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 Inspiration et réalité

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Oksambre  /  Tycho l'homoncule


Je ne viens pas poser une demande d'aide et c'est la raison pour laquelle je poste ici plutôt que dans l'écritoire.
Je me faisais une réflexion banale. Ceux qui écrivent du rêve, ou du moins du surréaliste s'inspirent un minimum de la réalité pour créer des métaphores, imaginer, développer et inventer.
Dans mon roman j'ai déjà crée trois personnages inspirés e caractères atypiques autour de moi. Mais c'est étrange finalement... l'un d'eux était mon grand-père parti trop tôt, j'ai le sentiment de ne pas l'avoir suffisamment connu et je l'adorai, finalement est-ce que je ne suis pas en train de le faire revivre et par la même de le réinventer à mon image et à celle que je m'en étais faite ?
Le second personnage est inspiré par l'une de mes sœurs. Là, je n'ai trop rien à dire, personnage frivole qui ne se pose pas de question et vie pleinement.
Le troisième me fait me poser des questions également. C'est un personnage atypique au caractère bien marqué. Quelqu'un qui s'affirme et que j'aime énormément (un peu comme une deuxième maman en fait). Pourtant, lorsque je me lis, je la dépeins comme quelqu'un d’acariâtre, de revêche, limite repoussante et méchante alors que c'est tout le contraire. Et finalement, je me dis qu'on écrit réellement avec ses tripes, parce que quelque part, même à travers des métaphores on protège nos personnages et à travers eux, ceux que l'on aime.
À la rigueur les personnages "méchants" représentent un mélange de plusieurs personnes avec qui ça ne passe pas, mais jamais quelqu'un d'atypique parce que ce serait trop d'honneur à leur offrir.

Comment gérez-vous les vôtres ? Vous vous éprenez aussi e vos personnages ? Vous vivez pleinement avec eux ?
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Pour te répondre un peu avec ce que je connais.
Je me suis beaucoup inspiré de gens remarquables que j'ai rencontrés. Remarquables, mais pas nécessairement bons. L'un de mes personnages est une composante de quelqu'un que j'aimais énormément et qui me manque mais avec qui je ne peux plus avoir de contact, désormais (non, on m'interdit pas de m'approcher xD).
Certains noms, de mes personnages sont carrément des anagrammes. Et même si leur physique dans telle ou telle histoire n'est pas conforme à la réalité, leur caractère l'est.
Pour un autre personnage encore, je crée dans une histoire, la suite de ce que cela aurait pu être, en imaginant des circonstances nouvelles, que cette personne ne pourra plus jamais vivre.

Alors je pense que par nos écrits, on réanime, on ressuscite, on change les choses qui ont été, qui sont ou qui pourrait ou aurait pu être.
Si l'écriture est considéré comme une forme de thérapie, ce n'est pas pour rien ^^.
 
   
    
                         
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Très bon sujet de discussion.

Je ne serai sans doute pas en mesure de faire le tour de la question mais je vais essayer, avec des mots simples, de décrire ma "relation" avec les personnages - complexes - de mes romans.

Pour commencer, ce que je me dis toujours [Et que seules les personnes dans le même cas que moi pourraient comprendre] est que je n'écris pas de moi-même les histoires de mes romans, je ne fais que prêter ma plume à l'histoire, aux personnages. Autrement dit, lorsqu'un personnage m'appelle au secours, je tente de lui venir en aide.

Je ne sais pas comment travaillent les autres auteurs mais, en ce qui me concerne, je ne prépare aucun plan, aucune intrigue immuable, dés le commencement de l'écriture. Si le lecteur n'apprend le dénouement d'une histoire qu'à la lecture de sa fin, moi je n'apprends le dénouement de l'histoire que j'écris qu'à ses dernières lignes. Je pars d'une idée et je laisse aux personnages toute la liberté d'action, je me laisse guider selon la logique de l'intrigue initiale, que parfois j'abandonne ensuite [Je sais que travailler de la sorte complique grandement les choses, mais jusqu'à présent c'est la façon de faire qui me fait le moins souffrir de pannes d'inspiration].

Pour ainsi répondre à la question posée, je m'imprègne de l'univers du roman, je fais connaissance avec les personnages - et comme en société - certains m'inspirent davantage de sympathie que d'autres. Certains m'invitent à voyager avec eux. D'autres me déçoivent aussi à la fin. Il m'est même arrivé une fois d'être déçue par la réaction du personnage d'un roman alors que j'étais moi-même l'auteure.

Je réitère mes dires, ceci est simplement ma façon d'écrire. J'ai tendance à ne rien inventer, je ne fais que me débrouiller pour assurer le triomphe de mon personnage préféré, je fais tout pour, mais parfois j'échoue.

