PortailAccueilFAQRechercherS'enregistrerGroupesConnexion

Partagez|
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4 ... 23 ... 43  Suivant
 

 [Édition - Recherche] Les fails d'Ahava

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  2282
   Âge  :  26
   Localisation  :  Dans un château hanté
   Pensée du jour  :  Mon idéal c'est d'aimer avec horreur
   Date d'inscription  :  25/05/2012
    
                         
Ahava-brumes  /  Guère épais




Les Chroniques de la lose
Part I
Ahava s'essaye à la romance
(putain qu'est-ce qu'elle rame!)








Ahava — mon pseudo — signifie "amour" en hébreu. 
Normalement j'étais rodée. 
Ouais. Normalement.
Spoiler:
 


Moi, ça fait pas un pli, j'aime bien les histoires d'amour. Je suis bon public des happy end, des bisous, des oeillades, des souffles courts, et des batifolages en tous genres. 
J'adore Titanic, Love Actually, Bridget Jones. Je m'imagine aisément dans les bras d'un Darcy contemporain, quitte à faire valdinguer quelques principes féministes. J'adore les Disney. Chanter " C'est ça l'amour" en faisant tournoyer ma robe H&M, ça me botte bien. 
Mais ça c'est en théorie.
Parce qu'en littérature, là je suis beaucoup plus frileuse. Je ne lis pas de romance, comment pourrais-je alors en écrire ?
Premier problème.
Sauf que j'aime parler d'amour et que mes personnages tombent régulièrement amoureux. Et que je suis attirée par le genre mine de rien. 
Si Kant se débattait face à l'antinomie de la raison pratique, Ahava, elle, est confrontée à l'antinomie de "je-veux-faire-de-la-romance-mais-j'aime-pas-la-romance"
Kant et Ahava, même combat?
Presque. Parce que dans les deux cas, les deux génies sont dans une impasse.


Généalogie romanesque et romantique
De l'autre côté de l'écran 
( ou le texte censé être une romance mais qu'en fait... euh...)



Qu'est-ce que c'est ?


Spoiler:
 



Mai-Juin 2016:
Je lis un mauvais roman. J'en pleure tellement c'est mauvais, mais le pitch m'intéresse vraiment. Je me dis "vas-y fais mieux, si t'es capable!"
C'est ainsi que prend forme ce texte à la destinée résolument guimauve. Un acteur, une assistante personnelle, Hollywood, les paillettes, les tapis rouges. Ou Cendrillon qui s'immisce à la cérémonie des Oscars en somme. 
Potentiel love: 98%
Juillet- Août:
Ah j'en ai passé du temps à lire Voici, Closer, ainsi que le fameux TMZ. Sauf que quelque-chose me trottait dans la tête.
En fait, on a beau dire, mais rencontrer un acteur dans la vraie vie (sorte d'image qui sortirait du cadre pour évoluer dans le monde réel) c'est inhabituel, non? 
Je n'arrive pas à faire une romance. Je n'arrive pas à me complaire dans l'idéalisation. J'opte pour quelque-chose de plus réaliste dans le ton. J'opte en fait pour l'envers du décor, le mauvais, le néfaste. 
Ma romance a très vite tourné au glauque. 
Concrètement ? L'acteur finissait pendu, l'assistante en asile psychiatrique.
Vous avez dit romance ?
Potentiel love: 25%
Août-Septembre:
Je reprends tout. Je pense au prix du livre Romantique de Charleston. Une fin positive qu'ils disent. J'ai cherché, apparemment le suicide et l'internement ne rentrent pas dans les critères. 
Je nettoie certains passages. Trop d'allusions à la drogue, la prostitution, la pédophilie. 
Je formate donc. 
Sauf que je suis féministe.
Je vais pas laisser mon héroïne aimer un connard et jouer les Mary Sue subissant les événements avec le sourire.
Qu'à cela ne tienne, les paillettes d'accord, le conte de fée d'accord, mais on reste dans le réaliste, rien à battre. Mon héroïne est forte, mon héroïne est triste, mais surtout elle ne se laisse pas faire. Elle hausse le ton, elle tient un flingue, se livre au chantage, insulte son patron s'il le faut.
J'ai dis que j'étais féministe. J'y peux rien.
Potentiel love: 40%
Octobre: 
Je ratisse, je brosse, je revoie les dialogues.
Dans la première version, l'héroïne était assez nunuche. Passive. Chiante.
Dans la seconde, elle était peut-être un peu trop psychopathe. (J'ai jamais su doser t'façon)
Dans la troisième, elle est déjà plus sympathique, mais se laisse peut-être trop berner. 
Dans la quatrième version, je trouve qu'elle gère. Elle est adulte. Pleure un peu moins, ris un peu plus. On sent quand même qu'elle a la volonté d'y arriver. J'ai presque trouvé le juste milieu.
La romance est là. Y tombent amoureux et y finissent ensemble. On peut pas faire mieux.
Potentiel love: 75%
Novembre:
J'envoie à Charleston dans le cadre de leur concours. 
Critères: femme forte, roman féminin-romance, fin positive.
Tout roule.



