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 Publier en ligne = Ruiner ses chances d'être publié ?

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Florence_C  /  Journal du posteur


En même temps, on se plie chaque jour à un système (qui fonctionne ou pas, c'est la vision de chacun). C'est ce qui s'appelle vivre en société.

Chacun fait ses choix, mais chacun devrait aussi essayer de se mettre à la place de l'autre.
Je pense que je ne passerai pas par l'autoédition, ou alors de textes anciens, pour leur permettre de "survivre" après édition.
Mais c'est mon choix.

Et pour revenir à la question de base : ben ça dépend. Des fois oui, des fois non...
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Alix  /  Petit chose


Wow!
Je ne m'attendais pas à autant de réactions en une seule journée !
Donc d'abord merci à tous pour vos réponses.
Pour résumer le tout :
- Ne pas poster son texte n'importe où, vérifier avant qui peut le voir et qui ne peut pas.
- pour avoir toutes les chances de côté, garder son texte inédit pour les éditeurs.
- Le forum est un lieu sûr, il faut juste penser à supprimer ses postes avant de l'envoyer à un éditeur (pour les courageux qui arrivent jusque-là, précisons le puisqu'il faut reconnaître qu'il y a cent fois plus (au moins) de romans/nouvelles/autres commencés que terminés.)
- Les éditeurs ne sont pas des monstres et ne portent pas de costumes What a Face
 
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Chris Red  /  Autostoppeur galactique


Florence_C a écrit:
En même temps, on se plie chaque jour à un système (qui fonctionne ou pas, c'est la vision de chacun). C'est ce qui s'appelle vivre en société.

Justement, pas forcément. Enfin, pas de mon point de vue en tout cas. Pour moi, on doit être convaincus et heureux du mode de vie dans lequel on vit, et pas s'y plier. Sachant que nous sommes tous connectés, nous devrions vivre en harmonie en nous souciant du bien-être de chacun d'entre nous et non en imposant un système et une façon de faire à d'autres. Enfin bon, là je pourrais me disperser.

Je suis désolé Rulae si je t'ai vexée, je concède volontiers mon manque de connaissance du monde de l'édition, mais j'ai déjà vécu l'absence de réponse de plusieurs maisons d'édition, j'ai eu cet écho d'autres personnes, et quand on envoie un manuscrit, forcément il y a une attente qui en découle. Et ce genre de comportement est typique du monde du travail, on s'investit personnellement, on se livre et soit on a pas de réponse soit on a des réponses types toute pré-fabriquées. Mais en dépit de mon ignorance, avant de dire que je me suis indigné sans me renseigner, j'ai réagi par rapport aux propos de Jasy-Santo qui connait de près le monde de l'édition et j'ai montré mon incompréhension au fait de voir d'un mauvais oeil le fait qu'un auteur soit auto-édité. Tu ne m'enlèveras pas de l'idée que normalement, n'importe qu'elle maison d'édition devrait garder un peu d'ouverture d'esprit à ce sujet-là et considérer les auteurs dans ce cas-là comme les autres. Ça reste une marque de discrimination d'entrée. Il a cité d'autres exemples de sa vie de stagiaire qui ne corroborent pas ta vision merveilleuse du monde de l'édition. et s'il est légitime qu'ils ont besoin d'argent pour vivre, il faut prendre en compte que tu peux vendre des livres sans pourtant les considérer dès le départ leur potentiel vendeur. Enfin, bon, je n'ai pas envie d'épiloguer. Je n'ai rien contre les maisons d'édition.

Après Florence, chacun fait ses choix, personnellement, j'avais envie d'avoir une version imprimée pour moi et pour mes proches après avoir terminé mes ouvrages ainsi que d'avoir un rendu, je n'avais pas envie d'attendre une éventuelle réponse qui prendrait plusieurs mois, et j'ai bien fait sinon... Et je ne pensais pas que ce genre de démarche était irrespectueuse et insultante pour les maisons d'édition ou tout simplement "négative". Ne serait-ce que la façon dont vous en parlez, certains d'entre vous, on dirait que c'est "pas bien, caca"... c'est un ressenti personnel bien sûr et j'admets très bien pouvoir me tromper.

