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 Ecrire et (se) vendre

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paty  /  Tapage au bout de la nuit


Note de Coline : Sujet défusionné de ce topic

Merci !
Après les ventes sont dépendantes de plusieurs facteurs :
- l'accroche du résumé de 4e de couv
- la couv qui attire le regard
- le genre ( en romance, il y a un public )
- le moment.
- la concurrence
- la pub

Pour mon cas, le résumé et le genre ont été les 1eres causes d'achat d'après sondage. Puis la couv. Le moment, j'étais avant After et la frénésie actuelle donc la concurrence sur ce tome était moindre. Il n'y avait pas toutes ces ME.
Quant à la pub, je ne fais pas beaucoup de pub, mais je parle avec les gens et je pense que ça aide au bouche à oreille. Je n'aime pas promouvoir partout ma saga et la vendre en disant le nombre d'exemplaires vendus ou le bestseller ou autre connerie du genre qui foisonne sur fb. Je suis plus humble que ça et je me rends compte que ce qui me vend avant toute chose c'est la vente suggérée des plateformes d'abord. Les blogs me vendent peu. Ensuite, mon lectorat qui en parle à leur entourage. Mais concrètement, la vente du T1 est exceptionnelle. Les ventes des deux autres tomes ont chuté derrière.
le t2 je suis à 2100 num et 970 papier, soit 3000 ventes en gros. Donc même si le papier s'accroche aux résultats papier du t1, le num a été divisé par 3. Donc on voit que pour une saga, tout est relatif. Le plus dur est de tenir sur la longueur, de garder les lecteurs sur l'ensemble de la saga, les rendre assidus. Car on peut démarrer fort et finir à 100 lecteurs à la fin lol ! Donc oui le challenge pour moi, n'est pas de conquérir des lecteurs, mais de les garder. Je pense, en fait, que c'est valable pour tout le monde. Beaucoup courent après les lecteurs, mais avant de courir partout, il faut assurer sa fanbase, les dorloter, les chouchouter pour qu'ils restent. Une fois qu'ils sont fidélisés, ils feront le bouche à oreille, et là seulement d'autres lecteurs viendront se joindre et croire aux potentiels de l'auteur. Pour moi, le 1er challenge est là.

Mes chiffres restent malgré tout très honorables et j'en suis trèèèès contente. Je ne pensais pas vendre autant. Même mon mari fut surpris, car on partait sur une base entre 100 et 500 exemplaires et on est très au-dessus. Quand on débute, on ne s'attend pas à des merveilles. Après l'autre point qui restera à éclaircir, c'est si les gens vont acheter mes prochains romans. Ils sont ancrés dans cette saga donc les faire sortir de la zone de confort sans trop les dérouter et sans trop faire un copié/collé de ce qui a été fait, va être difficile. C'est un second beau challenge à venir.
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Citation :
Beaucoup courent après les lecteurs, mais avant de courir partout, il faut assurer sa fanbase, les dorloter, les chouchouter pour qu'ils restent.

Ça sonne un peu incitation au fanservice, ou juste écrire afin de satisfaire l'horizon d'attente du lecteur.
Clairement, le plus dur est de se renouveler sans pour autant sortir de son identité artistique (je ne vais pas dire zone de confort, puisqu'on peut très bien rester fidèle et authentique tout en changeant de style ou de genre. Fidèle à soi-même j'entends, non envers un supposé devoir que l'on aurait envers le lecteur).
À mon sens, tracer sa ligne et que suive qui voudra est encore la meilleure option. Non pour battre des records de vente certes, mais pour assurer un travail un minimum personnel. Ce serait triste de prendre le livre comme un vulgaire produit commercial, dont la naissance aura été planifiée selon les tendances du moment.
En gros, ne pas trop se soucier du chiffre, et écrire avant tout pour soi-même.
Mais là, je m'éloigne du sujet. What a Face
 
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paty  /  Tapage au bout de la nuit


Nordgia a écrit:
Citation :
Beaucoup courent après les lecteurs, mais avant de courir partout, il faut assurer sa fanbase, les dorloter, les chouchouter pour qu'ils restent.

