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 Réalité du monde de l'édition...

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24bits  /  Autostoppeur galactique


Je ne connaissais pas Stoni, mais je ne peux que désapprouver en lisant ça : https://maviedauteur.wordpress.com/2013/02/28/tu-ecris-des-romans-tu-es-un-caca/

Son aigreur a beau se cacher derrière de soit disant conseils, tout ça m'apparaît bien loin de la réalité. Les quelques éditeurs que j'ai rencontré sont de grands lecteurs ! Des gens qui adorent lire et qui veulent publier les livres qu'ils ont aimés. Aucun des éditeurs que j'ai interrogé sur le sujet n'était très interessé par l'écriture. À ce rythme là, un caviste c'est un vigneron raté ? Et un libraire, c'est quoi ? :p

Comme si on pouvait devenir éditeur par défaut ahah. Faut le vouloir quand même. Ils ne feraient pas ce métier s'ils voulaient écrire (c'est tout de même assez logique, quand on y pense). Je me demande s'il existe, d'ailleurs, des éditeurs écrivains.

Oui un éditeur te fait faire des corrections et des ajustements, ça n'a rien à voir avec une envie d'écrire qui surviendrait par procuration... C'est qu'il essaye de publier ce qu'il estime être le meilleur roman possible, selon ses critères propres. C'est lui qui publie, ça me paraît logique aussi.


Oui, il doit exister certains mépris envers l'auteur parfois. Il est facile d'ignorer l'auteur quand on n'est interessé que par son livre. C'est le cas de beaucoup de petites maisons je pense, qui prennent un max de bouquins et qui se foutent de l'auteur, ou, à l'inverse, de très grandes maisons. Mais de la jalousie je n'y crois pas.
Et de prétendre qu'un éditeur est là pour écraser ton amour propre et diminuer ta motivation et ton mental (contre toute logique, puisqu'il aurait plus interêt à te donner envie d'écrire encore pour lui), là on atteint le fond...


Bref j'aimerais bien connaître son parcours... Savoir avec qui il a bossé. Il a sûrement eu de mauvaises expériences, ok. Mais là, on dirait juste un type dégouté qui pensait devenir la nouvelle star littéraire.
 
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Florence_C  /  Fiancée roide


Je connais un certain nombre d'auteurs qui sont devenus éditeurs pour publier leurs propres textes...
http://fcochet.wix.com/fcochet
 
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24bits  /  Autostoppeur galactique


Oui mais y sont-ils parvenus ?

Eh bien peut-être que je me trompe alors et que j'ai une vision erronée. Après tout j'entre à peine dans le milieu. Je fais peut-être exception à la règle !
 
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Florence_C  /  Fiancée roide


Ça dépend de ce qu'on appelle "parvenus".
Ils sont en activité.
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Menerva  /  Autostoppeur galactique


Je pense que vous avez tous deux raison, il existe des écrivains devenus éditeurs (avec + ou - de bonheur), mais ça ne doit pas être la majorité, ce sont des boulots différents... Peut être qu'un certain nombre d'éditeurs ont caressé l'idée d'être auteurs et l'ont vite abandonnée en se disant qu'ils seraient meilleurs en tant qu'éditeurs...
En tout les cas, j'ai lu hier l'interview du patron des Editions XO (cf les liens de la Revue de presse), et il me semble qu'il disait adorer lire, mais sans jamais parler de vouloir écrire.
Sinon pour stoni, il a l'air effectivement bien désabusé par le milieu, même si sans doute qu'il y a des éditeurs qui pensent d'abord en vendeurs en oubliant un peu l'écrivain derrière le "produit" qu'il veut vendre...
 
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Valéry K.  /  Gloire de son pair


24bits a écrit:
Son aigreur a beau se cacher derrière de soit disant conseils, tout ça m'apparaît bien loin de la réalité. Les quelques éditeurs que j'ai rencontré sont de grands lecteurs ! Des gens qui adorent lire et qui veulent publier les livres qu'ils ont aimés. Aucun des éditeurs que j'ai interrogé sur le sujet n'était très interessé par l'écriture. À ce rythme là, un caviste c'est un vigneron raté ? Et un libraire, c'est quoi ? :p
Tout à fait. D'ailleurs, s'il y a des études spécifiques liées aux métiers de l'édition, c'est bien parce que des gens s'y dirigent très tôt dans leurs études, justement par amour des livres.

