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 Publier en ligne = Ruiner ses chances d'être publié ?

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Chris Red  /  Autostoppeur galactique


Jasy-Santo a écrit:
C'est juste qu'à un moment ou l'autre il faut ouvrir les yeux et agir en accord avec ce qu'on veut.

Si on veut être édité (je parle à mon sens et dans mon état d'esprit, donc n'y voyez pas de jugement qui ne s'y trouve pas), la question ne se situe pas dans le fait de baisser ou pas son pantalon. On se plie au système qui marche. Si le système fonctionne d'une certaine façon, alors vaut mieux rentrer dans le rang des exigences professionnelles des professionnels.

Tu as établi le gouffre qui nous séparait avec ces quelques lignes. Tu aurais pu t'arrêter là. Mon but dans la vie n'est pas d'être en accord avec ce que je veux mais avec ce que je suis. L'argent n'est pas un moteur pour moi dans la vie ni l'assentiment d'hommes en costume. Je ne suis pas du genre à me plier au système qui marche, dire ça implique que peu importe comment il marche, tant qu'il marche. Le comment est primordial à mes yeux. L'important pour moi est de pouvoir se regarder dans un miroir et d'écouter son coeur. À partir du moment où je désapprouve leurs méthodes, je ne vais pas me plier à elles, ce serait malhonnête vis-à-vis de moi-même.

Jasy-Santo a écrit:
Tu as une vision du monde du travail qui m'étonne.

Je veux bien te croire. Si tu m'avais vu quand j'ai bossé pour le service clients de Canal +. Ils en ont pas vu d'autre comme moi.
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Jasy-Santo  /  Tapage au bout de la nuit


@Chris: où dans mes propos ai-je dit que l'objectif était de gagner de l'argent? J'ai simplement dit que si l'on veut être publié voici ce a quoi il faut s exposer. Pour un auteur être publié et gagner de l'argent est différent (sauf dans certains cas très rares)
mais bon lis mes avis de la manière que tu veux,même si celle ci est fausse - ca ne change pas grand chose à ma vie
 
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Chris Red  /  Autostoppeur galactique


Non mais pour l'éditeur, c'est le moteur. On n'a pas la même démarche, après ça dépend de quelles maisons on parle bien sûr, je ne veux pas englober toutes les maisons d'édition non plus. Après, je précise une chose, c'est que quand je dis "chauffer", c'est tout en restant poli et respectueux. De toute façon, le problème n'est pas l'argent dans le fonds Jasy, tu as dit qu'il faut se plier à un système qui marche et d'être en accord avec ce que l'on veut. Et sur ces deux points très précis, j'ai une vision diamétralement opposée. Mais chacun fait comme il veut. Chacun a ses propres priorités. Pour moi être écrivain, ce n'est pas forcément être édité, d'où je ne suis pas d'accord avec la personne qui se sent comme un imposteur. À l'époque de Victor Hugo et même avant lui, il n'y avait pas forcément de maisons d'édition, elles ne sont pas une vérité inamovible, simplement un des outils de notre société de consommation pour faire fonctionner à grande échelle la production de livres.
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Mikaroman  /  Jeune et fringant retraité


Petit partage d'expérience qui n'a que la valeur d'une expérience au milieu d'autres centaines :

J'ai proposé mon roman à des éditeurs. L'un d'eux a été interessé et m'a même demandé des rajouts. Entre temps, j'ai découvert le forum et j'ai commencé à y poster mon texte. J'ai découvert toutes ses lacunes et j'ai entrepris de le remanier.

Par souci d'honnêteté, j'en ai informé l'éditeur en question qui m'a fait part de son accord et qui saluait l'initiative, disant que l'échange entre écrivains ne pouvait être que salutaire et qu'il attendrait que je sois satisfait.

Le simple fait d'avoir eu cet échange avec lui, me mettait à l'abris de toute accusation d'avoir publié les choses à son insu et n'a pas nuis à mes chances d'être publié par ses soins.

(Bon, ensuite je me suis vraiment beaucoup attardé sur la réécriture de mon roman et la maison d'édition a mis la clef sous la porte, mais ça, c'est une autre histoire)

Si je devais en conclure quleque chose c'est que la qualité de votre roman détermine ses chances de se faire éditer, et que la franchise des propos que vous aurez avec votre éditeur (et lui avec vous) déterminera vos rapports.

