Donc soit tu es riche et altruiste, soit tu es altruiste au risque de te sacrifier toi, soit tu tentes de rentabiliser ton livre.
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Ombelle  /  Autostoppeur galactique


Je crois que "rentabiliser son livre" ne sert pas à grand-chose si j'en juge par le peu de gens qui vivent de leur écriture... Du coup je ne vois pas l'intérêt de s'emmerder à écrire des livres "pour plaire au public". Personnellement j'écris ce que j'aime, après si le bouquin trouve un éditeur, tant mieux, s'il n'en trouve pas, ma foi il restera au tiroir, dans un cas comme dans l'autre ça ne va pas fondamentalement changer ma vie (sauf si le bouquin a le même succès que 50 shades of grey mais ça c'est comme gagner au loto XD )
 
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paty  /  Tapage au bout de la nuit


Ombelle, si tu le soumets à un éditeur, c'est pour quoi ? Pouvoir dire que des professionnels t'ont reconnu ? Tu parles ! Ils répondent à ce que cherchent les lecteurs, ce qui peut être rentable ! Le peu qui prennent des ovnis finissent par couler car une ME reste une entreprise qui doit faire du chiffre. C'est pour mettre à la vente ton livre donc et gagner de la thune sur ton livre que tu le fais éditer ! Donc rentabiliser un minimum le temps passé dessus. Sinon oui, tu partages gratuitement à défaut de laisser le tout dans un tiroir. Après la somme gagnée est variable, mais le but c'est d'en faire au minimum un argent de poche.
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Noctis  /  Pour qui sonne Lestat


paty a écrit:
Si une romance ne finit pas par l'amour du couple et leur bonheur, alors ça devient un drame et on change de genre.

Je ne trouve pas qu'une histoire d'amour qui se termine par une rupture soit forcément du genre du drame. Dans la vie réelle une relation sérieuse (surtout si c'est la première) ne sera pas forcément la relation d'une vie, cela n'empêche pas de vivre beaucoup de bonheur et de passion, et ce qui est justement intéressant c'est de voir l'évolution du personnage principal, sa prise de maturité et ce qu'il/elle en retire à la suite de l'histoire vécue.
Je trouve ça assez ridicule et sans intérêt de lire une romance si l'on en connaît le dénouement... et les stéréotypes du genre "final à la contes de fées" ne font que cloisonner les publics et les opposer drastiquement (si beaucoup de gens raillent les amatrices de romances c'est justement à cause des stéréotypes de ce genre...).
 
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paty  /  Tapage au bout de la nuit


Une romance qui finit par une séparation est une romance dramatique. C'est tout. A la fin, la touche positive égale difficilement le fait que ton couple n'est pas survécu alors que tu as misé dessus tout du long. Exemple : Avant toi de JoJo Moyes.
Même si la nana ressort grandie de son expérience amoureuse, cela n'empêche pas que le plus dur à avaler soit la séparation pour le lecteur. On n'est plus dans une romance standard heureuse, mais une romance triste. Le propre de la romance c'est la naissance d'un couple amoureux fou l'un de l'autre et le fait que ça durera. En dehors de ça, on bifurque sur des sous-genres, en l’occurrence ici romance dramatique et beaucoup n'aiment pas les romances dramatiques. Donc oui on catégorise, mais en même temps, un chat est un chat, pas un chien ! Tu me dis c'est une romance dramatique ce livre, je ne le lirai pas. Aussi bon soit le livre car j'ai horreur des romances qui finissent mal !
Tu as la romance, bit-lit, historique etc donc oui tu peux mélanger des genres, mais le propre d'une romance reste que l'histoire d'amour soit présente et finisse bien.
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Ahava-brumes  /  Guère épais


Je trouve louable d'assumer ouvertement le côté marketing liée à l'oeuvre d'art (si on entend art au sens de production — poiesis et tekhne blablabla, big up à Heidegger, big up à Foucault). 

C'est quelque-chose qui fait souvent dresser les cheveux sur la tête. Le côté commercial. Argh! L'on s'étouffe dans l'assistance.

Choisir un titre, une couverture, un résumé, ça fait déjà partie d'un plan marketing au fond. Comment présenter son oeuvre au mieux ? Comment attirer le lecteur ? Parce que ouais, très souvent, écrire implique d'être lu à court ou moyen terme. Encore qu'on peut en débattre, mais bref. Si on veut être lu, faut un peu penser au lecteur. Tu as raison.

Ceci dit, le lecteur, il est bien gentil, mais il ne doit pas devenir roi non plus. Alors oui, le texte doit être lisible et accessible au lecteur (ce qui ne veut pas dire simple, prévisible ou formaté évidemment), mais le lecteur il peut aussi un peu se sortir les doigts du cul de temps en temps et accepter de se laisser surprendre. Bref, le danger, c'est de se soucier un peu trop du lecteur. Un texte exclave des attentes d'un lectorat, c'est gonflant et peu pertinent. 
La générosité, c'est dans les deux sens. (Oui, sans aucune originalité, je fais référence à Sartre, mais je ne suis pas quelqu'un d'original, donc ça va)

Quant aux codes de tel ou tel genre. L'intérêt est à mon sens de les assimiler pour mieux s'en affranchir et non de les reproduire, ce qui serait une preuve de stupidité. J'ai pas lu tes écrits Paty, donc je ne me prononce pas là-dessus, je parle de façon générale. Qu'on soit d'accord. 

