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 Pensez-vous avoir quelque chose à apporter à la littérature ?

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Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


Sème-Lys a écrit:
Gloire aux maladresses.
Gloire aux écrits qui viennent des tripes et du coeur.
Gloire aux écrivains qui écrivent "parce qu'ils ne peuvent faire autrement".
Gloire à tous les conteurs d'histoires, aux rêveurs, aux passionnés.
C'est de la pulsion que naît l'art. Et non de l'étude de marché.

Pas mieux.

Mais la question est intéressante. Si tous les écrivains se la posaient, l'offre serait bien moins importante
http://www.insequis.net/
 
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Mikaroman  /  Jeune et fringant retraité


Invité a écrit:
Vous voulez être publiés, c'est un fait. Mais pensez-vous avoir réellement quelque chose à apporter à la littérature ?

Non mais la littérature m'a tellement apporté que j'aimerais au moins le lui rendre. Wink
http://romainmikam.free.fr/
 
   
    
                         
Invité  /  Invité


Je ne comprends pas vraiment l'intéret de poser cette question, qui pour moi est formulé avec une grande maladresse.
Est-ce-qu'on peut apporter quelque chose à la littérature ? Tu n'as qu'as allé lui demander.
Mais je suis convaincue que tout le monde apporte quelque chose à la Littérature. Autant celui qui écrit que celui qui lis.
Nous faisons vivre la littérature tous autant que nous sommes, en écrivant peut être, mais aussi en s'intéressant à ce qu'est la littérature. Et de cette manière nous apportons notre pierre pour faire grandir l'édifice et le rendre indestructible. Ce que nous apportons a la littérature je dirais que c'est le partage. Partager tout autour de nous nos écris, nos lectures.
Et de cette manière nous apportons TOUS quelque chose à la Littérature.

Bonne soirée Smile








Une ado qui est partit à écrire un bouquin.
Clique la =>http://jeunesecrivains.superforum.fr/t45208-suis-moi-si-tu-veux-vivre


Geek à plein temps, SF dans mes romans !
firefox mais pas comme le moteur de recherche !
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(Passe en vitesse lumière) Au plaisir de te commenter !
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Nash  /  Homme invisible


C'est une question très complexe et très intéressante, en fait. Elle rend humble, dans le sens où elle nous met clairement face à ce que l'on produit...Enfin, je le ressens comme ça.

Personnellement, je pourrais pas répondre à cette question, dans l'immédiat j’écris pour moi, et j'essaie déjà de m'apporter quelque chose à moi par ce biais (même si j'ai parfois l'impression que ça détruit plus que ça ne construit)

Je pense qu'apporter quelque chose à la littérature aujourd'hui serait très difficile, il faudrait soit opérer un violent rétropédalage qui renverrait vers la littérature classique, avec le travail colossal que cela représenterait, et que ne veulent plus faire les auteurs actuels (que ce soit de leur faute ou pas, les maisons d'édition ayant leur grand part de responsabilité dans l'atrophie littéraire actuelle...Il faut vendre, et vite!), soit aller clairement de l'avant avec une littérature avant-gardiste, quelque chose de jamais vu, quoique touchée du bout du doigt par certains auteurs, mais avec trop de méfiance pour concrétiser quoi que ce soit de prégnant.

C'est un peu triste en fait. Mais je garde le sourire en me disant qu'il faut sans doute être patient, tout simplement.
 
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


Il existe pourtant plus d'un auteur contemporain engagé dans une démarche exigeante et dans une œuvre belle et dense. Nul besoin de retourner aux classiques (qui sont les classiques ? Homère ? Villon ? Césaire ? Madame de La Fayette ? ou Maupassant/Zola/Baudelaire ? les écrivains du corpus scolaire ?) quand la création contemporaine fourmille et, personnellement, m'enthousiasme.

Quant aux maisons d'édition, elles ne se portent pas si mal. L'édition indépendante connait ces dernières années un renouveau joyeux, elle publie des textes neufs ou novateurs, peut-être pas tous bons, mais elle fait l'effort de tenter le coup. Si Gallimard ne se distingue pas par sa créativité ou par un amour excessif pour les belles écritures peu racoleuses, c'est une tendance qui n'a rien pour étonner et qui surtout date des débuts de l'édition. Il faut juste savoir vers où se tourner. L'Ogre, P.O.L., Actes Sud parfois, Finitudes, Allia, Bourgois, Quidam, Tristram, Tusitala, La Contre Allée, Monsieur Toussaint Louverture, Prairial, Le Temps des cerises, Cheyne, Le Tripode, Cambourakis, Zulma... sont autant de maisons dont le travail mérite toute notre attention.

