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 Roman refusé par les éditeurs : l'alternative Internet ?

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Valéry K.  /  Hé ! Makarénine


Ah tiens, moi qui suis revenue à la publication sur le net après avoir été publiée chez éditeur (enfin, je fais les deux en parallèle), mon expérience t'intéressera peut-être... Enfin, je plussoie l'idée de @now@n, en tout cas. C'est tellement bien, la publi sur le net ! Surtout si tu as envie de faire du "feuilletonnesque", quoi. Et tu peux faire les deux. L'un n'empêche vraiment pas l'autre.
Enfin, ça peut être une bonne option, aussi. Aujourd'hui, les éditeurs cherchent des auteurs qui ont déjà une fanbase (ou pas, mais ils sont toujours très contents quand l'auteur emmène son lectorat déjà acquis/conquis avec lui), donc tu peux très bien poster son histoire sur le net, en mode "feuilleton" : tu t'amuses à poster tes chapitres les uns après les autres, tu interagis avec les lecteurs (ce qui est super sympa, et n'hésite pas à lire leurs écrits, aussi) et, si un jour tu veux reproposer ton roman à une maison d'édition, ou re-l'auto-éditer, ton roman n'aura rien perdu. Au contraire. Et tu auras gagné un lectorat. Smile
Tiens, je te file le lien JE où je parle de mon expérience de retour à la publi sur le net (topic dont je ne m'occupe pas du tout, d'ailleurs... je vais le faire :p ) : http://jeunesecrivains.superforum.fr/t44969-redaction-l-initiation-de-claire-mathieu
http://www.baran-tiefenbrunner.com/
 
   
    
                         
Invité  /  Invité


Bonjour,

Je suis d'accord avec l'idée de le séparer en plusieurs tomes. C'est plus vendeur pour les éditeurs qui, il me semble, accordent plus d’intérêt aux séries plutôt qu'aux "one shot".
Et pourquoi ne pas tenter auprès de petits éditeur ?

Bon courage
 
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rjmedouard  /  Homme invisible


Jean-Camille Kech (Mathieu Coura, l'enfant prodige de Pierreuse) est content d'Edilivre. Il me l'a dit personnellement.
Je dis ça et je ne dis rien. Une info comme une autre.
 
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Florence_C  /  Journal du posteur


Mais il faut a voir envie de passer par une société de service.
Autant chercher un vrai éditeur ou auto-éditer
http://fcochet.wix.com/fcochet
 
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sosotess  /  Autostoppeur galactique


Edilivre, c'est très bien pour les gens qui ne cherchent qu'à imprimer leur livre et le diffuser dans leur entourage. Heureusement que ses "clients" ne sont pas tous déçus. Personnellement, hors de question que je leur soumette quoi que ce soit. Effectivement, autant s'auto-éditer, si on a déjà épuisé les filières éditoriales classiques.
 
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Valéry K.  /  Hé ! Makarénine


Je déconseille aussi Edilivre. Et, si Edilivre impose encore les prix de vente (je ne sais pas si c'est toujours le cas), je déconseille encore plus fortement. Les prix que j'avais vus pour quelqu'un de ma connaissance étaient tellement prohibitifs que j'avais eu peine pour lui...
http://www.baran-tiefenbrunner.com/
 
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rjmedouard  /  Homme invisible


Merci pour ces mises en garde.
 
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Rodolphe m  /  Barge de Radetzky


Citation :
Je suis d'accord avec l'idée de le séparer en plusieurs tomes. C'est plus vendeur pour les éditeurs qui, il me semble, accordent plus d’intérêt aux séries plutôt qu'aux "one shot".

Pour avoir parlé à plusieurs éditeurs de l'imaginaire, je crois que cette info n'est pas fiable à 100%. Ils prennent toujours plus de risque avec une série. Surtout d'un auteur inconnu. Et la plupart du temps le nombre de lecteurs ne fait que baisser de tome en tome et ils ont pourtant l'obligation de conclure la série pour ceux qui continuent à la suivre...