Sinon, il y a plusieurs cas. Comme Florence, je connais plusieurs ME dont les éditeurs sont en fait des auteurs qui ont commencé par auto-publier ainsi leurs romans. Certaines sont mortes, depuis (les ME, hein ?), d'autres ont survécu et éditent aujourd'hui un grand nombre d'auteurs, d'autres agonisent plus ou moins... Mais ce sont de petites ME, publiant dans des genres très spécifiques.

Concernant les éditeurs, sinon, il y a quelque chose à relativiser sur le "veulent publier les livres qu'ils ont aimés" : c'est le cas, je crois, de toutes les personnes travaillant dans l'édition. Puis, il y a la réalité qui arrive : les éditeurs refusent des manuscrits pour lesquels ils ont eu un coup de coeur parce qu'ils savent qu'ils ne les vendront pas, et ils acceptent des romans tous moisis parce qu'ils savent que ça se vendra très bien. C'est la loi du marché... Souvent, je me dis que ça doit être dur parce que je vois aussi que ce sont vraiment des passionnées (je mets le féminin parce que la grande majorité des personnes travaillant dans l'édition sont des femmes) et que ça doit être quelque chose de refuser un bouquin qu'on a adoré pour en prendre un autre juste "bankable".
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24bits  /  Autostoppeur galactique


Oui tu as raison ! Lire et publier ce qu'on aime, c'est, je pense, la vocation première. Mais à la fin, la réalité est différente.

Dans tous les cas, j'ai pas l'impression qu'un éditeur aille jusqu'à publier un truc qu'il n'aime pas. Ce serait de la torture. Very Happy
Quoique, pour un nom connu, tout doit être possible...
Mais il doit souvent arriver qu'un éditeur ne puisse pas publier un texte qu'il aime, la faute à la ligne éditoriale.

Finalement entre le fait d'aimer un livre, qu'il rentre dans la ligne pour peu que ce soit précis, et qu'il soit susceptible de se vendre, ça réduit vachement le champ des possibles. Mon éditrice, qui doit programmer douze romans par an, m'a déjà dit avoir galéré à trouver les douze. Surprised
Et pourtant, elle s'en tape des manuscrits. Avec tous les manuscrits qui existent, tous les gens qui écrivent, je trouve ça dingue.


En tout cas je ne pensais pas que c'était si commun de voir des auteurs éditeurs. My bad
 
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Nordgia  /  Effleure du mal


Il existe pas mal de cas d'auteurs ayant tenté l'expérience. On peut prendre l'exemple de M. Duras, qui avait envoyé à son éditeur un manuscrit anonyme qui avait promptement été refusé (habituellement, ses textes sont approuvés avant même d'être lus).
Il ne faut pas oublier qu'un éditeur, avant d'être un lecteur passionné, est une structure : une entreprise. Et le but de toute entreprise est de générer du profit. Alors oui, on peut très bien sacrifier la qualité du moment que c'est vendeur. C'est évidemment une question qu'un éditeur se pose : au-delà du coup de cœur, est-ce que cette oeuvre peut produire un bilan positif coût/profit ? Etant dans l'horreur, c'est malheureusement une réalité à laquelle je me heurte souvent. Il y a aussi l'époque : désormais, très peu de gens tenteront des choses aventureuses. Il n'y a qu'à voir le nombre de nouveaux auteurs qui publient leur premier roman : il est en chute libre depuis plusieurs années. Le risque, en matière commerciale, n'est jamais très bien vu. Le phénomène est très loin de ne toucher que l'édition. Certains crieront au manque d'originalité. Mais, hélas, avoir trop d'originalité dans l'univers ou le style équivaut à un refus. Il faut rentrer dans les rangs, ou bien se diriger vers l'autoédition.
Après, je ne sais pas vraiment si la passion l'emporte sur le profit. J'aurais tendance à dire non, de manière générale, plus particulièrement sur les grosses structures.
 
