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 Trop de fantasy tue la fantasy?

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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Dans mes "chroniques des gardiens de la nuit" (désolée si j'en parle alors que c'est pas sur le forum) je me sens vraiment bien =
Univers réel, mais personnages fantastiques.
Je les relis (encore une fois) en ce moment... Peaufinage et vérification... Mais les écrire, c'était un délice et si je leur trouve éditeur, je m'y recolle !

Oui, peut-être que c'est le côté "sauvage"...
http://scriptorium2.canalblog.com En ligne
 
   
    
                         
Invité  /  Invité


Les mecs, soyons sérieux, au bout du compte, une seule question est véritablement importante!

L'autre jour, je me baladais sur Internet et je tombe sur ça:
http://www.cinetrafic.fr/actu-cine/156/le-seigneur-des-anneaux-pourquoi-les-aigles-n-ont-pas-emmene-frodon-au-mordor

Bon, tout est dans le titre, mais au cas où, je répète:
"Le Seigneur des Anneaux: pourquoi les aigles n'ont pas emmené Frodon au Mordor?"

Bah là, j'avoue, je ne m'étais jamais posé la question, mais du coup, ça m'a perturbé et ça me perturbe encore...
 
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Laura Atréïdes  /  Effleure du mal


La réponse est dite dans le livre, il me semble que c'est à cause des nazguls
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Violine  /  Autostoppeur galactique


La première fois qu'un aigle apparaît dans le roman, il vient chercher Gandalf emprisonné par Saroumane. Cet aigle a en fait été envoyé par Radagaste (plus certaine de l'écriture) pour donner des nouvelles des forces noires et de leur déploiement (Gandalf le lui avait demandé auparavant, quand Radagaste vient le trouver pour lui dire que Saroumane l'attend).
L'aigle parle dans le livre et dit à Gandalf qu'il n'est pas un porteur d'humain et qu'il ne peut pas le conduire pendant des plombes.

Les aigles ne sont pas des montures et ils sont hors des conflits qui agitent la terre du milieu, tout simplement.
 
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Violine  /  Autostoppeur galactique




Edit : excusez-moi pour le double-post, je me suis oubliée !


Dernière édition par Violine le Dim 5 Oct 2014 - 14:03, édité 1 fois
 
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Violine a écrit:
Dans la série questions... Dans Harry Potter, quand ********* *****. pourquoi Harry ne va-t-il pas causer avec lui par le biais de son portrait ? Il pourrait continuer à le conseiller !

Je me suis souvent posé la même question ! Je crois avoir lu quelque part (paye ta source en bois) une interprétation comme quoi le tableau n'est qu'un reflet de ce que le peintre savait de la personnalité du modèle, et que ce n'est pas une incarnation complète de l'esprit, juste une image. Le Dumbledore du tableau ne peut donc pas conseiller Harry ou lui révéler des informations (enfin, mon interrogation demeure).

J'espère que ton commentaire n'a pas spoilé la fin d'HP6 à un lecteur passage. Je sais qu'à présent HP c'est comme LOTR ou Star Wars on considère que tout le monde connait l'histoire et qu'on ne peut spoilé, mais il ne faut pas négliger les lecteurs qui arrivent maintenant et qui n’ont simplement pas encore eu le temps de se pencher sur ces œuvres .

On m'a pour ma part spoilé la fin d'HP6. Je venais de recevoir le livre par la poste, de ma tante de Barcelone, et je traversais la cour de mon internat, au collège (je m'y revois encore) le livre dans une main, l'emballage dans l'autre. Un petit misérable me croise, et voyant le volume, me spoile allégrement l'élément principal de la fin. J'ai écopé par la suite de 8 heures de retenu, mais j'ai bel et bien râpé la figure de l'ordure spoilatrice contre le mur en crépis de la salle de mathématiques, juste à côté du porche donnant sur la sorite secondaire du collège. Je me demande si cet gamin (devenu jeune homme) garde encore des cicatrices (je pense que non, il n'était qu'écorché). Mais tout de même, il est des actes qui méritent un cuisant châtiment.



Citation :
Edit : excusez-moi pour le double-post, je me suis oubliée !

Qu'est-ce que je disais ? À MORT !!!
 
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Violine  /  Autostoppeur galactique


Tu m'as l'air bien excité, je vais donc éditer pour ne pas amplifier ton courroux : tu risquerais l'ulcère. Je m'en voudrais terriblement.
 
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Violine a écrit:
Tu m'as l'air bien excité, je vais donc éditer pour ne pas amplifier ton courroux : tu risquerais l'ulcère. Je m'en voudrais terriblement.