Beaucoup moins de risques avec un premier roman qui soit un one shot de taille normale ;-)

Est ce que Odessa_James tu ne peux pas faire ton histoire en plusieurs tome avec une fin qui peut appeler ou non une suite?

 
   
    
                         
Invité  /  Invité


Odessa_James a écrit:

@ Kiru : Trouver horripilant à lire ce qu'on a écrit étant étudiant, c'est très courant, et plutôt naturel, à mon avis. Le truc, en ce qui me concerne, c'est que mon premier roman n'est pas un des tous premiers machins que j'ai écrit : avant de m'y mettre, au tournant de mes trente ans, j'ai passé dix ans à taper sur mon clavier un tas d'absurdités mégalomaniaques (journaux de bord, histoires sans fin ou sans début, synopsis trop longs, bibles sans utilité...), dix ans avant de reconnaître que j'avais vraiment envie de devenir écrivain. Donc si j'ai à mon actif un bon nombre d'écrits calamiteux que je suis prêt à dénigrer, ce roman n'en fait pas partie, hélas.
Après, il y a l'autre question du détachement, effectivement... ça, c'est arbitraire. On peut apprécier ce qu'on a écrit à telle époque, mais ne pas être capable d'en retrouver l'esprit. Là et seulement là, je comprendrais presque le penchant pour la drogue des écrivains maudits !

Oui, je n'ai pas dit que tout premier roman était à jeter aux oubliettes, je parlais du mien en l'occurrence. Si t'as confiance en ton roman, il ne faut pas désespérer. Peut-être que tu vas finir par trouver un moyen de le faire atterrir entre les bonnes mains, ou te faire connaître avec un autre texte. Puis sinon, il nous restera toujours les archéologues du futur pour découvrir nos chefs-d'oeuvre injustement ignorés ! clown
 
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Ombelle  /  Autostoppeur galactique


Je pense que tout dépend de ton objectif par rapport à ce roman: si tu veux juste avoir des lecteurs et interagir avec eux, publier sur une plate-forme type Wattpad me paraît une bonne idée. Si, au contraire, tu veux en retirer un certain profit financier, tu peux tenter l'auto-édition via Amazon, Lulu ou autre. Tu peux même faire les deux, dans la mesure où tu es le seul maître à bord!
 
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Odessa_James  /  Petit chose


@ Nemuyoake : scinder en trois tomes serait l'idéal, pour moi. D'abord, je l'ai scindé en trois actes ; ensuite, j'ai même un ami qui m'a conseillé d'envoyer le premier à un éditeur du type de Fleuve Noir car il a un feeling différent des deux suivants, qui font basculer le récit dans l'apocalyptico-fantastique. Le problème est que je ne vois pas comment il pourrait tenir tout seul (à moins d'être lu comme une sorte de long teaser, mais ça perdrait l'intérêt recherché), puisque j'ai fait en sorte que tout s'emboîte trop... intimement : pour faire super rapide, 1) les deux premiers actes plongent le protagoniste dans les ténèbres et le troisième l'en extrait, et 2) sans le troisième, on n'a pas la fin, et sans la fin, on n'a pas l'explication du pourquoi du comment, alors que c'est un roman dont ZE moteur dramatique est précisément ça... Enfin, je sais pas si c'est bien clair. En tout cas, c'est un vrai casse-tête. ^^;

@ Florence_C : Scribay ? Connais pas, vais y jeter un œil aujourd'hui !

@ Valéry K : Tu me convaincrais presque ! Je vais également lire ton expérience dans ce domaine, thanks. J'aime l'idée de se bricoler (fût-ce laborieusement) un lectorat en live, c'est-à-dire de profiter à fond de ce que l'Interweb apporte, pour faire par la suite de cette base un argument de "vente" auprès d'un éditeur. Mais par quel bout s'y prendre ? Quels sont les meilleures plateformes où présenter son roman par morceaux, où l'on a le plus de chances d'être lu et, idéalement, commenté (à condition d'être un minimum actif, j'imagine) ?