20 Novembre:
On sait tous ce qui arrive. Recalée mais proposition de participer au concours Diva Romance.
Entre-temps j'ai relu mon texte. 
Je me dis que certes, il est "romantique", mais il est pas axé non plus très romance.

Pourquoi ?

Pas mal de descriptions sur l'industrie du cinéma et du système hollywoodien.
Encore quelques scènes violentes, ou disons, peu esthétiques. Et cette histoire de réseau pédophile qui à mon avis n'est pas très feel-good (je peux me tromper, mais...)

Sauf que ces scènes, je ne sais pas si j'ai envie de les enlever.
Si c'est tout beau et tout rose, avec des personnages sans réels défauts, avec des faux-enjeux, je vois pas l'intérêt. Je dirais même qu'en tant que lectrice, cela m'ennuierait.
Puis je suis quelqu'un de graphique je suppose. Et j'ai pas peur non plus de montrer mes personnages dans leurs mauvais moments. 
Oui, l'acteur est un camé qui sniffe des rails de coke tranquille, qui se vomit dessus après avoir trop bu, qui voit des escorts. ( Baromètre de la sexitude ? 10%)
La plupart des icônes sur lesquelles on fantasme ont une vie tourmentée. Le glamour n'existe que dans l'objectif d'un appareil photo.
Faire de la romance oui, mais dire des conneries, non. Pour moi les histoires d'amour les plus poignantes sont celles qui ne cherchent pas à être belles ou évidentes. 
Je ne sais pas si je suis très claire à ce propos.


Plan jusqu'à fin Décembre:

Viser un potentiel love de 80%
— Moins de drogue
—  Pas de réseau pédophile (non, je crois que ça ne va pas passer)
— Pas de vomi
— Ajouter des scènes drôles
— Renforcer les liens entre les personnages

Conclusion ?




Ou peut-être que le genre n'est pas pour moi.
Ouais, on peut s'appeler Ahava et être nulle en romance.
ME contactées 06 nov 16:
City édition
Sharon Kena
Addictives
MXM Bookmark
Paul&Mike 
— Rebelle: oui
HQN



Edit du 11 Décembre:
Liana Lévi
Fleuve
Kero





Dernière édition par Ahava-brumes le Mar 30 Mai 2017 - 13:15, édité 2 fois
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  6059
   Âge  :  79
   Date d'inscription  :  21/11/2014
    
                         
Pangolin  /  Très premier degré


Citation :
Kant et Ahava, même combat?
Presque. Parce que dans les deux cas, les deux génies sont dans une impasse.
Tes chevilles, ça va ?