NB: Jusqu'à présent je n'ai écrit qu'un roman mythologique (Genre Fantasy), une dystopie romantique et je travaille sur un roman historique. Mes personnages sont tous non inventés (Du moins, pas par moi-même!). La plupart sont tirés de contes traditionnels, de légendes, de mythes ; ou, comme dans le cas de la dystopie, de personnes réelles ayant réellement vécu.

J'espère que vous me comprendrez. Mes amis profanes me pensent folle Mouche
 
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Oksambre  /  Tycho l'homoncule


Merci pour vos réponses aussi différentes et intéressantes !

Il est vrai que j'ai tendance à oublier que c'est aussi thérapeutique, et c'est bien vrai, on se soulage en écrivant.

@Tiziri, selon moi on classifie de "fous" tous ceux qui sortent des sentiers battus. Donc finalement, peut-être qu'il vaut mieux l'être.
J'aime beaucoup ta façon d'appréhender les choses ! Tu parviens à complètement t'immerger de ton univers et je trouve ça génial !!! Je n'ai pas pu m'empêcher de sourire en lisant que l'un de tes personnages t'avait déçu. Et finalement ton mode de fonctionnement, je le trouve très bien tant qu'il te convient. D'autant que je vais te faire un aveu, j'ai du mal aussi avec les plans trop stricts et structurés donc là-dessus j'ai tendance à faire comme toi et à être toujours inspirée aussi. Embarassed
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Bref vous êtes tous bons pour l'asile psychiatrique
 
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Tu viens avec nous ? Il y a pleins d'amis imaginaires là-bas. Laughing
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Oksambre a écrit:

@Tiziri, selon moi on classifie de "fous" tous ceux qui sortent des sentiers battus. Donc finalement, peut-être qu'il vaut mieux l'être.
J'aime beaucoup ta façon d'appréhender les choses ! Tu parviens à complètement t'immerger de ton univers et je trouve ça génial !!! Je n'ai pas pu m'empêcher de sourire en lisant que l'un de tes personnages t'avait déçu. Et finalement ton mode de fonctionnement, je le trouve très bien tant qu'il te convient. D'autant que je vais te faire un aveu, j'ai du mal aussi avec les plans trop stricts et structurés donc là-dessus j'ai tendance à faire comme toi et à être toujours inspirée aussi. Embarassed

Je suis bien d'accord. Etant lovecraftienne, cette question m'inspire énormément. Comme je le dis toujours, les fous ne sont pas ceux qui sont dans des asiles, mais ceux qui voient ce monde et, insensiblement, demeurent ''sains d'esprit", ce sont eux les vrais fous et non ceux qui ont fait le choix du départ, donné liberté à leurs pensées.  :mrgreen:

Lorsque je décide d'écrire je ne sais jamais à l'avance quel serait le contenu de mon texte. Il m'arrive d'écrire plusieurs jours d'affilé et il m'arrive aussi de rester un an, voire deux ou plus, sans écrire un mot sur un même roman. J'attends que l'histoire veuille bien de moi et que les personnages se confient à moi pour avancer. Les "auteurs architectes" ou "mécaniciens du verbe" me surprennent - mais pas toujours dans le bon sens, ils me surprennent plus par leur audace que par les résultats de leurs travaux.

Oui en effet, un personnage m'a déçue car je n'ai jamais pensé, au départ, qu'il tournerait aussi mal vers les derniers chapitres du roman. N'étant pas totalement maîtresse de mon travail, comme un peintre qui réinterprète avec exactitude un paysage sur une toile et qui n'a ni le choix des couleurs, ni celui des emplacements ; moi, je réinterprète le contenu qui m'est dévoilé sur une feuille blanche, et si parfois j'ai le choix des mots, je n'ai pas toujours le choix du reste. Neutral
 
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Au risque de me répéter j'aime beaucoup ton point de vu et ton approche des choses.

Oui, la question de folie selon moi c'est aussi une facilité. "Tu ne penses pas comme moi donc tu es fou et donc je peux ne pas me remettre en question".
C'est un peu comme lorsqu'on compare systématiquement la gentillesse à la "connerie". Ce n'est bien entendu que mon avis mais les personnes gentilles sont loin d'être stupides, bien au contraire car il faut s'accrocher dans un tel monde pour le rester. En revanche, celui qui jugera cette gentillesse reçoit une image négative de lui-même, et le seul moyen de ne pas la regarder, c'est de remettre l'autre en question. "Je suis méchant mais c'est normal". C'est ça oui ! santa
Et on ne vit que de ce genre de clichés là à sens cesse remettre en question ce qui nous dérange plutôt que soi-même au nom de conformités stupides.