@ FireWire : Concernant la division en tomes, j'ai déjà abordé le problème que cela me pose un peu plus haut dans ce message. Et j'ai déjà envoyé mon manuscrit à des petits éditeurs... ceux qui acceptent les .pdf, en gros. Smile (Mais qui demandent un synopsis en accompagnement ! Ça, c'est la panacée...)

@ rjmedouard : Edilivre... ? J'ai passé je ne sais combien d'heures à chercher des éditeurs cette dernière année et demi, et j'ai réussi à passer à côté de ça ? C'est déprimant. Blague à part, c'est... intéressant. Mais je ne vois rien en ce qui concerne la ligne éditoriale... cela veut-il dire qu'ils prennent n'importe quel genre de roman, tant que ça leur plait ? Et les retours sont vraiment positifs ?
Edit après lecture des messages suivants : hum... ouais, bon, finalement, non. Very Happy

 
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Odessa_James  /  Petit chose


@ Rodolphe m : Eh bien... un nouveau commentaire qui s'inscrit en faux... c'est prometteur. Mais votre logique se tient. Disons que j'accord également un peu de crédit à celle selon laquelle un éditeur appréciera toujours, malgré tout, avoir la possibilité de publier PLUS si l'envie leur prend. Évidemment, pour cela, il faut qu'ils ne soient pas pris à la gorge, et donc que le premier tome puisse suffire un minimum à lui-même.

Concernant mon roman, comme je l'ai expliqué dans mon précédent commentaire, c'est... difficile. Bon, parce que je suis de nouveau un peu à fond dedans, je vais te faire un court pitch (enfin, le plus court possible) pour que tu comprennes en quoi ça me pose problème. En espérant que ça ne sera pas trop saoulant. ^^;
- Le prologue pose le personnage, un écrivain nonagénaire décidant un soir de raconter à son arrière-petite-fille l'histoire de sa vie ; on saisit que l'on vit dans une humanité différente de la nôtre, sans en savoir plus.
- Le premier acte amorce le flash-back en plaçant notre protagoniste, alors tout jeune, solitaire un poil apathique (très murakamien en fait), face à un phénomène paranormal orchestré par une mystérieuse entité, qui mobilise l'attention du pays et le renvoie aux démons de son pourtant court passé (c'est la partie lovecraftienne) ; vers la fin de l'acte, on apprend l'essentiel de ce passé (sa nana s'est suicidée) ; à la fin de l'acte, on a un mini-climax lors duquel le protagoniste se bat avec des gens rendus fous par le phénomène, et le phénomène semble disparaître sous le feu armé, envoyant au passage le protagoniste à l'hôpital. Ce dernier réémerge après un coma, apprend ce qu'il s'est passé de plus du côté du phénomène, qui a pris une ampleur mondiale, on a quelques récits bien glucoses à la troisième personne ; il rencontre à cette occasion une rousse qui lui plait bien, mais se dit "à quoi bon" parce que c'est pas vraiment un winner. Au final, comme lui, on ne sait rien de rien.
- Le deuxième acte opère un léger bon dans le temps et un déménagement, en mode "le plus dur est passé, allons de l'avant, enfin, tant que possible"... avant d'envoyer la sauce (soit en plein milieu du récit), avec l'épreuve principale qu'impose la mystérieuse entité à toute l'humanité, renvoyant cette fois-ci pour de bon le protagoniste à ses démons, et avec l'apocalypse quasi-littérale qui suit ; s'ensuit un récit des conséquences à l'échelle planétaire, une digression totale sur un conflit armé des Balkans et comment son cours a été bouleversé par l'épreuve ; puis un portrait de l'espèce de méta-gourou grâce auquel l'humanité s'est relevée. Mais on ne comprend toujours rien aux motivations de l'entité, sur laquelle on ne fait que spéculer.
- Le troisième et dernier acte, plus court, s'ouvre sur les retombées réelles de l'épreuve, contre toute attente positives, y compris pour notre protagoniste, qui finit par faire son deuil après toutes ces années de bad trip, ainsi que pécho la rousse. Cela nous amène au moment où, vieillard, il raconte l'histoire du roman à son arrière-petite-fille, soit soixante-dix ans plus tard ; ce qui nous donne l'occasion d'en savoir plus sur la continuité des retombées hautement surnaturelles du phénomène, ainsi que sur sa vie avec la rousse, et occasionne quelques dérives métaphysiques. Puis il se clôt sur ce qui se révèle être le pourquoi du comment, la motivation réelle de l'entité, un nouveau type d'épreuve, cette fois-ci à l'échelle interstellaire, si je puis dire ; précisément la raison pour laquelle le vieillard a décidé de raconter tout ça après soixante-dix ans de silence. On a ENFIN la "big picture"... et encore, ce n'est pas avant les tous derniers moments de l'épilogue qu'on apprend à 100% la nature du test final.