Et, aucun doute, beaucoup, y compris sur ce forum, ont quelque chose à apporter, je ne sais pas à la littérature, mais au moins aux lecteurs I love you


Miettes - Elèves - Nouvelles -Poésie mietteuse
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Pasiphae a écrit:
Il existe pourtant plus d'un auteur contemporain engagé dans une démarche exigeante et dans une œuvre belle et dense. Nul besoin de retourner aux classiques (qui sont les classiques ? Homère ? Villon ? Césaire ? Madame de La Fayette ? ou Maupassant/Zola/Baudelaire ? les écrivains du corpus scolaire ?) quand la création contemporaine fourmille et, personnellement, m'enthousiasme.

Quant aux maisons d'édition, elles ne se portent pas si mal. L'édition indépendante connait ces dernières années un renouveau joyeux, elle publie des textes neufs ou novateurs, peut-être pas tous bons, mais elle fait l'effort de tenter le coup. Si Gallimard ne se distingue pas par sa créativité ou par un amour excessif pour les belles écritures peu racoleuses, c'est une tendance qui n'a rien pour étonner et qui surtout date des débuts de l'édition. Il faut juste savoir vers où se tourner. L'Ogre, P.O.L., Actes Sud parfois, Finitudes, Allia, Bourgois, Quidam, Tristram, Tusitala, La Contre Allée, Monsieur Toussaint Louverture, Prairial, Le Temps des cerises, Cheyne, Le Tripode, Cambourakis, Zulma... sont autant de maisons dont le travail mérite toute notre attention.

Et, aucun doute, beaucoup, y compris sur ce forum, ont quelque chose à apporter, je ne sais pas à la littérature, mais au moins aux lecteurs I love you

C'est qu'est-ce que j'voulais dire, mais j'avais la flemme, donc merci, j'approuve.


Mon n'sorte de roman : Pionniers, tentative d'une Âme      :rain:


Recette pour faire un bon livre :
1) Écrivez un mauvais livre ;
2) Recopiez le contraire.

Spoiler:
 
 
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Nash  /  Homme invisible


Effectivement Pasiphae, tu as raison de nuancer mon propos. C'est vrai qu'il existe de bons auteurs contemporains, et que nombre de maisons d'éditions qui effectuent un travail sérieux, et encore "moral", disons, à la différence de celles qui ne sont devenues que des usines à best-sellers, tenues plus par des financiers, finalement, que par de véritables amoureux de la littérature...

Toutefois, la question est bien "d'apporter à la littérature", alors c'est peut-être moi qui comprend mal en percevant cela de façon grandiloquente...Je veux dire, comme "apporter au monde". En cela, je ne vois pas trop nos horizons actuels apporter grand chose comme ont pu le faire, justement, les grand auteurs classique du roman, de la poésie, de la philosophie, même...(Mais attention, je parle ici de littérature, mais ce serait sans doute applicable à d'autres formes d'art?)
Enfin, je ne sais pas, je suis peut-être un peu fataliste Razz
 
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LaMéduse  /  Pippin le Bref


Nash a écrit:
En cela, je ne vois pas trop nos horizons actuels apporter grand chose comme ont pu le faire, justement, les grand auteurs classique du roman, de la poésie, de la philosophie, même...

Avec le recul, peut-être...
Dans quelques années, décennies, nous percevrons le changement, dirons qu'un tel ou tel a transgressé les codes, a apporté une vision nouvelle, une perspective inconnue ou moderne.
Oui, avec la distance il me semble qu'on voit mieux les choses.
 
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Nordgia  /  Effleure du mal


Evidemment que le temps décide. Poe a été très critiqué en son temps, et pas mal le voyaient comme un mauvais écrivain. Aujourd'hui, il est considéré comme un pilier de la littérature gothique (et un grand nom de la littérature en général). Idem pour Baudelaire, qui, bien que glorifié de nos jours, avait vu nombre de ses œuvres (dont les Fleurs du Mal) interdites. Il a vécu dans une misère relative, changeant d'endroit où vivre assez régulièrement et évitant de payer quand il le pouvait.
On ne va pas parler de Lovecraft, mort de faim à 47 piges chez lui, désespérément seul.
Les œuvres de ces auteurs ont profité du passage du temps, bien qu'à l'époque elles étaient quasiment invisibles, ou simplement dénigrées.
Après, nous avons aujourd'hui quelque chose que les époques d'avant n'avaient pas : l'omniprésence des médias. Que ce soit télévision, radio, journal papier ou internet, allié à la profusion des œuvres de tous genres qui, là-encore, est récente, je pense qu'il est plus facile que jamais de noyer un artiste au profit d'un autre, moins compétent mais plus médiatisé, et ainsi de condamner la mémoire du premier et préserver celle du second (ça fait un peu thèse complotiste, mais ça me semble très envisageable avec les instruments actuels).
On peut citer Bach, dans le domaine musical, qui fut très célèbre en son temps, puis perdu pour des décennies après sa mort, puis retrouvé. La mémoire est parfois un peu plus complexe...
 