Dis-donc, t'as l'air d'avoir écrit très vite cette romance cocaïno-dépressive sur fond de trafic d'enfants et de jeu du foulard. Tu penses pouvoir nous balancer un petit extrait ici ?
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  596
   Âge  :  38
   Date d'inscription  :  12/07/2016
    
                         
Valéry K.  /  Gloire de son pair


Alors, ce que je peux te dire, pour être dans la romance moi-même sans y être vraiment non plus et après quelques années de réflexions là-dessus (je me considère comme une autrice d'érotique plus que de romance, et je peine aussi à trouver des romans qui m'emballent dans la romance d'une manière même pas racontable - ceux qui me plaisent sont d'ailleurs généralement ceux underground par rapport au genre) :

C'est qu'en romance, il faut être dans les codes. Point. Barre. Les éditrices veulent des romans dans les codes. Les lectrices veulent des romans dans les codes. Tu trouveras toujours des éditrices contentes d'avoir des histoires un peu à l'écart des codes elles-aussi parce qu'elles sont aussi des lectrices et qu'elles ont aussi envie de lire et de publier des histoires qui sortent du lot, et tu trouveras toujours des lectrices réclamant des histoires originales parce que ce sont, elles aussi, de grosses lectrices et qu'elles ont envie de quelque chose qui change, mais en réalité... Le gros des lectrices n'est pas là. Et ces histoires qui respectent mal les codes ne marchent pas bien. Elles se vendent mal. Ou elles se récoltent des volées de bois vert de la part des lectrices. Du moins, chez les éditeurs spécialisés dans la romance.
A l'arrivée, je pense que la question de l'éditeur est ultra importante : si tu veux proposer ton manuscrit à une ME spécialisée dans la romance, il doit respecter les codes. Tu peux faire des personnages plus ou moins originaux, un scénar plus ou moins original, mais vraiment, ton histoire doit être codifiée romance, et aisément reconnaissable dans ces codes par les lectrices (donc il faut lire de la romance pour les identifier, effectivement).
Si tu veux écrire de la littérature sentimentale (tu as vu que j'ai changé de terme en laissant de côté celui de "romance") en t'amusant avec des persos atypiques, de la drogue, du thriller trash et ce que tu veux... cherche plutôt un éditeur généraliste, qui sera plus adapté à ce type de publication.
http://www.baran-tiefenbrunner.com/
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  1322
   Âge  :  38
   Localisation  :  Devant mon ordi
   Date d'inscription  :  26/01/2014
    
                         
MaddyForeigner  /  Tentatrice chauve


Valéry K. a écrit:

Si tu veux écrire de la littérature sentimentale (tu as vu que j'ai changé de terme en laissant de côté celui de "romance") en t'amusant avec des persos atypiques, de la drogue, du thriller trash et ce que tu veux... cherche plutôt un éditeur généraliste, qui sera plus adapté à ce type de publication.

Tu as essayé Anyway, Ahava ?
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  2282
   Âge  :  26
   Localisation  :  Dans un château hanté
   Pensée du jour  :  Mon idéal c'est d'aimer avec horreur
   Date d'inscription  :  25/05/2012
    
                         
Ahava-brumes  /  Guère épais


Meringuerai: 

Mi-Janvier ça me va. Je te cause en MP pour les détails.
Very Happy

Pangolin:

Mes chevilles vont bien, je suis touchée de ta sollicitude. 
Quatre mois pour écrire le texte. C'était un gros bordel. Mais il faut aussi dire que je me suis facilement prise au jeu. 
Des extraits? Oh toi tu veux les passages les plus trash. Mais là y'en a pas tant que ça. Tu risques d'être déçu. J'ai déjà pas mal nettoyé de ce côté-là.


Valery K: 


Merci de ton intervention. Je trouve cela très instructif. C'est un genre, ça demande des codes particuliers, comme tout genre en somme. Je fais de mon mieux, mais il faut croire que je n'y arrive pas.
J'aime me dire que c'est un roman féminin, c'est pour ça que je trouvais que Charleston me correspondait. Eux ils pensent que ça peut correspondre à Diva Romance, étrange. Ils n'ont pas dû vraiment le lire. Ou alors je sais juste pas identifier de la romance. 

