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Sarah Froidure
   
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Sarah Froidure  /  La Papesse


DC a écrit:
 J'ai constaté que ma bibliothèque est majoritairement masculine, il faut rééquilibrer tout ça.

cheers
 
DC
   
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DC  /  Gueule d'ange et diable au corps


J'ai donc attaqué Flannery O'Connor - Les braves gens ne courent pas les rues.

Après je lirai:
- Susan Orlean - Le voleur d'orchidées
- Delphine Horvilleur - Réflexions sur la pensée antisémite
- Grazia Deledda - Dans l'ombre la mère
- Vanessa Bamberger - Alto Braco
- Angie Thomas - The hate you give

Et après je vais essayer de relire bell hooks et d'attaquer enfin Angela Davis
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Pasiphae
   
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


En parlant autrices je viens de découvrir Claire-Louise Bennett dont l’ecriture est formidable et dont je vous reparlerai bientôt


Poésie - Miettes - Elèves - Nouvelles - Thèse
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Gustav
   
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Gustav  /  Barge de Radetzky


On ne se trompe jamais en regardant vers l'antiquité.

Je suis en train de lire "Sparte" de Nicolas Richer.
Une sorte de petite bible (malheureusement pas intégrale) de l'histoire de Sparte. Entre aspirations, mode de vie, éducation, anecdotes et croisement de sources (Hérodote, Plutarque et Xénophon tour à tour) ; on découvre la vie de la célèbre cité-état, à la fois stupéfait et fasciné.

Il y aurait tant à dires, mais on se plait surtout à voir l'envers du décor d'une cité peut-être trop souvent caricaturée ou simplifiée. La vie politique de Sparte était riche, féconde et originale. Les contre-pouvoirs étant nombreux. La bravoure est bien souvent réelle et le mur de la réalité démographique (notamment l'oliganthropie) lui sera fatale.

On pardonnera quelques erreurs de l'auteur sur l'agencement des chapitres et de certaines légendes pas assez explorées (notamment le cas des nouveaux nés abandonnés).
 
Molly
   
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Molly  /  Didon de la farce


Nicolas Nickleby, de Dickens

Je retrouve cette savoureuse ironie que j'adore chez cet auteur. Et cette ambiance bien particulière de l'Angleterre au 19ème...
J'ai acheté récemment chez un bouquiniste plusieurs tomes de l'intégrale à un prix vraiment intéressant pour la Pléiade, et du coup je me lance dans ses romans moins connus miam :woowoo:


THE bande-annonce
Mon blog
Vous avez publié un roman et vous souhaitez le faire voyager pour recueillir des avis ? C'est là que ça se passe !
http://alice-adenot-meyer.blogspot.fr
 
Chamaemelum
   
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Chamaemelum  /  Pippin le Bref


Gustav a écrit:
Je suis en train de lire "Sparte" de Nicolas Richer.

Ta description m'a donnée envie ! Je viens de le réserver à la bibliothèque, en espérant être conquise.
 
DC
   
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DC  /  Gueule d'ange et diable au corps


Fini Le voleur d'orchidées qui était super intéressant.
Grazia Deledda - Dans l'ombre la mère maintenant...

Et depuis j'ai aussi acheté un coffret Maria Borrély https://www.editions-parole.net/produit/coffret-loeuvre-romanesque-complete-en-5-romans-dont-un-inedit/ et les chroniques de Françoise Sagan
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Pangolin
   
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Pangolin  /  Très premier degré


Bon, je me force pour continuer Silo

J'ai pris La petite fille qui aimait Tom Gordon pour mettre un pied dans l'univers de Stephen King. J'ai hâte de commencer.
 