Edit : quand je dis à la poubelle, c'est maladroit de ma part, je veux plus dire que les manuscrits ne sont pas lus en entier, ou en diagonale, ou avec peu de considération.


Dernière édition par Chris Red le Jeu 11 Déc 2014 - 16:09, édité 1 fois
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Kylie Ravera  /  Hé ! Makarénine


S’il doit y avoir un débat auteur / éditeur, c’est sans doute parce que leurs objectifs premiers ne sont pas les mêmes.

Le premier objectif d’un éditeur est de gagner de l’argent pour faire vivre son entreprise, se verser un salaire, ainsi qu’à ses employés. (Et je précise qu’un auteur n’est pas l’employé d’un éditeur !) Il peut, et c’est sûrement le cas de beaucoup d’entre eux, se donner pour mission de faire découvrir ses coups de cœur, de les pousser, de les soutenir, et pourquoi pas, de passer un message à la société. Mais il ne pourra atteindre ses objectifs secondaires que si le premier est rempli, si son entreprise continue à exister. S’il gagne de l’argent, donc. Et, non, ça n’a rien de sale.

L’objectif premier d’un auteur (celui qui se lance dans un processus de publication, en tout cas), c’est d’être lu par le plus grand nombre de personnes possible. Le passage par une maison d’édition est un moyen – ce n’est pas le seul. Parce que cette notion de « plus grand nombre de lecteurs possible » est relative.

Un des (trop rares ? oui, je suis frustrée !) éditeurs qui m’a fait un retour un peu argumenté sur ma série estimait pouvoir vendre 200 livres, ce qui ne lui rapporterait pas assez. Je n’ai pas refait mes comptes récemment mais en juillet, j’en étais à plus de 1000 exemplaires vendus, dont un bon tiers en format papier. Avec l’aide et la promo d’un éditeur, j’en aurais peut-être vendu le double. Mais : même là, ça n’aurait sans doute pas été assez pour lui garantir le retour sur investissement nécessaire à son business. Il a donc eu raison de refuser ma saga.

Ça n’empêche pas cette dernière d’exister, avec ses qualités et ses défauts. Et ses lecteurs. Et son étiquette « autoéditée ».

Ce décalage entre le « retour négatif de 3-4 professionnels » et le « retour positif de 20, 50, 100 lecteurs » peut amener à porter un regard peu amène sur le monde de l’édition dans sa globalité si on ne prend pas la peine de se remettre en tête les objectifs de chacun.

Je pense tout de même, puisque la question du respect a été abordée, que recevoir pour un manuscrit envoyé à un éditeur (et dont on sait tous ce que ça représente en somme de travail, d’espoirs et de doutes) une réponse du genre « c’est mal écrit », « l’histoire ne tient pas debout », « pas mal mais pas pour nous », serait bien plus respectueux que « malgré ses qualités, votre manuscrit ne correspond pas à notre ligne éditoriale ». Mon avis, qui rejoint donc celui de Chris Red sur ce sujet.
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Rulae  /  Guère épais


Chris Red a écrit:
Je suis désolé Rulae si je t'ai vexée, je concède volontiers mon manque de connaissance du monde de l'édition
Non, pas du tout, aucun problème Smile C'est juste que, parfois, c'est un peu fatiguant de retrouver le fameux schéma : éditeur-méchant/auteur-gentil. Ce n'est pas vrai. Tout n'est pas tout blanc ou tout noir.