Ça sonne un peu incitation au fanservice, ou juste écrire afin de satisfaire l'horizon d'attente du lecteur.
Clairement, le plus dur est de se renouveler sans pour autant sortir de son identité artistique (je ne vais pas dire zone de confort, puisqu'on peut très bien rester fidèle et authentique tout en changeant de style ou de genre. Fidèle à soi-même j'entends, non envers un supposé devoir que l'on aurait envers le lecteur).
À mon sens, tracer sa ligne et que suive qui voudra est encore la meilleure option. Non pour battre des records de vente certes, mais pour assurer un travail un minimum personnel. Ce serait triste de prendre le livre comme un vulgaire produit commercial, dont la naissance aura été planifiée selon les tendances du moment.
En gros, ne pas trop se soucier du chiffre, et écrire avant tout pour soi-même.
Mais là, je m'éloigne du sujet.  What a Face

C'est là où je ne suis pas d'accord avec toi.
J'écris ce que je veux, néanmoins je pense que le mythe de l'écrivain dans sa grotte qui se contente juste d'écrire sans se soucier du public visé ni de la suite une fois le tout écrit, peut alors se contenter de publier que gratuitement. Car concrètement, si tu as l'intention de vendre ton livre, alors il faut se sortir les doigts du c**, car ce ne sont pas les éditeurs qui le feront. Tu ne seras pas la vedette de leur catalogue comme ça. Et croire que seulement l'étiquette ME te fera vendre, encore une fois, c'est bien se leurrer ! La concurrence est rude. Donc à ce stade, oui, il faut penser un minimum commercial pour avoir des chances d'être lu et selon moi, cela ne se fait pas en fin de chaîne mais en début !

Quand j'ai pensé ma saga, j'ai pensé en amont sa couverture, son ambiance, son résumé percutant, ce que je pourrais partager autour avec les lecteurs, ce qui pourrait faire mouche en terme de cliffanger, ce qui pourrait les rendre accro etc, et ce, bien avant d'entamer l'écriture de mon chapitre 1. Autant d'éléments qui attirent les lecteurs à moi. En cela, je me vois plus comme une créatrice d'univers qu'auteur.
Écrire une simple histoire, c'est très sympa, mais parmi toutes les autres histoires, il faut faire la différence si tu veux être remarqué et lu, et par conséquent vendre le cas échéant. Mais même sans vendre, pour se démarquer, il faut penser à ses futurs lecteurs et ce qui pourraient leur plaire dans ton histoire. Comment les appâter, comment les faire réagir, comment les pousser à dire que ton histoire est différente des autres... Or ce qui plait, ce sont aussi tous les à-côté que tu peux relier à ton livre. Et c'est là que je parle de chouchouter ses lecteurs. Donner un extrait, faire un clin d’œil sur un passage, offrir un goodie spécifique, proposer un débat sur une fin de tome, faire un sondage sur les personnages etc. Voilà ce que j'appelle chouchouter les fans. Plus on leur donne des éléments sur ce qu'ils ont aimé, en l'occurrence ton livre, plus ils restent et ont hâte de découvrir le prochain. Plus tu crées un univers autour de ce livre, plus l’intérêt des lecteurs sera grand. Or tout ça, il faut le prévoir en amont. Mettre des éléments dans ton texte qui pourront te servir à rebondir après avec tes lecteurs.

Quand on écrit une romance, il faut quand même être un minimum efficace. C'est pareil pour un policier ou un autre genre. Tu dois accrocher le public expert du genre en étant original tout en gardant les codes du genre. Donc tu vas créer un histoire à ta sauce, mais pour la romance, tu sais très bien que la fin sera "ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants." Donc tu as ton histoire, ancrée dans ces codes et après ? Même l'originalité, la belle écriture, le style etc, ne font pas tout. Combien d'auteurs ont écrit de belles histoires et restent inconnus ? Si tu édites, il faut voir plus loin et c'est en cela qu'on se démarque. Plus tu donnes à tes lecteurs, plus ils te le rendent.
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Pourquoi rendre ma pensée si extrême ? Je ne parle pas de laisser vivre ses écrits et bon vent. Bien sûr que l'auteur doit être présent, pour le texte, et ce bien après son écriture. Je ne répondrai pas au premier paragraphe, qui tombe à côté pour le coup. Personne ici ne nie l'évidence.