Bon pour le moment ça va, mes personnages ne me déçoivent pas. Mais c'est quelque chose que je retiens, je trouve cette vision des choses géniale ! Et aussi, j'ai l'impression que tout comme je le fais, tu continus à l'âge adulte de constamment te poser des questions. Ça aussi c'est formidable !!!
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Je suis ravie que vous me compreniez et compreniez mon approche des choses. J'ai essayé d'expliquer le plus simplement possible la relation complexe - et assez philosophique - qui me lie à l'écriture.

Pour ce qui concerne la folie et la sagesse, à mon avis on ne peut pas les déterminer sans tenir compte de tous les facteurs entrants dans l'un et dans l'autre, et comme il est rude d'énumérer tous ces facteurs - certains nous sont encore inconnus - il nous demeure donc impossible d'établir une quelconque comparaison, et tout jugement hâtif s'avérerait donc fallacieux. Cela revient à préférer le bien au mal, le bon au mauvais, le juste au moins juste ... etc. alors que sans le mal, quelle importance aurait encore le bien ? Sans le mauvais, apprécierions-nous encore le bon ? Sans l'injustice, demeurerions-nous encore épris de  justice ? Je pense que ce monde a besoin des deux. L'erreur n'est pas dans la constitution du monde, de ses aspects, mais dans notre conception de ce monde, nos rapports aux autres et à ce qui nous est inconnu. L'inconnu, nous le savons, nous effraie et la peur nous pousse, nous humains, justement, à haïr ce qui se refuse à nous. Alors qu'en réalité, le combat serait noble si nous tentions de mieux comprendre ce qui nous reste étranger Idea

Je pense que dans le cas de la littérature c'est pareil. On ne pourrait juger un auteur sur le contenu de ses écrits, leur engagement ou leur retenue. On pourrait seulement apprécier la forme et le choix de ses mots et donner nos critiques constructives à ce sujet, la forme. Comme le dit Oscar Wilde (et je partage son opinion sur ce coup) : "Dire qu'un livre est moral ou amoral n'a pas de sens, un livre est bien ou mal écrit c'est tout".

En définitive, on peut juste juger les "angles" d'un écrit, la partie changeable. S'en prendre aux convictions d'un auteur nous fait quitter les cloisons de la littérature, pour celles d'autres domaines peu enviables. Et ça reste, aussi, mon avis Embarassed
 
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C'est donc ici que nos avis divergent. Smile

Selon moi le mal est une fatalité, mais il n'est absolument pas nécessaire à notre équilibre et nous n'avons pas besoin d'en ajouter autant.
Le mal on le subit par des catastrophes naturelles, par la maladie, par la perte de nos proches. Et on devrait pouvoir s'en tenir là. Seulement l'être humain n'est pas capable de se satisfaire de la beauté qui l'entoure, il en veut toujours plus et si ça ne lui suffit pas alors effectivement il crée des situations conflictuelles pour l'obtenir. Autrement dit, l'homme est pourri gâté et capricieux.
Mais tu on regarde plus loin que le bout de son nez, un couchez de soleil c'est de la magie à l'état pur, le sourire d'un enfant, le chant d'un oiseau... d'ailleurs certains hommes qui vivent reclus au fin fond de leurs montagnes sont très heureux. Leur seul ennemi est celui que la nature leur apporte. Un loup qui va manger une brebis égarée.
Ce genre de peines devraient suffire, on n’a pas besoin de guerres et de bourreaux. Hier soir, il y avait sur TF1 un film "Après moi le bonheur" tiré de l'histoire vraie de Marie Laure Picat retraçant la vie d'une femme atteinte d'un cancer en phase terminale qui se bat pour l'avenir de ses enfants. En toute logique, cette femme est déjà gravement malade, ses enfants comme elle vivent quelque chose d'insupportable, et c'est fou que, plutôt que de profiter du temps qu'il leur reste, ils soient contraints de vivre dans l'angoisse du lendemain et de se battre pour un avenir certain.

Cependant, je te rejoins sur la fin et les jugements de valeur.
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Il n'est pas certain que nos avis divergent, je m'explique :

Lorsque je parle du mal, du mauvais, de l'injuste .. je ne fais pas allusion nécessairement à la nature humaine mais je parle de généralités, de notions. Encore une fois chacun sa définition de chacun de ces termes lorsqu'ils touchent à l'Homme mais, je le pense du moins, l'Humanité s'entend - sauf exceptions - à considérer, par exemple, comme mauvaises les colères de la nature, les cycles de destruction. L'Homme pense la mort injuste, il se plaint de la pluie, il se plaint de la sécheresse, il se plaint de la chaleur, du froid, du jour, de la nuit ... donc nous ne pouvons pas tirer de conclusions sur ce qui est bon ou mauvais du point de vue humain, puisque l'Homme est changeant ce qu'il déteste aujourd'hui, il le défendra demain. Je parle seulement des notions naturelles du mal (La mort d'une étoile, l'apparition d'un trou noir, la chute d'un astéroïde, ... etc.) et du bien (La naissance d'une galaxie, d'une nébuleuse, d'une planète, d'une étoile ... etc.), dans la nature le bien (le cycle de construction) doit tout au mal (cycle de destruction) et inversement ce qui crée l'équilibre des forces et annule leurs caractéristiques propres. D'où ma précédente réponse et je pense de même pour ce qui est du bon et du juste, ils dépendent de lois qui nous échappent.