Cela ne reste qu'un avis et n'entend pas avoir la valeur péremptoire de certains propos déjà postés dans ce topic. (Ceci est un message à peine voilé vous incitant à éviter les procès d'intention englobant tout un corps de métier : il y a autant d'éditeurs différents que d'auteurs différents, et tout propos de type "les éditeurs/auteurs/hommes/femmes/blancs/noirs fonctionnent de telle ou telle façon" est, par nature une généralisation qui n'a guère d'intérêt dans la mesure où tout ce qu'elle va succiter ce sont des contre exemples. Le débat et la réflexion n'en sortira pas grandi.)
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Jasy-Santo  /  Tapage au bout de la nuit


Chris red a écrit:
Non mais pour l'éditeur, c'est le moteur
Ce n'est pas vraiment un moteur. C'est l'objectif, oui, mais c'est surtout un moyen. Un moyen de continuer de survivre. L'édition est un secteur qui dégage que très peu de marge. Donc le but principal c'est de payer tout le monde (l'édition a besoin de beaucoup de gens qualifiés), de payer les auteurs et de pouvoir continuer à publier (donc d'avancer de l'argent pour imprimer, par exemple).
Je pense pas que l'argent soit sale et dégueulasse. C'est avant tout un moyen de continuer. Pour ce qui est de Victor Hugo - et tu fais bien de l'aborder, le plus grand génie qui soit - parce qu'il a participé à la création du monde de l'édition tel qu'on le connait aujourd'hui. D'ailleurs, c'est rigolo parce qu'il a mis beaucoup d'ardeur à défendre l'abolition de la peine de mort, mais il a mis encore plus d'ardeur à défendre la créátion d'un droit d'auteur et de propriété intellectuelle - qu'il a obtenue (alors que la peine de mort, non). Dickens a passé plus de temps à se battre dans les tribunaux américains pour qu'on lui paie des droits d'auteur qu'à écrire Oliver Twist. Et Dostoievski a écrit Crime et Chatiment pour la seule raison qu'il avait des dettes de jeu!
Ce que je veux dire: 1. l'argent ne salit par forcément la littérature (la preuve!)
2. Le système repose quand même sur la liberté financière de l'écrivain, limitée à mon sens que par le goût du public (représenté par l'éditeur - tu te souviens quand je parlais que l'éditeur est la pour les intérets du lectorat?)

De plus, l'éditeur ne se fera que rarement d'argent sur un premier roman (J.K Rowling mise à part - quoique, ils l'ont publié plus par lubie littéraire, n'imprimant que 500 exemplaires au premier tirage).


Mika a écrit:
Cela ne reste qu'un avis et n'entend pas avoir la valeur péremptoire de certains propos déjà postés dans ce topic.

Tu m'excuseras, mais j'ai sept ans d'expérience dans le milieu de l'édition, et pas en tant qu'écrivain. Donc les propos péremptoires.......
Mes propos, certes assez durs (mais il faut savoir ce qu'on veut: soit continuer à rêver soit entendre ce qu'il se passe généralement quand les ME recoivent des manuscrits) reposent entièrement sur des expériences personnelles (ou d'amis proches aussi dans le milieu). Donc on dira ce qu'on voudra, mais si vous voulez multiplier vos chances, suivez mes conseils. Si vous voulez continuer à fantasmer parce qu'un tel a été publié comme ca, continuez, mais n'oubliez pas que vous n'etes pas un tel.
 
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Rulae  /  Guère épais


Je suis un peu horrifiée par certaines choses que je viens de lire sur les 3 pages de ce topic, surtout au sujet des éditeurs. Il y a beaucoup d'auteurs qui ne comprennent pas quel est l'enjeu dans une maison d'édition.

Non, les éditeurs ne sont pas juste là pour faire du fric. Un éditeur, c'est quelqu'un qui a la bonté de croire en votre projet, qui investit de l'argent et qui n'est même pas sûr d'en gagner en retour. Pas mal de gens auraient une syncope s'ils savaient le prix que ça coûte d'emmener un roman depuis le stade du tapuscrit jusqu'à la librairie. Et tout cet argent, c'est celui de l'éditeur. Pas celui de l'auteur. Alors oui, bien sûr, l'éditeur essaie de s'assurer un minimum de ne pas jeter allègrement son argent par les fenêtres : qui pourrait lui en vouloir ?

Après, certaines très grandes maisons se sont peut-être transformées en usines mais il existe encore une myriade d'éditeurs qui sont passionnés par leur boulot, qui ne roulent pas sur l'or et qui sont pourtant prêts à publier de nouveaux auteurs (y'a qu'à voir la section des maisons d'édition sur ce forum, il y a sans arrêt de nouveaux inscrits). Il y a aussi des maisons d'édition qui font faillite, comme l'explique Mikaroman. C'est un univers difficile, même (et surtout) pour les éditeurs.