Moi ? Excité ? Jamais ! clown

Spoiler:
 
 
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RGDSL  /  Tycho l'homoncule


L'important pour un auteur, est avant tout de plaire à un public, quelque soit son type de roman ( fantasy, policier, fantastique, historique ou autre ) Dire qu'un "bon" roman de tel ou tel type, "doit" est à mon sens une erreur. En littérature, tout le monde à sa chance. C'est un peu pareil que pour les séries TV. On sera presque tous d'accord pour dire que " Les feux de l'amour " est d'une nullité absolue par rapport à d'autres séries TV qui sont mieux réalisées, mieux scénarisées et mieux jouées, il n'empêche que cette dernière atteint des records d'audience depuis des décennies. Les romans de gare, aux histoires vues et revues ont toujours un franc succès. Les romances à la noix où la belle Brigitte, infirmière bavaroise et pauvre orpheline, épouse le beau et brillant neurochirurgien Wolfgang von Brugornweisserkraft, richissime héritier d'une grande famille prussienne... ou les polars dans lesquels le ténébreux John Tanner, un détective devenu alcoolique après les décès de sa femme et de sa fille survenus au cours un accident de la route, résout de sombres et sordides affaires de meurtres... Bref, des histoires vues et revues, avec des personnages hyper stéréotypés, des clichés à toutes les pages etc.
Aucun auteur ne détient la vérité. Je pense qu'il faut avant tout donner aux lecteurs ce qu'ils ont envie de lire. Ceux qui lisent les romances de la collection Arlequin, ne vont pas forcément aimer "Cinquante nuances de Grey " qui a pourtant eu un franc succès...
A mon sens, il convient de rester cohérent dans son écriture. Que cela soit de la fantasy ou tout autre chose, il faut que le lecteur s'y retrouve. Celui qui aime les histoires simples, avec un héros particulièrement musclé qui dessoude les dragons et les trolls à grands coup d'épée, ou celles avec une jeune magicienne exaltée découvre les mystères des arcanes en grillant orcs et gobelins à grands renforts de boules de feu, n'est pas forcément fan des histoires à la Trône de fer où la géopolitique et les intrigues tiennent une part importante dans le récit. La fantasy ( pour revenir au sujet ) se décline en modes multiples. Certains, comme Robert Howard, JRR Tolkien, Michael Moorcock, Fritz Leiber, Jack Vance et Ursula Le Guin ( j'en oublie ), ont ouvert la voie et ont bien souvent jeté les bases, que d'autres auteurs ont su reprendre et développer avec plus ou moins de réussite ou de succès.
Personnellement, j'ai une préférence pour une fantasy plus "héroic-fantasy" que fantasy. Les histoires mystico-magiques où le héros est confronté à des puissances cosmiques qui régissent l'univers ne m'intéressent que moyennement. C'est un choix. J'aime les univers de Tolkien, de Leiber et d'Howard. Des univers dont je me suis inspiré, comme de très nombreux auteurs ( connus et moins connus ). Il est vrai que j'aurais pu façonner un genre totalement nouveau, comme fut le type "spaghetti" pour le western... j'aurais pu, mais je n'ai pas eu l'envie ou l'idée de le faire...
Je conclurai en disant que : Quoi qu'on en pense et quoi qu'on en dise, Quelque soit le type de littérature, l'important pour un auteur, est de satisfaire des lecteurs.
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


RGDSL a écrit:
L'important pour un auteur, est avant tout de plaire à un public, quelque soit son type de roman
et se sentir bien avec son texte ?

RGDSL a écrit:
Personnellement, j'ai une préférence pour une fantasy plus "héroic-fantasy" que fantasy
c'est à dire ? la high fantasy ?
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Je rebondis sur ce que dit Séléné : on peut écrire un truc qui plait, ou qui potentiellement peu plaire à moult lecteurs, mais si on est pas content, pas heureux, pas satisfait de ce que l'on écrit...ça se ressentira à un moment ou à un autre dans le roman. Quand on commence à écrire (que ce soit en général, ou un début de roman) on ne pense pas forcément aux lecteurs. Même si satisfaire le lecteur peut être un facteur d'écriture important, ça commence, à mon avis, toujours par une idée plus ou moins personnelle de ce qui est "apprécié par les lecteurs". Wink

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Bien entendu, je pense aussi qu'on doit être à l'aise avec ce qu'on écrit, aimer le faire, plutôt que de se lancer dans des calculs pour savoir ce qui plaira ou non... Sinon des tonnes de livres n'auraient jamais été écrits!