Mais même là, il y a parfois des passages encore un peu trop graphiques pour être catalogué "roman féminin" qui semble un genre encore un poil pudibond. 
Est-ce que je peux viser les ME généralistes ? Franchement, je n'en sais rien. Je crois que j'ai encore fait malgré moi un texte hybride.
J'ai peur qu'on me dise "euh ça reste quand même assez fleur bleu ton truc, ça ne correspond pas à notre ligne éditoriale". 
Et c'est ça qui me déprime d'avance. 
Putain, mais je suis fleur bleue, je vous dis! Je pleure trop à la fin de Captain America! (le 1)
J'aime les histoires toutes mignonnes. Le feel-good.
Mais dès que je me mets à écrire, faut que je corse les choses. Et quand j'essaie tant bien que mal de m'en tenir aux codes, je m'ennuie. Ah, mine de rien, c'est un boulot. 


J'ai trois solutions.

La couardise littéraire. Je neutralise ce qui peut piquer les yeux et j'envoie une version aussi douce qu'un papier PQ aux éditions Charleston. S'ils disent oui, c'est parfait.
Je prospecte pour des ME qui mettent en avant des romans féminins généralistes (faut les trouver!) En gros je fais des compromis, mais je ne me trahie pas non plus.

La bravitude. Je vais au bout des choses comme pour Les goûts et les couleurs. Je m'éclate. Donc il y aura les paillettes, mais aussi la violence. Des personnages malheureux et torturés. Une fin en demi-teinte (mais pas de pendaison, non, ça, quand même). Au risque de désarçonner le lecteur qui pense lire de la chick-lit au début et se retrouve finalement entraîné dans un drame. Au risque aussi de me faire jeter chez les éditeurs qui liront une page, peut-être deux, mais ne prendront pas le temps de tout comprendre. 

Dans les deux cas, je cherche pas à en faire une romance au sens strict du terme (c'est bien pour cela que j'ai retiré le texte pour la collection Diva), parce que j'ai beau me donner des coups de pied au cul, ma plume me résiste. 

Je vends mon âme. En gros, j'y vais à fond et j'enlève toute l'essence du récit original pour proposer un récit type. Quitte à ce qu'il ne me plaise plus. 
L'écriture devrait rester un plaisir, donc je ne crois pas choisir cette voie. 

Je pense que le côté "j'ai envie d'être publiée" tourne peut-être chez moi à l'obsession néfaste, si bien que je bride mon imagination, je n'ose plus, je me pose des barrières. C'est pas bon non plus. 

En tout cas si vous avez des idées de ME, faites tourner.

Maddy: non, je la mets sur ma liste. Ils sont bien ?
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  1322
   Âge  :  38
   Localisation  :  Devant mon ordi
   Date d'inscription  :  26/01/2014
    
                         
MaddyForeigner  /  Tentatrice chauve


Il y a un topic sur Anyway Editions. J'en ai parlé à l'intérieur.
Apparemment, les romanciers qu'ils publient sont contents.

Je sais que le premier roman qu'ils ont publié était une romance atypique avec une héroïne de plus de 40 ans amoureuse d'un gay puis survient un hétéro et elle tombe à nouveau amoureuse...Je ne sais pas trop comment ça finit, car je ne l'ai pas lu, mais comme c'est une ME qui écrit en gros "en tout genre", tu peux sans doute essayer.

Ou alors "Evidence Editions". Sur le forum des JE, je n'ai pas eu d'info quand j'ai posté le trailer.
Mais j'ai lu sur un autre forum :

Citation :
La maison d'édition Évidence Editions est en train de se monter.

Une équipe dynamique et adorable. Des directeurs de collections super réactifs. Des contrats plutôt généreux pour l'auteur...