À mon sens, il existe une différence fondamentale entre écrire son livre, lui donner une part de soi et faire ensuite sa promotion, et écrire un livre spécialement pour le lecteur. De plus, tu te contredis. On ne peut pas défendre l'idée de se démarquer et annoncer que tel genre se finira toujours de telle façon. Si tout est prévisible, si le texte ne fait que donner satisfaction au lecteur, à l'enfermer dans justement cette zone de confort, à quoi bon prétendre faire l'inverse ?
L'auteur n'est pas "seul dans sa grotte" (ce faux argument me fait penser à celui utilisé contre les écologistes et ce mythe du retour à la bougie). Il ne faut pas oublier qu'il est lui-même lecteur. Par ses lectures et ses multiples expériences dans d'autres domaines, il va développer son univers, sa manière de l'écrire. Et cela suffit. Pas besoin d'aller piocher dans les top tendances du moment et en faire un patchwork. Celui-ci se vendra assurément, mais dire qu'il sera original ou authentique...
Les deux écoles existent, coexistent en fait. Et si certains artistes parviennent à se saisir du positif dans les deux, d'autres restent strictement ancrés d'un côté ou de l'autre. Il semble que ce soit notre cas, à tous les deux.
 
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En tout cas, plus de 1000 exemplaires vendus pour un ouvrage non diffusé en librairie, c'est un très beau score.
 
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MaddyForeigner a écrit:
En tout cas, plus de 1000 exemplaires vendus pour un ouvrage non diffusé en librairie, c'est un très beau score.

Je confirme.
 
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paty  /  Tapage au bout de la nuit


Nordgia a écrit:

De plus, tu te contredis. On ne peut pas défendre l'idée de se démarquer et annoncer que tel genre se finira toujours de telle façon. Si tout est prévisible, si le texte ne fait que donner satisfaction au lecteur, à l'enfermer dans justement cette zone de confort, à quoi bon prétendre faire l'inverse ?
L'auteur n'est pas "seul dans sa grotte" (ce faux argument me fait penser à celui utilisé contre les écologistes et ce mythe du retour à la bougie). Il ne faut pas oublier qu'il est lui-même lecteur. Par ses lectures et ses multiples expériences dans d'autres domaines, il va développer son univers, sa manière de l'écrire. Et cela suffit. Pas besoin d'aller piocher dans les top tendances du moment et en faire un patchwork. Celui-ci se vendra assurément, mais dire qu'il sera original ou authentique...
Les deux écoles existent, coexistent en fait. Et si certains artistes parviennent à se saisir du positif dans les deux, d'autres restent strictement ancrés d'un côté ou de l'autre. Il semble que ce soit notre cas, à tous les deux.

Je ne me contredis pas. Chaque genre a des codes de construction. Si une romance ne finit pas par l'amour du couple et leur bonheur, alors ça devient un drame et on change de genre. On est tous sujet à des codes qui permettent d'identifier les genres. Certains appellent ça des clichés, mais on y retombent forcément. Là où on se démarque c'est dans les idées, le rythme, le style, mais surtout l'univers. Et j'en reviens à ce que j'ai dit plus haut. L'originalité est dans l'univers que l'on va instaurer et ça passe par ce qu'on peut partager avec le lecteur dessus. ça se réfléchit en amont. C'est ce qui va différencier ton livre des autres, faire de ton histoire quelque chose d'unique.
Alors oui, tu peux t'influencer de ce que tu lis. Moi mon influence vient des mangas et ça se retrouve dans la construction de mes scènes et dans mon style. Par contre, même si j'ai ma propre histoire, mes originalités dans le scénario, je n'échapperai pas aux règles du genre, ni à ce qui plait aux lectrices du genre. ça veut du romantisme, du sentimentalisme, de l'humour, du beau gosse, de la surprise... ce sont les recettes d'une romance et je suis obligée de m'y coller, sinon ce n'est plus de la romance et les lectrices attendent ça en achetant de la romance. Mais que ce soit du cliché ou de l'originalité, tu es obligé de le penser en fonction de tes lecteurs. Tu n'écris pas pour toi, mais pour être lu. Donc garder son fil, ses envies, c'est bien joli, mais en attendant, ce sera le lecteur qui te dira les les choses au final.
Donc oui, tu peux le faire et attendre patiemment qu'on te découvre. Ou bien comme moi, tu y inclus de quoi attirer le regard, le rendre plus attrayant et répondant aux fans.