Chris Red a écrit:
Il a cité d'autres exemples de sa vie de stagiaire qui ne corroborent pas ta vision merveilleuse du monde de l'édition.
Tu ne l'as pas entendu mais en lisant ça, j'ai éclaté de rire. Je travaille dans l'édition (tu l'auras compris), par conséquent, je n'ai pas une vision merveilleuse de ce monde. Le monde de l'édition est difficile, cruel et ingrat. Les éditeurs (débutants) en bavent aussi, si tu savais.

Pour les éditeurs qui ne répondent pas (ou par lettre-type), on est complètement d'accord. Ça énerve aussi les éditeurs honnêtes.

Quant à l'auto-édition : peu importe la voie de publication. Si un texte est bon, il sera reconnu comme tel. Publier un texte mauvais ou mal écrit chez un éditeur, au format papier, n'est pas franchement une gloire. C'est la honte pour l'auteur et aussi pour l'éditeur.

Si l'auto-édition vous satisfait, vous permet de diffuser votre livre et de rendre des lecteurs heureux : foncez !
 
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Chris Red  /  Autostoppeur galactique


Rulae a écrit:
Chris Red a écrit:
Je suis désolé Rulae si je t'ai vexée, je concède volontiers mon manque de connaissance du monde de l'édition
Non, pas du tout, aucun problème Smile C'est juste que, parfois, c'est un peu fatiguant de retrouver le fameux schéma : éditeur-méchant/auteur-gentil. Ce n'est pas vrai. Tout n'est pas tout blanc ou tout noir.

Je le sais bien, nous vivons dans un monde dualiste, ce n'est que rarement tout noir d'un côté et tout blanc de l'autre, mais bon comment dire, écrire mon premier roman a été un long chemin de croix, assez éprouvant d'un point de vue psychologique, des gens te soutiennent, d'autres non, et quand tu as crois pouvoir souffler à la fin de la partie écriture, tu dois te retrousser de nouveau les manches... Après, niveau écriture, ça s 'arrange par la suite, j'ai mis 6 mois pour le deuxième et j'ai presque fait un tiers en un mois pour le troisième. J'ai eu des échanges positifs avec des bloggueuses, mais quand on a pas ce contact avec eux, c'est difficile, on a l'impression d'être dans deux bulles différentes.

Rulae a écrit:
Chris Red a écrit:
Il a cité d'autres exemples de sa vie de stagiaire qui ne corroborent pas ta vision merveilleuse du monde de l'édition.
Tu ne l'as pas entendu mais en lisant ça, j'ai éclaté de rire. Je travaille dans l'édition (tu l'auras compris), par conséquent, je n'ai pas une vision merveilleuse de ce monde. Le monde de l'édition est difficile, cruel et ingrat. Les éditeurs (débutants) en bavent aussi, si tu savais.

Tant mieux si tu as rigolé, c'était volontaire. Je ne doute pas que les éditeurs en bavent. Pour le reste, je n'ai pas grand-chose à ajouter. Je préférerais être édité que passer par l'auto-édition, la seule maison qui m'a répondu, et positivement, me demande d'investir 3 600€, et d'autres auteurs auto-édités m'ont déconseillé cette voie-là. À vrai dire, je possède moins d'empathie pour les sociétés comme Amazon que pour les maisons d'édition classiques car elles exploitent le "désespoir" de certains auteurs indépendants et ne font pas grand-chose pour promouvoir les oeuvres (ce qui est dommage je trouve puisqu'ils pourraient augmenter leur chiffres, m'enfin bon).

Les maisons semblent tellement nombreuses aussi qu'on ne sait pas forcément à laquelle s'adresser. En tout cas, j'espère que m'auto-éditer ne ruinera pas mes chances avec d'autres maisons. Avant de voir ce topic, j'ai contacté Lumen Éditions sur facebook en leur communiquant notamment mon site où on peut bien voir que je m'auto-édite (fin, moi je trouve que ça montre de la volonté d'agir comme ça plutôt que d'attendre qu'on fasse tout à ma place), j'espère que ça ne les dérangera pas si je dois les recontacter quand ils auront enfin peaufiné leur site.
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Aaron Spencer  /  Autostoppeur galactique


Je pense me tromper, mais c'est une hypothèse qui se tient :

J'ai l'impression que beaucoup ici considèrent mal les éditeurs et leurs méthodes, simplement parce qu'on parle de l'Aaaaaaart et que faut avant tout éditer pour la beauté de l'Aaaaaaaaaart.