J'ai été moi aussi la stagiaire de la maison d'édition qui se tape les montagnes de tapuscrits arrivés par colissimo. Sur 100 tapuscrits, il y en a 90 de mal écrits/bourrés de fautes/illisibles. Il y en a aussi 4 qui n'ont rien à faire là, puisque l'éditeur publie des polars et que les tapuscrits en question sont en réalité des albums pour enfants. Il y en a 5 qui sont pas mal mais qui représentent encore beaucoup de travail avec l'auteur (les éditeurs n'ont malheureusement pas le temps d'accompagner tous ces auteurs-là pas à pas). Ceux-là, on les encourage à retravailler mais on leur dit non quand même. Enfin, le tapuscrit qui reste est intéressant : on lui fait remonter la pyramide hiérarchique.

Mais après tout, prendre la décision de publier un roman ou non, c'est très subjectif : c'est selon les goûts de l'éditeur. Il a créé sa propre maison pour ça justement : éditer ce qu'il aime. Donc, à partir du moment où vous envoyez votre tapuscrit à un éditeur, il faut respecter ce point : soit vous entrez dans sa ligne éditoriale (c'est-à-dire ses goûts), soit vous ne lui envoyez rien.

Vous n'entrez pas dans une boulangerie avec votre propre recette de cookies en disant que vous voulez qu'on vous les fabrique parce qu'à vous, ça vous plaît bien.

Autre point : oui, l'auto-édition est mal vue. Ce n'est pas une question d'ego surdimensionné de l'éditeur. C'est simplement que, bien souvent, les gens auto-édités ont été, dans un premier temps, refusé par le circuit traditionnel des ME. Pour une majorité de gens, l'auto-édition est un secteur "poubelle".
Maintenant, il existe des exceptions : il y a des auteurs qui passent en auto-édition (directement, par exemple) et dont les textes sont très bons. Dans ce cas, si un éditeur tombe dessus, je ne vois pas pourquoi il se priverait de l'éditer à son tour.

Bref, la seule chose qui compte pour être édité, c'est la qualité du texte. Avant de se préoccuper d'éditeurs, de maisons, de droits d'auteur, de ventes... il faut écrire et travailler, comme le dit Mika.
À moins que finalement, comme ces éditeurs qu'on fustige, certains auteurs ne soient attirés que par les chiffres de ventes.

Voilà, maintenant, je vais aller me faire un thé et prendre mes cachets.
 
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Chris Red  /  Autostoppeur galactique


Rulae a écrit:
Après, certaines très grandes maisons se sont peut-être transformées en usines mais il existe encore une myriade d'éditeurs qui sont passionnés par leur boulot, qui ne roulent pas sur l'or et qui sont pourtant prêts à publier de nouveaux auteurs (y'a qu'à voir la section des maisons d'édition sur ce forum, il y a sans arrêt de nouveaux inscrits). Il y a aussi des maisons d'édition qui font faillite, comme l'explique Mikaroman. C'est un univers difficile, même (et surtout) pour les éditeurs.

À dire vrai, je pointais surtout du doigt les très grandes maisons qui ressemblent à des usines et je suis conscient des difficultés que peuvent éprouver des maisons d'édition plus petites. Je pensais à des Bragelonne et compagnie qui ne vont pas hésiter à publier Le visiteur du futur en e-book par petits épisodes de 50 pages parce qu'ils sont sûrs de le vendre alors que la qualité strictement littéraire n'est pas non plus démentielle, même si le contenu reste sympathique. J'ai lu un auteur qui s'auto-édite, Deïmian, il met une raclée à certains auteurs que j'ai lus.

Personnellement, j'ai plus donné d'exemplaires de mes ouvrages que j'en ai vendus, alors... Après même si ils investissent de l'argent, leur but reste de créer des bénéfices, ils ne sont pas non plus là pour peler les smarties...
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Florence_C  /  Journal du posteur


Rulae a écrit:
Vous n'entrez pas dans une boulangerie avec votre propre recette de cookies en disant que vous voulez qu'on vous les fabrique parce qu'à vous, ça vous plaît bien.

Très joliment dit... Very Happy
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Rulae  /  Guère épais


Chris Red a écrit:
Après même si ils investissent de l'argent, leur but reste de créer des bénéfices, ils ne sont pas non plus là pour peler les smarties...
Oui, en effet : les éditeurs sont des êtres humains et ils ont besoin de vivre et de manger comme tout le monde. C'est étonnant, non ?
J'entends bien que certains auteurs publiés ne l'ont pas mérité (je suis même la première à le dire). Mais ça, c'est encore un autre problème, qui n'est pas réservé au monde de l'édition. Ce que j'ai essayé de dire avec cette tirade indigeste, c'est que : stop, les éditeurs ne sont pas des monstres. Il faut faire la part des choses.

Florence_C a écrit:
Rulae a écrit:
Vous n'entrez pas dans une boulangerie avec votre propre recette de cookies en disant que vous voulez qu'on vous les fabrique parce qu'à vous, ça vous plaît bien.