Tu critiques le fan service, mais tous les lecteurs sont friands de ça. Il suffit de voir le nombre de personne demandant une dédicace. C'est du fanservice aussi. Ceux qui réclament des marque-pages également. Plus tu donnes de quoi alimenter leur lecture, plus ils sont contents. C'est un fait. Dans ma version papier, j'y ai inclus des bonus non présents en num. J'ai donné ainsi une valeur ajouté à ma version papier et ça a incité les lecteurs à l'acheter. C'est du marketing si tu veux, mais c'est aussi une façon de donner aux lecteurs, de les fidéliser, de prolonger l'histoire et les ravir, d'apporter un plus qui va leur faire dire : " j'adore lire cette auteur parce...". Le principe est le même partout cinéma, musique etc...

Tu peux être tout à la fois. Répondre aux attentes, tout en restant original et commercial. Pop corn


@maddy oui je pense que la barre des 1000 exemplaires est toujours un beau scores.
En réference à l'article de Stoni, on ne peut qu'être satisfait.
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Je trouve ça assez triste de tout vouloir cloisonner. En quoi une romance et un drame sont-ils opposés ? Des drames peuvent être des romances, des romances des drames, tout comme un drame pourrait n'en contenir aucune, et une romance être fleur bleue. Les codes ne sont pas des clichés en soi. Je viens de la littérature gothique, et je peux te dire que les codes y sont légions. Cependant, ils laissent toujours un champ d'action tellement vaste que l'on pourrait jouer avec au point de s'en détacher. Je pense à Dracula de Stoker, qui place le gros de son intrigue en plein cœur de Londres, là où le gothique préfère les endroits clos et reclus.
Tu peux prendre la romance et appliquer toujours la même recette, ça ne voudra pas qu'il n'en existe aucune autre. Clairement, tu prends l'art en tant que commerce. Le commerce veut répondre aux exigences du client. C'est sa logique, son fondement, et je le respecte. Mais tu ne peux pas dire "je détiens la seule vérité et le reste n'est que chimère".
Pour reprendre l'exemple de la romance/drame, je comprends que dans la logique commerciale, aligner différents genres va réduire la taille du lectorat, qui deviendra plus spécifique. Mais d'un point de vue artistique, eh bien... Tu auras simplement aligner différents genres, et au lieu de te trimbaler avec deux fois plus de codes à respecter, tu pourras jouir d'une certaine liberté auprès de chacun d'eux.
Certains lecteurs se contentent de rester dans une zone de confort et ne désirent pas en changer, et c'est bien qu'il existe des auteurs pour eux.
Je ne pense pas être une sorte de lecteur spécial lorsque je dis que la rengaine m'épuise, et que je préfère découvrir de nouveaux horizons. Fort heureusement, il existe aussi des auteurs pour ces gens-là.
À te lire, j'ai la sensation que tu ne contrôles plus rien. Que tu écris presque par obligation, comme un devoir qu'un professeur exigerait à son élève. Certains ont décidé de croire qu'il n'y a pas de barème, pas de notation ni de recette miracle. Certains puisent simplement dans ce qu'ils désirent en tant que lecteur.
Ne devenons pas esclaves de nos écrits. Et, plus encore, arrêtons de penser qu'il n'existe qu'une seule manière d'appréhender l'art.