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Gelana  /  Petit chose


Que des amoureux des livres souhaitent travailler dans l'édition, j'en conviens (un bon nombre d'étudiants en lettres avec lesquels j'étais voulaient travailler dans ce secteur) mais il ne faut pas perdre de vue que les dirigeants des grosses maisons d'édition sortent d'écoles de commerce et qu'ils sont tout autant sensibles à la littérature que moi au badminton.

On a le même problème avec le secteur musical. Ce n'est pas tant le talent qui vaut un contrat avec un label que le potentiel de vente. Comme je le disais dans un autre topic sur l'auto-édition, il faut que l'artiste devienne une marque commercialisable.
Prenez une fille comme Lindsey Stirling. Elle joue merveilleusement du violon mais aucun label ne voulait la faire signer. Elle a posté des vidéos de ses performances sur Youtube, elle a fait des millions de vue, et aujourd'hui elle se produit dans le monde entier. Même chose avec les trois filles du groupe LEJ qui ont fait le conservatoire de musique. Dans le même temps, les déchets qui sortent un tube de l'été n'ont aucun mal à trouver un contrat.
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Rulae  /  Crime et boniment


24bits a écrit:
Je me demande s'il existe, d'ailleurs, des éditeurs écrivains.
Oh si, ça existe. Là, spontanément, j'en ai deux qui me viennent en tête et j'en oublie probablement beaucoup. Alors, certes, tous les éditeurs n'ont pas l'ambition d'écrire, mais à force de corriger des romans, de conseiller des auteurs, d'en refuser d'autres, nécessairement, l'envie de s'y mettre aussi les effleure. Et je vais te dire : il est très facile pour un éditeur qui écrit de se faire publier. J'ai déjà vu des éditrices être publiées dans leur propre maison. Pourquoi se priver ?

24bits a écrit:
Dans tous les cas, j'ai pas l'impression qu'un éditeur aille jusqu'à publier un truc qu'il n'aime pas. Ce serait de la torture. Very Happy
Là aussi, ça arrive constamment. Les éditeurs se retrouvent souvent à publier un roman tout pourri, parce qu'ils y sont obligés. Pourquoi ? Mais parce que l'auteur est un(e) ami(e) du patron/de la patronne. Hé oui. Du temps où j'étais stagiaire, je me suis retrouvée à bosser sur un tapuscrit qui était limite illisible. Le truc était bourré de coquilles, de signes aléatoires comme si l'auteur avait tapé avec des moufles, en plus d'être juste plat et mal écrit. J'ai demandé pourquoi cet auteur (c'était une femme) était publié, vu que je trouvais que son roman n'était pas à la hauteur du reste dans la boîte. L'éditrice qui était ma tutrice à l'époque m'a répondu que cette auteure était une amie de la patronne et qu'elle avait négocié une publication pour plusieurs romans (oui, en plus il devait y en avoir plusieurs des comme ça).

Tout n'est pas noir, mais il faut le savoir : ce milieu est assez malsain (du moins dans les grandes maisons). Toi, tu as eu de la chance, manifestement, avec ton éditeur (je te souhaite que ça continue), mais tu as tout de même une vision assez idyllique de ce monde-là.

24bits a écrit:
Mais il doit souvent arriver qu'un éditeur ne puisse pas publier un texte qu'il aime, la faute à la ligne éditoriale.
Là, par contre, je suis tout à fait d'accord.
 
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Nordgia  /  Effleure du mal


Eh bien, je vois que je ne suis pas le seul à être passé du côté pessimiste de la balance ! Dans un sens, ça me rassure. Avec ces -trop- nombreux silences, j'avais fini par me poser de sérieuses questions sur ma capacité à écrire. Finalement, je me sens mieux :woowoo:


Dernière édition par Nordgia le Dim 18 Sep 2016 - 15:27, édité 1 fois
 
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24bits  /  Autostoppeur galactique


En fait je parlais des éditeurs en tant que personne !

Oui, les grands patrons sont rarement mus par les mêmes désirs, ni ne viennent de cursus littéraires (pareil dans la musique, dans le cinéma, dans tout). Et oui, un éditeur publie ce que son patron ou son directeur de collection lui dit de publier (On fait toujours ce que son supérieur vous dit de faire ! :p ).
Peut-être est-il idyllique de croire que les éditeurs ne s'infligent pas d'eux-même le calvaire d'un roman pourri (sauf succès assuré). Cela me semblait être du bon sens.