Et surtout beaucoup de choix dans les différentes collections, de quoi trouver votre coin à vous !

Les retours sont toujours plein de bienveillance et ils mettent le boost sur leur réseau.

Ils veulent une équipe d'auteurs qui s'entendent bien et ils privilégient pour ça le fait qu'ils prennent contacts les uns avec les autres.

Je vous en dirai plus au fur et à mesure de l’expérience, mais pour l'instant, je suis ravie !


 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  596
   Âge  :  38
   Date d'inscription  :  12/07/2016
    
                         
Valéry K.  /  Gloire de son pair


Personnellement, j'aurais tendance à encourage la bravitude, soit écrire ce qui t'éclate avant tout. Mais tout dépend de l'objectif que tu as/ce qui compte le plus pour toi. Smile
Concernant Anyway, sans aller dans le détail, je n'en ai pas eu de très bons échos, de mon côté, mais comme chez tout éditeur, il y a toujours des auteurs contents et d'autres non.
http://www.baran-tiefenbrunner.com/
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  1322
   Âge  :  38
   Localisation  :  Devant mon ordi
   Date d'inscription  :  26/01/2014
    
                         
MaddyForeigner  /  Tentatrice chauve


Valéry K. a écrit:

Concernant Anyway, sans aller dans le détail, je n'en ai pas eu de très bons échos, de mon côté, mais comme chez tout éditeur, il y a toujours des auteurs contents et d'autres non.

En fait, je n'en ai eu aucun écho à part ma propre expérience (que j'ai mise dans le topic mais...je suis entrée dans cette ME par la petite porte, donc c'est un avis très limité) et le post juste après le mien, qui est très enthousiaste.

En fait, Ahava-Brumes, tu es un peu l'Emily Autumn de la romance ?
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  3819
   Âge  :  36
   Localisation  :  Lausanne
   Pensée du jour  :  J'improvise
   Date d'inscription  :  09/03/2013
    
                         
Coline  /  Sang-Chaud Panza


Valéry a écrit:
Personnellement, j'aurais tendance à encourage la bravitude, soit écrire ce qui t'éclate avant tout.

Je plussoie, je crois que l'on se sent vraiment bien quand on ne bride rien. Et quoiqu'on pense, les romans inclassables trouvent des éditeurs. Si une histoire fonctionne vraiment, qu'on tourne les pages sans y penser, le genre à l'arrivée importe peu. Mais c'est vrai qu'il faut plutôt tabler sur des maisons généralistes, du coup.


 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  2282
   Âge  :  26
   Localisation  :  Dans un château hanté
   Pensée du jour  :  Mon idéal c'est d'aimer avec horreur
   Date d'inscription  :  25/05/2012
    
                         
Ahava-brumes  /  Guère épais


Les éditions anyway... hum... leur catalogue n'est pas très fourni, j'ai du mal à savoir où ils veulent aller.
Je vais tenter pour la forme.

Pour l'instant, je vais souffler un bon coup. Arrêter de pleurnicher, relire le texte et voir ce que je veux en faire. 
Il y a quand même des scènes que je veux rajouter, indépendamment de la façon ou non dont je veux classer mon roman. 

Peut-être qu'après, je prospecterai pour un bêta-lecteur pour m'aiguiller sur le genre. Peut-être que j'ai un regard biaisé sur mes écrits et que je ne l'envoie pas aux bonnes maison d'édition. Un avis extérieur pourra certainement me dire "oui c'est de la romance/ roman féminin/ réaliste/ thriller féminin/ ou autre"
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  1797
   Âge  :  40
   Localisation  :  Suisse
   Date d'inscription  :  19/10/2014
    
                         
Florence_C  /  Fiancée roide


Je pratiquerais couardise littéraire et bravitude en parallèle. 😉


Dernière édition par Florence_C le Jeu 24 Nov 2016 - 9:17, édité 1 fois
http://fcochet.wix.com/fcochet
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  1322
   Âge  :  38
   Localisation  :  Devant mon ordi
   Date d'inscription  :  26/01/2014
    