Je suis sensible au marketing, enfin je crois. Une jolie couverture, un titre qui fait mouche, et l'écriture aussi. Parce qu'une histoire est habillée de mots, donc faut pas oublier le style. C'est important. Ça aussi ça attire le lecteur, et même mieux, c'est ce qui va le convaincre de rester (ou de refermer la page). 

En revanche, les goodies et tout le barda, putain mais qu'est-ce que je m'en fous. J'en ai strictement rien à foutre d'avoir un marque-page à l'effigie des personnages du roman, rien à foutre d'avoir du chocolat, un collier, des sachets de thé, un glaive en miniature, une cravate ou je ne sais quoi encore. 


Et c'est pas par snobisme, vraiment. Je lis du Douglas Kennedy, du Stephen King, du Tatiana De Rosnay (c'est pas de la littérature de ouf, on est d'accord), bah le texte me suffit. 
Même les dédicaces c'est pas tellement mon truc, même si à la limite, c'est vrai que c'est sympa un petit mot de l'auteur.
Bref, je dois pas être dans le délire "fan".

Spoiler:
 

Bref, le marketing, cette envie de vendre, ce n'est pas un crime. Et en lisant les messages au-dessus, je crois que personne ne t'en veux de vouloir vendre. Enfin, je crois pas. Je ne suis pas dans leur tête ceci-dit. 
Mais il est vrai qu'à force de trop vouloir penser ventes et satisfaction du lecteur, on oublie la spontanéité, la fraîcheur, peut-être aussi la sincérité, au profit de l'industriel. Mais là c'est mon côté écrivain bisounours qui parle. 

Au fait pourquoi tu as créé ce sujet ? C'était pour dire quoi à la base ? 
Tu es contente de tes ventes, c'est cool. Et on est contents pour toi. Mais hem... était-ce nécessaire ce topic ? Tu aurais pu répondre dans le sujet " ventes pour un premier roman". Enfin, je sais pas. Parce que ton premier message est bizarre, on dirait que tu réponds à quelqu'un.
Je... c'est moi ou bien ?Sad

EDIT: 

Ah ouais, non je viens de comprendre, oublie ma dernière remarque Paty. :mrgreen:

Signé, Ahava qui comprend les choses avec trois trains de retard.
 
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MaddyForeigner  /  Effleure du mal


Le titre de ce topic me rappelle Amanda Palmer, chanteuse-auteure-musicienne-compositrice super talentueuse et originale, anciennement membre des Dresden Dolls ou d'Evelyn Evelyn, mariée à Neil Gaiman. Elle n'hésite pas à se mettre à nu pour quémander de l'argent à ses fans.  Elle a même écrit un essai là-dessus, the art of asking, je crois, ou comment utiliser les réseaux sociaux pour (se) vendre.
Au moins, elle fait la musique qu'elle aime (y compris des reprises de Radiohead au Ukulélé) mais elle ne vend pas autant que Miley Cyrus ou Taylor Swift, c'est certain.
 
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Ahava-brumes  /  Guère épais


C'est qui le troll qui a changé le titre du topic ? Je veux un nom. :mrgreen:

Maddy: Miley Cyrus c'est une queen ! :love: Mais bon je m'égare.
 
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MaddyForeigner  /  Effleure du mal


Smile

Bah je préfère Amanda Palmer, et de loin, même s'il faut du cran pour se mettre à poil devant ses fans, ce qu'elle fait souvent.

Niveau musique, en ce moment, j'écoute les Dresden Dolls, Birdeatsbaby ou Emily Autumn. J'adore.
Smile

Et je ne peux pas m'empêcher de faire le parallèle avec l'écriture... Parce que s'ils étaient auteurs, ils feraient partie des auto-edites... Ils sont sur des labels indépendants ou s'auto-produisent là où Taylor Swift et Miley Cyrus sont dans de grosses maisons de disques (en gros, elles seraient parmi les auteurs diffusés).
 
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Ombelle  /  Autostoppeur galactique


paty a écrit:
Ombelle, si tu le soumets à un éditeur, c'est pour quoi ? Pouvoir dire que des professionnels t'ont reconnu ? Tu parles ! Ils répondent à ce que cherchent les lecteurs, ce qui peut être rentable !

On est bien d'accord là-dessus.

Sauf que si mon truc c'est d'écrire, mettons de la high fantasy mes chances de caser mon bouquin sont inférieure d'environ un million à celles que j'aurais si j'écris une romance érotique (pour prendre un genre à la mode et un genre qui ne l'est pas du tout).
Est-ce à dire que je devrais écrire de la romance alors que je n'aime pas ça, plutôt que de la high fantasy, qui est mon genre préféré?
C'est là où je ne suis plus d'accord :mrgreen:

Et oui, je mets les manuscrits qui n'ont pas trouvé preneur en lecture libre sur le net, ça me rapporte un peu moins d'argent de poche, mais c'est aussi une façon très sympa de faire (on a les retours de lecteurs qu'on n'a pas forcément en ME).

Sur la promotion: rien ne vaut une bonne ME avec la force de diffusion et de distribution qui vont avec. En petite ME tu ne feras pas forcément mieux qu'en auto-édition (c'est là où perso, je préfère mettre en lecture gratuite sur le net). Si ton but c'est vraiment de gagner des sous, il faut aussi choisir - et négocier- ses contrats.
 

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