Très joliment dit...
Aha, merci :rainbow:
 
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Jasy-Santo  /  Tapage au bout de la nuit


Rulae a écrit:
stop, les éditeurs ne sont pas des monstres.

Je suis en train de tomber amoureux ^^
 
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Anson  /  Effleure du mal


Chris Red a écrit:
L'argent n'est pas un moteur pour moi dans la vie ni l'assentiment d'hommes en costume
Citation :
L'important pour moi est de pouvoir se regarder dans un miroir et d'écouter son coeur

Il y a un racisme anti-costume? J'en porte assez souvent (c'est mon bleu de travail), et peux me regarder dans un miroir et même écouter mon coeur! extraordinaire non?
 
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Jasy-Santo  /  Tapage au bout de la nuit


En plus, l'édition est un monde ou on porte que tres peu de costumes....
 
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Jasy-Santo a écrit:
Rulae a écrit:
stop, les éditeurs ne sont pas des monstres.

Je suis en train de tomber amoureux ^^
:flower: Je t'aime bien, toi ! Heureusement qu'il y a quelques éditeurs par ici Smile

Jasy-Santo a écrit:
En plus, l'édition est un monde ou on porte que tres peu de costumes....
+1 !

Et +1 pour toi aussi, Anson Very Happy
 
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Chris Red  /  Autostoppeur galactique


Non Anson, c'est une métaphore. Pour moi la plupart de nombreux hommes sont des hommes en costume comme les policiers, les caissiers, les mécanos, les hommes d'affaires et j'en passe. Le costume varie simplement mais ils portent tous une tenue qui leur donne une identité qui ne correspond pas vraiment à leur soi profond.

Rulae, je n'ai pas voulu dire qu'ils étaient des monstres. Maintenant, il y a deux côtés de la barrière, toi, tu connais les deux côtés apparemment, ce n'est pas le cas de tout le monde, ça, il faut le comprendre avant de s'indigner. Quand tu envoies des manuscrits, surtout que tu le fais à ton propre compte et que ça part à la poubelle, ou que tu n'as pas de réponse, il y a un manque de respect, et même si c'est bourré de fautes, c'est la moindre des choses de répondre, une personne s'investit pendant des mois, travaille, te sollicite, tu lui réponds, même si c'est pour dire que c'est non, voilà. Les maisons d'édition se sont lancé là-dedans, elles doivent accepter de recevoir une certaine quantité de manuscrits, dont une majorité qui ne les intéresse pas, ce sont les risques du métier. Bref. Mais à la base, ce qui m'a fait réagir, c'est quand Jasy a dit que les maisons d'édition voient d'un mauvais oeil un auteur auto-édité, oh attends, l'auteur doit comprendre les problèmes de la vie d'éditeur, mais pas l'inverse ? Non, je suis désolé, tu dois traiter avec respect tout sollicitation, bon, à part si le type envoie un courrier dédaigneux vis-à-vis des maisons d'édition, mais quand même. Si ils nourrissent de suite l'image que parce qu'on ne pense pas de suite par eux ou qu'on pense à d'autres solutions, on est narcissique, c'est quand même fou ça. Bref. Ça sert pas à grand-chose d'épiloguer, mais n'empêche, je persiste et signe, dire qu'il faut se plier au système qui fonctionne, cela revient un peu à se comporter comme un béni oui-oui.
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Chris Red, c'est bien toi qui a commencé à t'indigner le premier, me semble-t-il. Or, tu ne connais le monde de l'édition que très mal, manifestement. Personnellement, toutes les maisons par lesquelles je suis passée répondaient aux auteurs qui envoyaient des manuscrits. Parfois, ça prend du temps (beaucoup) mais la réponse finit toujours par arriver.
Si, à toi, il t'est arrivé de ne pas recevoir de réponse, alors j'en suis désolée. Sache que tous les éditeurs ne font pas ça et qu'il existe, justement, un autre côté de la barrière. Tu t'es sûrement aventuré du mauvais côté.

Autre chose : on ne jette JAMAIS les manuscrits à la poubelle directement. Les maisons d'édition qui se respectent expliquent aux auteurs qu'ils ont deux choix : soit ils fournissent l'enveloppe timbrée qui permettra de leur retourner le manuscrit, soit ils acceptent de voir celui-ci détruit (et encore, l'éditeur attendra 6 mois, par sécurité).
Il m'est arrivé de recevoir des manuscrits d'environ 1000 pages, en deux tomes, dans un énorme colissimo (j'avais du mal à le soulever). Sachant qu'il arrivait entre 5 et 10 manuscrits par la poste chaque jour dans cette même maison : je te laisse calculer, à ton avis, ça va coûter combien à l'éditeur de renvoyer tout ça par la poste aux expéditeurs ? (Vous avez 4 heures.)

Je vais donc reprendre tes propres mots : il faut se renseigner avant de s'indigner.
 

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