                         
MaddyForeigner  /  Tentatrice chauve


Florence_C a écrit:
Je pratiquera is couardise littéraire et bravitude en parallèle. 😉

Tu l'as déjà fait dans ton roman. Il suit le cahier des charges jusqu'au bout mais avec une héroïne qui se débat contre ce cahier des charges de bout en bout, sans compter les description et les références culturelles que tu places un peu partout sans que ça soit lourd. Wink

 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  2282
   Âge  :  26
   Localisation  :  Dans un château hanté
   Pensée du jour  :  Mon idéal c'est d'aimer avec horreur
   Date d'inscription  :  25/05/2012
    
                         
Ahava-brumes  /  Guère épais


Petite mise-à-jour sur mes intentions.


En relisant mon manuscrit, la version qui a plu à Charleston, je me suis dit que le mieux était de renvoyer une version similaire. Ça leur a plus ainsi après tout. 
J'ai corrigé les coquilles et les dernières fautes qui trainaient, rajouté une ou deux scènes.


Au niveau des descriptions, j'ai coupé deux ou trois phrases trop trash. Le réseau pédophile fait plus figure d'easter egg que de véritable trame scénaristique, je pense qu'en l'état, ce ne devrait pas gêner. 


J'aime beaucoup ce que j'ai sous les yeux. Certes, c'est moins brut de décoffrage que ma première version, mais je trouve le texte dynamique et sympathique. Il me plait. (y'a aussi un peu de guimauve, mais cette guimauve là, j'assume) 
J'ai rajouté une scène "violente" (une scène d'agression- cambriolage ), mais il me fallait un événement assez traumatique pour pousser l'héroïne à démissionner à la presque-fin du récit. Elle a vécu l'enfer pendant trois ans, fallait quelque-chose de décisif pour la faire réagir. 
Le fait divers de Kim Kardashian m'a clairement inspiré, pour le coup. :mrgreen: Mais le texte fait justement de multiples références à de véritables scandales Hollywoodien. C'est un melting pot de ce qu'on trouve sur TMZ.


Donc j'ai soumis le texte en PDF à Charleston.
J'ai préféré le faire maintenant, parce que je n'arrivais pas à dormir et que j'aimerais me concentrer sereinement sur ma thèse. (Puis en relisant, j'étais vraiment satisfaite de mon texte, je trouvais qu'il y avait un bon flow)
Je vais attendre pour l'instant. 


En conclusion, pour l'instant j'ai choisi de donner une version qui me plait tout en proposant un récit formaté (pas de trash en somme, mais pas de censure non plus). 


J'y peux rien, j'aimerais vraiment signer avec ce ME. Après quand ils diront non, j'aurais tout le temps pour vider une bouteille de vin et me la jouer Faust si j'en ai envie.
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  1797
   Âge  :  40
   Localisation  :  Suisse
   Date d'inscription  :  19/10/2014
    
                         
Florence_C  /  Fiancée roide


Maddy : C'est pas faux... :mrgreen:

Ahava : Bon compromis. Je croise les doigts pour que ça plaise. En attendant : bonne thèse et... santé ? (parce que tu vas quand même t'octroyer un verre de vin en attendant la réponse, j'espère)
http://fcochet.wix.com/fcochet
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  4933
   Âge  :  21
   Localisation  :  Un royaume bercé de mystère et parsemé de dangers... La Normandie...
   Date d'inscription  :  30/05/2012
    
                         
Duvodas  /  Buffalo Bic


Bonne chance ! :bummies:
 

 [Édition - Recherche] Les fails d'Ahava

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 43Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4 ... 23 ... 43  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum des Jeunes Écrivains :: Atelier :: Édition et Autopublication :: Itinéraires éditoriaux-