Le marché de la musique, de la peinture, et de tous les arts marchent de la même façon, je vois pas pourquoi l'édition aurait droit à un procès particulier.

Mais ça les amis, ça s'appelle le système capitaliste. Que ça vous plaise ou non, c'est le système qui régit l'économie depuis 70 ans. Le profit permet la survie, point barre. Si vous voulez faire parler vos envolées verbeuses anticapitaliste-anticonformiste, trouvez une machine à remonter le temps et engagez vous comme marxiste.

Ou si vous voulez vraiment changer les choses, faites en sorte que ce soit le cas, au lieu de débattre sur un forum d'écriture.

Et au lieu de passer des heures à débattre sur un forum d'écriture, écrivez.

Mes avis que vous aurez plus de chances d'être édités...

Ah oui, et Chris -> Une maison d'édition qui te demandes 3600 euros, ce n'est pas une maison d'édition, c'est un imprimeur qui vend des sacs de graines pour pigeons. Le compte d'auteur ça marchait y'a 70 ans, pas aujourd'hui.
 
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amysdream  /  Pour qui sonne Lestat


Jasy-Santo a écrit:
@ Séléné:
Ce cas-la doit representer 0.0000000000000000000000000000000000001% des cas.

En plus en général, on envoie pas directement son bouquin a l'auto-édition, on essaie d'abord les ME. Donc un texte auto-édité est en général un texte deja rejeté. et plusieurs fois. En tout cas c'est l'image que les ME en ont (donc pourquoi prendre un risque pour publier un texte qui a été rejeté par les collegues)

Bon

En plus, il faut se mettre dans la tete des éditeurs. Publier un livre en auto-édition c'est un peu dire: "vous servez a rien, votre métier n'importe qui peut le faire, y compris moi, qui suis un grand génie de la littérature et qui mérite d'etre publié". Je caricature a peine. Mais c'est tres tres mal vu par les éditeurs.

La plupart des contrats incluent une clause qui stipule que le manuscrit n'a jamais été publié sous quelque forme que ce soit, et qu'il est inédit. Et l'auto-édition rentre dans ce cadre (d'ailleurs les sites internet aussi pour certains éditeurs en tout cas).

Donc:
- n'envoyez jamais, o grand jamais, un livre imprimé par une entreprise d'auto-édition: le meilleur moyen de se retrouver dans la pile NON sans etre lu.
- n'envoyez jamais un manuscrit qui a été deja publié par l'auto-édition (et ca inclut les sites qui offrent un service de publication e-book)
- Envoyez plutot un manuscrit inédit, imprimé sur papier A4, relié et tout et tout.

Petit remonte topic ^^ Alors que je cherchais quelques infos je suis tombée sur ce topic. Je sais il est vieux mais je voulais intervenir par rapport à un post.

Je ne suis pas d'accord avec toi Jasy-Santo. Je connais une personne qui après avoir fais une dizaine de maison d'édition a publié son livre en auto édition. Sache qu'à la suite de cela elle a été repérée par un éditeur et son livre fonctionne pour le moment très bien. Un autre exemple, une personne a publié son livre en auto édition et a également par la suite été publié par une maison. Donc je pense que tout est relatif.

Publier en auto édition ne veut pas dire que l'on dénigre le travail des maisons d'éditions.

C'est comme dire que faire des travaux chez soi soi même dénigre le travail des artisans Rolling Eyes
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fabiend  /  Autostoppeur galactique


amysdream a écrit:

Publier en auto édition ne veut pas dire que l'on dénigre le travail des maisons d'éditions.