Je sais qu'il n'est pas de bon ton d'être optimiste et que les éditeurs sont tous des salauds et tout mais j'essayais plutôt d'être réaliste et d'accepter de voir la bonne volonté là où elle est. Je joue parfois les avocats du diable. :p

Mais ne me basant que sur ma très courte expérience d'une année et demi, j'avoue que j'ai sûrement tort !   scratch
Je vous fais confiance !
 
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Valéry K.  /  Gloire de son pair


Après, il ne faut pas non plus partir dans la caricature inverse : les éditeurs qui bouderaient tous les bons auteurs pour publier juste du commercial pourri/copinage. Wink
L'édition, c'est comme la musique, effectivement ! De bonnes grosses daubes cartonnent, de très bons artistes n'ont pas le succès qu'ils méritent, de très bons artistes cartonnent, de grosses daubes n'ont aucun succès.
Le temps fait le tri : voyons ce qui, autant en tant que musique qu'en tant que roman, restera avec les années... ^^
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Rulae  /  Crime et boniment


Valéry K. a écrit:
Après, il ne faut pas non plus partir dans la caricature inverse : les éditeurs qui bouderaient tous les bons auteurs pour publier juste du commercial pourri/copinage. Wink
Je n'ai jamais dit ça Wink

Je ne suis pas spécialement pessimiste (en vrai, je suis même très positive comme nana), je vous cite juste des faits concrets dont j'ai été témoin. Il y a du blanc, il y a du noir, il y a même du gris. Il faut juste le savoir (et se méfier un peu).

24bits a écrit:
Je sais qu'il n'est pas de bon ton d'être optimiste et que les éditeurs sont tous des salauds et tout mais j'essayais plutôt d'être réaliste et d'accepter de voir la bonne volonté là où elle est. Je joue parfois les avocats du diable. :p
Je n'ai pas dit ça non plus Smile Ceux qui pensent que les éditeurs sont tous des salauds sont sûrement des gens tristes. Ceux qui pensent que les éditeurs sont tous des anges sont naïfs (j'ai été dans cette catégorie).

Je dis juste que ce n'est pas parce que ce sont des éditeurs qu'il faut tout accepter d'eux. Ce ne sont pas des dieux. En tant que lecteur ou en tant qu'auteur, on a le droit d'être un peu exigeant pour nous-mêmes aussi. Bon, après ce sont mes convictions personnelles :mrgreen:
 
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Nordgia  /  Effleure du mal


Oui, ça dépend évidemment de nos expériences personnelles. Ceux ayant décroché un -bon- contrat très vite auront du mal à critiquer l'édition. Quant à ceux n'ayant jamais eu de bonnes expériences, eh bien, il leur sera difficile d'y trouver du positif.
Je reste de même positif quant à l'édition en tant que système, bien que ma foi en l'édition française précisément se détériore un peu plus au fil du temps. Ce n'est pas le principe de "l'herbe est plus verte ailleurs", mais par chez nous, j'ai la sensation que les productions sont très orientées dans un seul sens. Du roman réaliste sur fond fantastique avec une touche de romance semble le cocktail qui marche le mieux, au détriment des genres ne faisant pas partie de cette alchimie.
Après, c'est peut-être simplement moi qui n'ai pas ma place au sein de ces éditions. Je ne sais pas à vrai dire.
Après oui, de manière générale, tout ne peut pas être mal ni bien. Suffit de tomber au bon moment sur les bons lecteurs dans le comité, et que le directeur éditorial n'ait pas appris le matin-même que sa voiture avait été conduite à la fourrière (comment ça, je me montre sarcastique?).
Bref, je continuerai d'écrire en vue de l'édition. Ce ne sont pas quelques échecs qui entérineront l'envie d'écrire (bien au contraire) :head:

PS: Je suis assez étonné que l'on n'ait pas encore vu dans ce fil le reportage de Strip Tease. Du coup hop, je le remets ici.
https://www.youtube.com/watch?v=SASfCclpPvE
(Pas taper ><)
 

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