LeBossu
   
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LeBossu  /  Tycho l'homoncule


Fini Salina, de Laurent Gaudé, que j’ai adoré et qui entre dans ma liste du Livre de l’année.
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mirasoleou
   
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mirasoleou  /  Clochard céleste


Un des passages EDIFIANTS écrits par Henry Miller dans Big Sur et les oranges de Jérôme Bosch

"Au début, Big Sur m'apparaissait comme l'endroit idéal pour travailler. Aujourd'hui, bien que j'aie plaisir à travailler quand je le peux, je vois les choses d'un oeil tout différent. Que je travaille ou non, cela a de moins en moins d'importance. J'ai connu ici certaines des expériences les plus amères de ma vie ; et j'ai connu aussi des moments de la plus intense exaltation. Douce ou amère, je suis maintenantn convaincu que toute expérience est enrichissante et vaut la peine d'être faite. Et surtout, il n'en est pas une dont on ne puisse tirer enseignement.
Durant ces dix dernières années, j'ai parlé à des centaines et des centaines d'individus de toutes catégories. Il me semble que la plupart de ceux qui me rendaient visite venaient pour se décharger de leurs problèmes. Parfois, j'ai réussi à leur faire reprendre leurs problèmes... et même à les charger d'un ou deux autres, plus pesants, plus angoissants que ceux avec lesquels ils étaient venus.
Nombre de ceux qui viennent me rendre visite m'accablent de cadeaux, toute sortes de cadeaux, depuis l'argent jusqu'aux livres, en passant par les produits alimentaires, les boissons, les vêtements, même les timbres. En retour, je ne puis leur offrir que moi-même. mais tout cela n'a pas grande importance. Ce qui m'intrigue, c'est que, vivant dans un coin tout ce qu'il y a de plus reculé, le monde est plus près de ma porte que si je vivais au centre d'une grande capitale. Je n'ai pas besoin de lire les journaux ou d'écouter les nouvelles à la radio. Ce qui se passe dans le monde arrive jusqu'à moi, décanté, passé au crible.
Et est-ce que cela ne revient pas au même ? Pourquoi traîner sa carcasse ici et là ? "Reste où tu es et regarde tourner le monde !" C'est ce que je me dis souvent.
Ici, je me sens obligé d'aborder un sujet qui, quoique très personnel, pourra néanmoins intéresser "tout un chacun". En tant qu'écrivain d'une certaine réputation - réputation douteuse peut-être - je compte naturellement parmi mes visiteurs un grand nombre de jeunes écrivains ou prétendus tels. Quand je les entends parler de ce qui les a poussé à choisir ce métier, je suis obligé de me poser les questions les plus cinglantes. "En quoi, me demandai-je, suis-je différent de ces béjaunes ? Qu'ai-je gagné à avoir pondu un livre après l'autre qu'ils ne possèdent pas déjà ? Et pourquoi les encouragerais-je alors qu'ils ne réussissent qu'à me faire douter davantage ?"
Il faut que je tire cela au claire... Tout ces jeunes hommes (et toutes ces jeunes femmes), ne désirent rien de plus, rien de mieux , que d'écrire que qu'ils ont envie d'écrire, et d'être lus par le plus grand nombre de gens possible. Tout comme moi autrefois. Ils veulent dire ce qu'ils ont à dire, prétendent-ils. Très bien. ("Et qu'est-ce qui vous en empêche ? " me dis-je) Apr_s avoir dit ce qu'ils avaient à dire, ils veulent qu'on parle d'eux et qu'on loue leurs efforts. Naturellement. ("Qui les en empecheraient"?) Et lorsqu'on aura parlé d'eux, qu'on les aura acceptés, ils veulent jouir des fruits de leur labeur. ("Humain, trop humain".) Mais... et c'est là la question, la question vitale : "Avez-vous, chers jeunes enthousiastes, une idée de ce que cela signifie lorsque vous parlez "des fruits de votre labeur"? N'avez vous jamais entendu parler des "fruits amers"? Ne savez vous pas que le "succès" ouvre la porte à tous les maux de la création ? Vous rendez-vous c ompte que si vous réalisez votre programme vous ne pourrez jamais cueillir les fruits dont vous rêvez ? Je suis sîr que vous imaginez déjà une paisible maison à la campagne, une femme aimante et compréhensive, et une bande d'enfant joufflus et heureux de vivre. Et vous vous voyez déjà en train d'écrire chef-d'oeuvre sur chef d'oeuvre dans un cadre où tout tourne rond avec une bonne mécanique.
"A quels déboires vous vous exposez ! Quelle déception vous attend ! Donnez-nous les pensées les plus puissantes, ébranlez le monde dans ses fondations... mais n'espérez pas échapper à votre calvaire ! Une fois que vous aurez lancé vos créations dans le monde, soyez sûrs qu'elles se retourneront contre vous. Vous serez uniques si vous ne vous laissez pas submerger et engloutir par les monstres que vous aurez engendrés. Le jour viendra sûrement où vous regarderez le monde comme s'il n'avait jamais reçu l'impact d'une seule pensée exaltante. Vous serez terrifiés et ahuris de voir comme les choses sont allées tout de travers, et comme vous et ceux que vous avez imités, ont été mal compris. Le monde que vous avez, sans le vouloir, contribué à faire, vous réclamera, non pour maître ou pour arbitre, mais pour victime.
"Non, ces choses-là, je ne peux pas vous les dire à l'avance parce que, d'abord, vous ne me croiriez pas. Et cela vaudrait mieux ! A vous écouter, à voir l'ardeur qui vous anime, je ne suis pas loin de penser que j'ai tort. Et j'ai tort quand je vous dis cela de cette façon, car en fin de compte une seule chose est vraie, et c'est ceci : peu importe la façon dont on joue le jeu, l'essentiel c'est de le jouer jusqu'au bout. Mais pourrez-vous vous résoudre à considérer votre noble tâche comme "un jeu" ?
"Il y a encore une chose qu'il faut savoir... Quand vous aurez dit tout ce que vous aviez à dire, alors et alors seulement il vous apparaîtra que tout a déjà été dit, non seulement en paroles mais en actes, et que la seule chose que vous ayez vraiment à faire, c'est de dire amen ! "
 