Après, moi, je le lis de tout, de Tolstoï à Danielle Steel, de Dumas à Camilla Lackberg et je trouve aussi que Paolo Coelho c'est cool et j'ai aussi lu des livres de la collection Harlequin et même une fois un Barbara Cartland. Et ça m'énerve toujours un peu qu'on mette toujours les livres dans des espèces de sous-catégories, comme si il y avait LA GRANDE LITTERATURE et les autres... Il y a des gens qui sont très bons dans leur genre, romance ou polar, et qui ont aussi des personnages un peu stéréotypés et qu'on lit avec énormément de plaisir parce qu'ils écrivent bien et que leurs histoires se tiennent. Sûrement parce qu'ils ont eu du bonheur aussi à écrire leurs livres et que cela se transmet au lecteur...

Umberto Eco a écrit une chose très juste: "La création, même si elle produit l'erreur, se donne toujours pour l'amour de quelqu'un qui n'est pas soi."
 
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high fantasy = heroic fantasy me semble-t-il.

A part ça, RGDSL, j'ignore si tu faisais spécifiquement allusion à certains de mes commentaires mais il me semble avoir systématiquement précisé "à mon sens" ou "selon moi". Si tel n'est pas le cas, c'est un oubli. Je ne prétends évidemment pas détenir la vérité universelle.

Pour rebondir sur ce que tu dis, je ne peux nier qu'il y ait par moment la question de ce que l'auteur pensera de ci ou de ça lorsque j'écris un roman. Mais la base, celle qui me fait écrire avant même de penser à être publié, c'est l'envie d'écrire quelque chose qui me plaise tout d'abord à moi-même (ça peut sembler logique en même temps mais si j'écrivais uniquement pour faire plaisir au lecteur, je ne suis pas convaincu que cela me plairait également ou alors pas forcément autant Smile ) puis à mes proches si j'envisage de le leur faire lire.
 
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RGDSL  /  Tycho l'homoncule


Séléné.C a écrit:

et se sentir bien avec son texte ?

Quand on ne se sent pas bien avec son texte, on ne l'édite pas...


Séléné.C a écrit:

c'est à dire ? la high fantasy ?

Disons que je préfère la fantasy de Fritz Leiber, Tolkien et Howard à celle de Zelazny...
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Jasy-Santo  /  Tapage au bout de la nuit


J'arrive un peu tard sur ce sujet et j'ai trouvé le débat intéressant.

Je voulais juste amener mon grain de sel sur deux choses:

- on peut écrire un livre qui plait au public mais que nous détestons sans que cela se ressente, j'ai deux exemples en tete: Agatha Christie haissait Hercule Poirot mais n'arrivait pas a s'en débarasser a cause justement de l'engouement du public. Meme si, au détour d'une phrase, on voit parfois sa haine envers son personnage, je ne pense pas que le lecteur ressente un quelconque déplaisir a l'écriture.
Conan Doyle a fini lui-aussi par hair la popularité de Sherlock Holmes mais devant le succes rencontré a du continuer. Sa haine était telle pour cette série qu'il a du finir par tuer son personnage pour plus qu'on l'em*erde.

- Je ne pense pas que l'effort d'imagination soit supérieur ou inférieur pour un roman réaliste. Dans tous les cas, c'est un nouveau monde qu'on invente, qu'on créé. D'ailleurs, un des objectifs du roman réaliste (selon moi) c'est l'analyse de plusieurs psyché étrangeres a la psyché de l'auteur. Oui le monde réaliste a une logique qui peut sembler évidente en premier lieu - meme si elle dépend entierement du point de vue de l'auteur sur la vie (causes conséquences, hasards, ironie de la vie, providence, existentialisme etc) - mais l'écrivain réaliste doit avant tout comprendre comment réagissent des personnes qu'il ne connait pas. Je sais pas vous, mais moi j'ai parfois du mal a comprendre mes propres réactions, alors celles des autres. Bref, la est la difficulté qui peut aussi se rencontrer dans les bouquins de fantasy. Dans tous les cas, la création d'un  monde, réaliste ou non, doit passer par la case vraisemblance qui est commune a tous les genre. La vraisemblance c'est quoi? C'est le fait que quoi que vous disiez, meme si ca semble abracadabrantesque, le lecteur y croit, il y a illusion romanesque et ca marche. On peut trouver des problemes de vraisemblances en fantasy comme en roman réaliste et c'est d'ailleurs ce qui differencie un bon d'un mauvais roman. Pour ma part, la encore, qu'un avis personnel, j'aimerais encore une fois mettre l'accent sur les personnages qui sont tout: qu'il soit un elfe ou un ouvrier qui vit dans le 93, il doit paraitre vrai, avoir des motivations compréhensibles (en tout cas sensées), et apparaitre au lecteur comme une personne possible.
 

 Trop de fantasy tue la fantasy?

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