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


Mais je ne nuance pas ton propos, je le contredis totalement (c'est le sel du débat  Wink ). On sait bien que les écuries GalliGraSeuil ne publient personne d'intéressant, ce n'est pas un scoop, et les grandes maisons d'édition ont toujours été les moins créatives, si l'on excepte l'âge d'or de Gallimard qui s'était senti investi de la mission de repérer les romanciers qui dureraient, même s'ils vendaient peu au départ (mais ça, c'était le premier Gallimard ; ses fils et petit-fils ont vu le profit à court terme, on peut difficilement le leur reprocher, et en un sens c'est tant mieux : ça a permis à une pluralité de maisons indépendantes de voir le jour, là où dans les années 50 Gallimard se jetait sur tout ce qui bougeait, privant ses concurrentes de découvertes intéressantes à l'aide de contrats juteux permis par sa grande taille).

Pour ce qui est de la littérature contemporaine : il est au contraire en train de se passer des choses géniales, et peut-être beaucoup plus intéressantes que pendant l'atonie qui a effectivement touché les années 90 en France. Nul besoin de distance pour voir, déjà : l'émergence d'écrivains qui pensent l'usage qu'on peut faire d'Internet / de l'informatique dans le processus de création (je pense par exemple à l'auteur de http://ql.relire.net/, ou à celui, un ancien JE, de http://www.fuirestunepulsion.net ; ou encore au roman interactif de Pandémonium, Clément, ici-même sur le forum).
On a aussi toute la flopée de poètes contemporains, dont le rapport au texte est plutôt un rapport au dérangement dans les habitudes de parole : Nathalie Quintane, je conseille Tomates d'elle, elle essaie d'y repenser le rapport du littéraire au politique ; Valérie Rouzeau, Jean-Michel Espitallier, Emmanuel Hocquard, Tarkos, Prigent, Deguy, Fourcade, Danielle Collobert, Lilian Giraudon, Alferi, Cécile Mainardi ou Denis Roche qui vient de mourir et qui avait ouvert davantage les possibilités du vieil alexandrin, et je ne parle même pas de Roubaud et Jacottet (et de Bonnefoy tout juste enterré) qui représentent davantage la génération fin de XXe (et j'en oublie des tas).
J'ajoute tous les auteurs de prose qui, selon moi, essaient de reconfigurer les possibles du narratif, aussi bien dans l'espace que dans le temps, en tout cas dans une construction qui relève de l'architecture et où tout se répond faute d'être narré chronologiquement ; je pense à Fabien Clouette et à son merveilleux et difficile Quelques rides (son nouveau roman, Le Bal des ardents, sort à la rentrée), ou encore à Lucie Taïeb et à son Safe, je pense aussi aux textes de Marie Cosnay, morcelés et poétiques, à ceux de François Tison, inquiétants et sauvages. Et puis on a ces écritures plus discrètes et plus classiques, mais qui ont de merveilleuses sonorités baroques : Quignard et Michon. Et l'écriture francophone, que je connais très peu, Chamoiseau et la créolitude, ou, écrivains des années 90, le grand Kourouma, Sony Labou Tansi le baroque.
Et que dire des immenses romanciers que le continent américain a récemment donnés avant de les reprendre prématurément (les JE ne me contrediront pas) : Bolaño  I love you , Foster Wallace, et pour les vivants, Pynchon et Spanbauer ? Kate Braverman, en Amérique, module son écriture autour de motifs infiniment les mêmes, femmes et alcooliques, couleurs trop vives de la Californie, ses livres sont des kaléïdoscopes.
Pour le théâtre, je suis complètement inculte, mais la représentation que j'ai vue de Fin de Louis de Pommerat m'a convaincue que l'écriture contemporaine allait vers des formes totales comme je les aime, et que ça pouvait potentiellement vibrer très fort.
Et je ne parle même pas du reste du monde. Retracer les tendances du globe serait un boulot qui exigerait plus de lectures et plus de temps, et je pense que d'autres JE seraient plus qualifiés pour ça.
Après, évidemment, le recul nous dira peut-être quelles étaient les tentatives les plus abouties, les plus à même de bien vieillir, mais le bouillonnement est là, et nous avons de la chance de lui être contemporains.

Désolée d'étaler ma culture, mais on voit trop souvent, sur JE comme ailleurs, le discours fataliste qui consiste à dire que la littérature est morte, ou en tout cas que c'était mieux avant, que les classiques sont indépassables (et eux ? par rapport à quels classiques se jaugeaient-ils ? ils ont tous fait des complexes), et ce discours n'est que le fruit d'une invisibilité qui parasite hélas le champ médiatique, puisque la scène ou la sphère littéraire contemporaine, si vivantes et si actives, ne sont hélas médiatisées que par quelques libraires, blogueurs et revues sans visibilité démocratique.