PS: Désolé pebram. Il semble que ton sujet soit devenu le théâtre d'une confrontation he he. De toute façon, aucun de nous deux ne changera ses positions. Mais développer ses deux visions de la littérature est un bon point What a Face


Dernière édition par Nordgia le Lun 20 Fév 2017 - 15:04, édité 1 fois
 
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Nordgia a écrit:

PS: Désolé pebram. Il semble que ton sujet soit devenu le théâtre d'une confrontation he he. De toute façon, aucun de nous deux ne changera ses positions. Mais développer ses deux visions de la littérature est un bon point What a Face

Pas de soucis Smile
C'est d'autant plus intéressant que pour mon livre, on a hésité au début à le publier sous forme de "thriller psychologique", et au final il va être dans la collection "romance" avec comme catégorie "comédie dramatique".
Comme quoi les codes...

Si l'on en revient au témoignage de Paty, je prends avec intérêt son "ce ne sont pas les ME qui te font vendre", et le côté "il faut être au petit soin avec ton lectorat".
Bon après, "me concernant" l'avenir nous le dira.

Déjà là je prends de plein fouet "l'imprimeur était en rupture de papier, la sortie papier est retardée de... on sait pas combien de jours"... youpi ! Les joies de l'édition...

Même si vous ne vous entendrez pas, vos témoignages (passionnés) restent intéressants.
 
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Je pensais avoir écrit une romance... Et c'était un roman noir.
Je pensais avoir écrit un roman pour adultes.. Et c'était un roman young adult.

Mais ma nouvelle avec une zombie a été classée romance sur tous les sites. Smile Même que ça m'a fait rire. Mais mon éditrice m'a dit que c'était bien une fiction sentimentale et que c'est elle qui a demandé ce classement.
Pourtant ça se finit mal et des gens sont bouffés.
Mais en un sens, c'est vrai que c'est romantique avec des roses et un dîner aux chandelles.

M'enfin bref. Heureux ceux qui savent classer leurs écrits.
 
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Alors que moi la différence de classe entre Thriller et Romance a été la suivante : "est ce qu'il y a un mort ? Non ? Alors c'est romance".
^^

Bon ok... ça c'est fait !

Et c'est quoi pour toi "young adult" comme type de roman ?
 
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Il ne faut pas trop m'en demander.
Je suis allée à la librairie. Ils en ont commandé cinquante pour une dédicace dans la section jeunesse.

J'ai pourtant blablablablaté longtemps. J'étais persuadée que c'était un roman noir pour adultes.

Dans ma nouvelle avec une zombie, il y a des morts vu qu'elle se nourrit d'humains encore en vie. Mais ça a été classé en romance ou roman sentimental.
Rubrique nécrophile sans doute.
Puisque la jeune femme a la dalle et se décompose.
Mais le narrateur vit sa bad romance, c'est vrai...
 
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Les éditeurs sont là pour vendre, de toute façon. Il est normal d'essayer de caser les écrits dans les catégories les plus marchandes, en l'occurrence "jeunesse" et/ou "romance". Tout comme mon texte horreur (que j'ai enrobé d'une étiquette "fantastique" depuis), que l'on m'a proposé en collection fantasy.
Limite, que les éditeurs fassent leur tambouille pour vendre au mieux, je veux bien. C'est attendu et prévisible. Ce n'est pas quelque chose contre laquelle je m'oppose. Razz
 
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Pour la catégorie "jeunesse", ce n'est pas un choix de ma maison d'édition qui était aussi étonnée que moi. Choix de la librairie. Apparemment 50 nuances fait un tabac chez les ado.
 
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Citation :
Pour la catégorie "jeunesse", ce n'est pas un choix de ma maison d'édition qui était aussi étonnée que moi. Choix de la librairie.

Ah, pour ça c'est tout à fait possible. Les librairies sont libres sur de nombreux points à ce niveau. Après, ce n'est pas un mal : ça permet justement à ce type de lectorat de découvrir un peu autre chose.

Citation :
Apparemment 50 nuances fait un tabac chez les ado.

Ça t'étonne vraiment ? J'ai fait un passage en tant que libraire, et je peux te dire que ça fait vraiment mal au cul de les voir partir comme des petits pains (rassis). Mais bon, c'est le jeu Razz
 

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