Bon. Hum. Ça a été un peu long, mais ça faisait un bail que je ne m'étais plus penché sur ce roman, et j'ai ressenti l'urgent besoin de refaire un petit topo. ^^; J'espère en tout cas t'avoir donné une idée (à condition que tu m'aies lu) des... problèmes que me pose cette idée de scindage en trois tomes...
 
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Cygfa  /  Tycho l'homoncule


Bonsoir Odessa_James,

J'ai moi aussi l'impression que les éditeurs de l'imaginaire ne sont pas très partants pour les sagas (c'est précisé sur de nombreux sites qu'ils souhaitent des one-shots)...
J'ai lu tout le sujet et je ne crois pas que l'information ait été demandée : combien de signes ton manuscrit fait-il ? (espaces compris) As-tu élagué les passages un peu superflus ? Des dialogues qui traînent en longueur par exemple, ou certaines sous-sous-sous intrigues ? Il arrive que des arcs narratifs ne soient pas aussi percutants qu'on le croyait et qu'ils prennent de la place pour rien... Et si on peut améliorer le rythme en simplifiant la trame et en raccourcissant le manuscrit, cela peut s'avérer intéressant. Après, peut-être que tu as déjà fait tout ça et que ton projet demeure malgré tout très conséquent !

Bonne continuation en tout cas Smile
 
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Valéry K.  /  Hé ! Makarénine


Odessa_James a écrit:
Mais par quel bout s'y prendre ? Quels sont les meilleures plateformes où présenter son roman par morceaux, où l'on a le plus de chances d'être lu et, idéalement, commenté (à condition d'être un minimum actif, j'imagine) ?
Tout le nerf de la guerre est là. Smile
Il y a des "esprits" différents selon les sites. Il faut les parcourir pour voir lesquels proposent le plus d'écrits proches du tien (je te conseille d'en lire quelques uns pour te faire une idée) et de publier sur ces derniers.
Comme ça, je pense au site Scribay aussi. Je ne le connais pas encore mais ce que j'ai entendu dessus me laisse penser qu'il pourrait être adapté. Sinon, je te conseille le site Atramenta. On y trouve beaucoup de très bons auteurs et la communauté est active, avec une participation très intéressante en matière de commentaires les uns sur les textes des autres. Bien sûr, pour te faire connaître sur ces sites, au début, il te faudra participer en tant que lecteur et/ou en tant que personne, aussi. Atramenta propose un forum sur lequel tu peux interagir, par exemple, et tu peux aussi lire et commenter les textes des autres. Smile
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Noctis  /  Pour qui sonne Lestat


Quelle est la longueur du manuscrit pour qu'il soit nécessaire de le diviser en trois ?
 

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