(quant aux sciences sociales, puisque tu parles de philosophie, elles sont bien réveillées aussi ; mais là, je suis moins compétente ; gender et digital studies, renouveau de la métaphysique, expansion des sciences cognitives... c'est très schématique)

(pour les autres arts, ça, il faudrait le demander à des gens qui s'y connaissent. je peux au moins être en désaccord pour le cinéma qui lui aussi est super créatif en ce moment, et qui n'a pas encore, depuis sa création, connu de temps mort, mais c'est une autre et longue histoire)


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Pasiphae a écrit:
Désolée d'étaler ma culture, mais on voit trop souvent, sur JE comme ailleurs, le discours fataliste qui consiste à dire que la littérature est morte, ou en tout cas que c'était mieux avant, que les classiques sont indépassables (et eux ? par rapport à quels classiques se jaugeaient-ils ? ils ont tous fait des complexes), et ce discours n'est que le fruit d'une invisibilité qui parasite hélas le champ médiatique, puisque la scène ou la sphère littéraire contemporaine, si vivantes et si actives, ne sont hélas médiatisées que par quelques libraires, blogueurs et revues sans visibilité démocratique.
 
Entièrement d'accord avec toi.
L'idée des grands classiques et des petits contemporains est malheureusement ancrée depuis des générations et le "c'était mieux avant" que l'on retrouve dans de nombreux domaines autre que la littérature résonne en force et n'est pas près de se taire. Mais c'est aussi un point qui demeure essentiel. Le fait de se comparer, de ne pas être satisfait des propositions actuelles pousse normalement à la création, à la recherche d'idées et de formes nouvelles.
Après, qu'elles soient médiatisées ou non, c'est une autre histoire. Est-ce que la littérature est une chose qui doit se répandre au plus grand nombre ou se suffire à elle-même ? Le débat est différent.
 
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Corren  /  Homme invisible


Je crois que j'ai quelque chose à apporter, ce qui ne veut pas dire que je sais exactement ce que c'est.

Je sais ce que je voudrais apporter à la littérature et au monde, à savoir mon amour de l'ouverture d'esprit, ma conviction que l'alliance d'une curiosité débridée et de tolérance peut faire des miracles. Je sais que je veux transmettre ma certitude que personne n'accomplit rien seul, et que la seule et unique gloire de l'homme est d'être un coopérateur hors pair qui s'enrichit de son contact avec les autres. Que la volonté d'apprendre et l'humilité de se savoir ignorant, plus que quoi que ce soit d'autre est ce qui sépare les vrais héros des charlatans.

Est-ce je suis capable de transmettre cela ? Est-ce que cela vaut la peine d'être transmis ? Aucune idée.
 
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Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


Pasi a écrit:
je pense par exemple à l'auteur de http://ql.relire.net/, ou à celui, un ancien JE, de http://www.fuirestunepulsion.net
Merci pour ces liens, ça a l'air très intéressant.


 
Dernière édition de JE Bouquine avant les vacances ! Inscrivez-vous !
 
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Nash  /  Homme invisible


Oui, vous avez sans doute raison, les décennies finiront par nous le dire, probablement. Je ne sais pas pourquoi je ressent ça parfois, peut-être la nostalgie, une forme d'élitisme inconscient (enfin je pense pas mais le mot a été dit, alors c'est peut-être le cas? En tout cas si ça l'est je suis confus, c'était pas mon intention, vraiment!) Ou une grande inculture, je sais pas...
Par contre pour la question du "c'était mieux avant", je suis mitigé...En parlant de ces grands auteurs, ou artistes plus généralement, je ne sais pas si on peut dire que c'était "mieux", je crois pas...juste différent en fait. Ce qui fait l’exceptionnel chez ces personnes, c'est d'avoir apporté quelque chose de nouveau, d'inconvenu, voire d'inconvenant, pas forcément d'avoir fait du "mieux", ou du "beau", non? Enfin je sais pas...J'ai besoin d'y réfléchir.
 
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Sam Gaulmain  /  Tycho l'homoncule


Personellement je ne pense rien apporter à la littérature; si jamais un jour je suis publié, j'aimerais juste que mon histoire parle à au moins une personne, qu'en la lisant elle se sente transporté, ressente des choses, et referme mon bouquin en se disant qu'elle a passée un bon moment.

Je me considérerai jamais comme écrivain mais plutôt comme un conteur d'histoire. Parce que c'est ce que je recherche avant tout, raconter des histoires, et non pas une quelconque reconnaissance littéraire ou autres.
 

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