C'est comme dire que faire des travaux chez soi soi même dénigre le travail des artisans Rolling Eyes  
C'est aussi ignorer le fait que le business model des éditeurs classiques n'est pas toujours adapté à celui des auteurs.
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LauraMoods  /  Autostoppeur galactique


Je n'ai pas tout tout lu les réponses (les deux premières pages) mais pour répondre à ta question : non je ne pense pas que ça ruine tes chances d'être publié.

De un, car si c'est sur un forum tu peux supprimer et "peu" de gens auront lu ces dits extraits.
De deux, de nombreuses maisons d'éditions précisent qu'elles acceptent même les textes publiés en auto-publication du moment que le texte peut être retiré.

Pour répondre à une autre question "pourquoi contacter les ME si on est déjà auto-publié" ? Et bien pour élargir son lectorat, pour être dans les librairies, pour avoir un vrai contrat pour le futur...

Et aussi je ne pense pas que l'auto-publication soit une question d'ego. Pourquoi attendre un OUI d'une ME pour finaliser son travail ? C'est comme si un photographe ne faisait pas de photos ou ne cherchait pas de lui même des clients car il n'était pas en agence.
J'ai auto-publié car c'était mon but dès le départ. J'avais envie d'achever mon livre et d'aller jusqu'au bout du projet qui incluait aussi une mise à disposition au public. J'en suis très contente Smile

Après chacun trouve son moyen de publication comme il l'entend !
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Bon, j'ai lu pas mal de chose, y'a du pour et du contre, pour ma part, je vais faire un retour extrêmement personnel, j'utilise un site à moi là par ici, mais ne vous sentez pas obligés de cliquer, j'y met tous mes brouillons de textes tant que le manuscrit n'est pas terminé en premier jet. Une fois qu'il est fini en premier jet, je verrouille toutes les pages à part le premier chapitre pour ne laisser accès à la suite uniquement à mes béta-lecteurs qui font un super taf en me donnant un petit coup de main et en chassant les petites bêtes qui peuplent les poux de la tête de mes héros...
Et cela n'a pas empêché un éditeur de me proposer l'édition à compte d'éditeur de mon premier manuscrit. Du coup, je continue sur cette lancée et ça fait des chocapics.
Donc, pour ma part, mettre ses textes sur son site ou en lecture disponible, pour moi, je trouve ça chouette parce que ça veut dire que l'auteur n'a pas peur de ce que les gens vont commenter ou penser. Après, évidemment, ça me paraît plus qu'aberrant de laisser le texte accessible gratuitement à tous à partir du moment où le manuscrit est totalement terminé et que l'on envisage de le faire éditer.
Je dirais que tout dépend du point de vue et du ressenti des uns et des autres ainsi que de leurs objectifs qui peuvent diverger ou converger.
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Ouf je suis un peu rassuré en lisant les derniers commentaires, car je viens de mettre mon roman au format numérique sur Amazon et je pensais en parallèle le présenter à des ME. Je ne vois pas le problème à partir du moment où le titre est ensuite retiré.
Quelques auteurs ont percé en ME en passant d'abord par Amazon avant d'être contacté.
http://ecrivainsdabord.blog4ever.com/
 
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fabiend  /  Autostoppeur galactique


Attention quand même, beaucoup d'éditeurs veulent un texte inédit, et un texte qui a déjà été publié sur Amazon n'est pas inédit.
http://fabiendelorme.fr
 
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Nagio  /  Pippin le Bref


Il y a une différence à mon sens entre publié un texte gratuitement sur un blog/wattpad/autre site en ligne et le mettre en vente sur Amazon, avec un numéro ISBN et tout ce qui s'ensuit.
 
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Salvator  /  Clochard céleste


Je ne crois pas avoir de numéro ISBN...
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