Je n'ai pas vu le film mais je connais l'histoire. Malheureusement, bien que ce cas soit poignant et touchant de par la noblesse du combat de cette maman hors normes, il reste un cas plutôt rare. Il n'est pas donné à tout le monde d'avoir le courage et l'empathie nécessaires pour assurer "l'après" des leurs. Certains cancéreux - J'en ai connu hélas - font au contraire tout pour rendre la vie impossible à leurs proches ; entre vengeances et douleurs. Chaque cas est unique, unique tel l'unicité de la personnalité de chaque être humain. Nous ne pouvons donc pas juger - et encore moins généraliser - ce qui est bon ou mauvais en nous basant sur l'empreinte de l'être humain puisque même si le résultat serait concluent, il demeurerait très personnel et ne pourrait être calqué sur quelqu'un d'autre !

J'espère m'être mieux expliquée. Je suis tout à fait d'accord avec vous en tout cas. Very Happy
 
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Bohr  /  Tapage au bout de la nuit


Pour ma part, et en espérant, au bout de trois rhums, ne pas être hors-sujet, j'ai tendance, effectivement, à m'éprendre, d'une certaine façon, de mes persos. Fussent-ils de gros salopards.
Pire: si je n'arrive pas à les aimer/admirer ou n'importe quel sentiment positif envers eux, avancer dans l'histoire me paraîtra vite chiant, pour ne pas dire vide de sens.

Je ne m'inspire pas systématiquement de personnes réelles, et lorsque ça arrive, ce ne sont que des personnes qui m'ont laissé une empreinte positive - tout du moins avec le temps, car le sentiment a pu, de prime abord, être de l'amertume. Néanmoins, avec le temps, le recul, j'en viens à apprécier suffisamment ces personnes pour en faire des figures de fiction.
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@Tiziri T. Wuming plus haut tu parles des relations humaines.
La mort n'est effectivement pas juste lorsqu'elle n'est pas naturelle. Et lorsqu'elle l'est, c'est normal de ne pas l'accepter. Cependant dans certains pays ils font la fête, donc tout dépend aussi de notre culture.
Les catastrophes dites naturelles liées au non-respect de l'homme ne sont pas normales non plus. Donc non, je ne suis pas convaincu, le mal n'engendre pas le bien même le naturel. Ce n'est pas parce qu'une étoile meurt qu'une autre voit le jour.
Quant à mon exemple au sujet de l'histoire de Marie-Laure Loiret je pense qu'on s'est mal comprise. Ce n'est pas un cas isolé, loin de là même car je parle de souffrance et non spécifiquement du cancer. (Malheureusement on en connait tous). Pour prendre un exemple plus large, lorsque tu perd un proche, tu es suffisamment affligé pour qu'on vienne en plus t'enquiquiner avec des soucis administratifs et financiers. Des maux qui là aussi pourraient être évités par davantage de compassion.
Je pense plutôt que l'on ne peut pas juger l'autre parce qu'on a rarement tous les éléments pour pouvoir le faire.

@Bohr mais non tu n'es pas hors sujet ! Very Happy Et ton avis rejoins les nôtres et réciproquement.
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Oui je parlais du rapport avec les autres. Ces "autres" qui font partie de l'environnement de la personne, mais sans pour autant les envisager du point de vue social. Je reconnais que parfois pour comprendre ce que je dis faut du temps, je me perds moi-même Laughing

Ravie en tout cas d'en avoir discuté et quoiqu'il en soit nous restons d'accord sur l'essentiel ; le sujet initial de la discussion ce qui est le plus important Smile
 
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alicepnb  /  Petit chose


La plupart des romans écrivent en s'inspirant du monde et des gens qui l'entoure (et c’est normal Aucun ou presque aucun écrivain ne peut dévier de cette méthode). Et comme tu le dis très bien, lorsque l’on écrit, on (peut) rejete(r) tout ce qu’il est en nous, tout ce que l’on se cache. Inconsciemment ou consciemment les personnages que l’on aura crée seront la plupart du temps basés des gens que l’on a connu véritablement ou vaguement dans notre vie. Smile
 

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