Pasiphae
   
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


un article trop bien sur l'auctorialité féminine en ligne (certes ce n'est pas un livre)


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DC
   
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DC  /  Gueule d'ange et diable au corps


J'ai donc terminé Alto Braco de Vanessa Bamberger. J'ai bien aimé franchement; c'est un livre qui se lit simplement. Honnête et honorable.

The Hate U Give d'Angie Thomas. Sur le racisme et les violences policières, c'est sympa mais un peu orienté ado et young adult, du coup je n'accroche pas autant que ce que j'aurais pu.
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Pasiphae
   
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


En train de lire Jean de la Ciotat, la légende, de Jean-Charles Massera (publié chez Verticales).
C'est rigolo formellement : on assiste à un échange de mails entre plusieurs interlocuteurs (5 au stade où j'en suis) et parfois à des discussions sur des forums. C'est en gros la confrontation entre deux chercheurs en sciences humaines, dont l'un, Massera, travaille sur les processus d'aliénation dans la vie quotidienne, et l'autre sur l'art contemporain ; cet autre, Jean de la Ciotat, se remet à 40 ans au cyclosport. Evidemment le dialogue principal (Ciotat / Massera) est la confrontation entre deux points de vue d'une seule instance narratoriale, qui met en tension cette question : peut-on retrouver une adhérence premier degré au vécu le plus simple ? J'ai beaucoup pensé à la ME de Hobbes sur certaines pages du début, un aperçu :

Spoiler:
 

On apprend plein de choses sur le cyclosport (mais je n'ai pas compris jusqu'à quel point les concepts de "critique analytique" utilisés par le personnage Massera étaient, justement, pris au second degré ou pas)


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plouf
   
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plouf  /  Fiancée roide


Proust - guermante II
Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps pour lire la suite. C'est fantastique.
http://lefauxrhum.forumactif.org/
 
cmllrz
   
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cmllrz  /  Pippin le Bref


hahaha c'est au milieu de Guermantes à peu près que j'ai faibli dans ma lecture de Proust
je n'en pouvais plus de ces généalogies, de ces interminables repas, de tous ces verres de limonade
mais c'est après Guermantes que ça bascule enfin selon moi dans le côté vraiment jouissif, extraordinaire, douloureux, de la Recherche
et tout cet ennui nous y prépare à merveille
 
   
    
                         
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