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 Votre relation avec la cigarette

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Trench  /  Le bruit et la pudeur


Excuse-moi hein, d'avoir été si méprisant, mais on dirait qu'avec ton post tu essayes de culpabiliser les fumeurs de ton problème. Il y a des gens qui traînent en compagnie de fumeurs et qui n'ont pas du tout de envie de se jeter sur un paquet de Philip Mo. C'est vraiment spécifique aux gens.

Comme c'est spécifique aux fumeurs. Tous les fumeurs ne sont pas des stressés aux mains qui tremblent à longueur de temps. Oui, tous les fumeurs sont accros, mais à des degrés différents. Y'a des jours où je n'ai pas du tout envie de fumer. D'autres où je descends la moitié d'un paquet d'indus parce que j'ai passé l'aprem à traîner. Les gens s'adaptent différemment à la clope.
 
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Séléné.C  /  La femme qui tomba amoureuse de la lune


Je n'ai accusé personne d'être méprisant.
Mais contrairement à certains, je reste polie.
Même si je ne suis pas fumeuse.

Pour information, jeune Jedi du tabac, qui me toises du haut de tes 17 ans : trois de mes grands-parents sont morts de maladies liées au tabac. Un ne fumait que modérément, une ne fumait pas du tout, le troisième je n'en sais rien, il est mort avant ma naissance et je ne l'ai pas connu.
Tu comprendra donc que la perspective de me trouver accro au tabac par simple tabagisme passif m'ait effrayée, quand j'ai réalisé à la fin de mes études que je me trouvais en cette situation.
Hé oui... De mon temps, les Facs étaient des lieux où on pouvait fumer.  J'ai même connu les copains qui fument dans les escaliers du collège et les potes du lycée qui le font dans la cour.  Le paradis, hein ?

Je précise que je n'ai ressenti l'envie de fumer qu'au moment où j'ai cessé de fréquenter ces merveilleux couloirs remplis de fumée. Ne me cites donc pas l'exemple des gens qui fréquentent des fumeurs et n'ont pas pour autant envie de fumer. J'ai très bien connu ça. A l'époque dont je te parle, me trouver en présence d'un fumeur soulageait mon envie de me mettre à fumer. J'ai d'ailleurs mis de très longs mois à comprendre pourquoi je rêvais, la nuit, que je fumais ou achetais des clopes.

Ce fil de discussion semblant réservé aux fumeurs...
Je m'en vais.
De toute façon, je ne crois pas que Michael y vienne encore prendre des idées pour ses "volutes"


Dernière édition par Séléné.C le Mer 25 Mar 2015 - 21:00, édité 1 fois
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Chris Red  /  Autostoppeur galactique


Darid a écrit:
le tabac trompe la faim, la fatigue, le manque de sommeil, rien de très psychologique là-dedans, c'est très concret au contraire et ça concerne des besoins ancestraux. Dès qu'on entre un peu dans une "vie de caserne", comme un collège ou un lycée, on peut être tenté d'y avoir recours, parce qu'il faut attendre pour manger, se reposer, ou renoncer à dormir avant que le corps le décide.

Pour peu, il faudrait conseiller aux gens de fumer. Certaines tribus en avaient une utilisation parcimonieuse et spirituelle, et la pureté de leur tabac n'avait rien de comparable aux produits de consommation qui sont empaquetés de nos jours. Ensuite, tu confirmes ce que j'ai dit plus haut. Fumer permet de combler un vide. Je pense que le but de la vie, c'est justement d'apprendre à combler ces vides avec du bonheur, de l'amour, de la sérénité et d'autres "choses" et non pas par l'alcool, le tabac, la caféine, les médicaments, ou une obsession à un club de foot ou de rugby par exemple, car les façons de combler un vide peuvent être diverses et variées. Les Indiens contrôlaient leur désir de fumer alors que dans notre société, c'est le tabac qui contrôle l'esprit des hommes.

Darid a écrit:
On cherche pas à remettre en cause la société pour avoir une vie plus zen, ça voudrait presque accrocher aux fumeurs une clochette comme aux pestiférés du moyen-âge.

Tu sais, remettre en question la cigarette ne signifie pas forcément remettre en question les fumeurs. Quand on dit que la cigarette, ce n'est pas forcément bien, et incidemment fumer non plus, ça ne veut pas dire forcément diaboliser le fumeur. Il faut accepter cette remise en question. En tout cas, j'ai arrêté la cigarette à une période de ma vie où j'ai pris d'autres décisions dans ce genre et qui m'ont permis d'avoir une vie plus zen. Esprit et physique sont intimement liés. Quand tu fumes, tu ne prends pas soin de ton corps, donc tu ne prends pas soin de ton esprit, voire de ton âme. Ce n'est pas non plus un drame en soi et c'est d'ailleurs compréhensible, mais ce n'est pas un comportement qu'il faut non plus encourager, il faut bien comprendre qu'on peut fumer, on peut tous commencer, mais c'est bien d'y mettre une fin.

Pendant ce temps, il y a des gouvernements qui augmentent gentiment les tarifs chaque année, en récupérant de nombreuses taxes sur les cigarettes tout en se donnant bonne conscience en développant des publicités anti-tabac et en feignant d'hausser les prix pour dissuader les gens de fumer. Au lieu de taquiner les non-fumeurs ou les gens qui remettent en question la cigarette, faudrait peut-être s'en prendre à ceux qui comptent les billets. Parce qu'eux, ils n'ont rien de spirituel, contrairement aux Indiens.

De nombreuses tribus indiennes se sont d'ailleurs fait corrompre par l'alcool, le tabac et d'autres substances, ce qui a contribué à leur affaiblissement et à leur extermination, soit dit en passant.
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Comment je perçois l'acte de fumer ? Je pense que c'est assez vaste, et que cela peut avoir une flopée de raisons, au final. D'abord une envie innocemment lascive de braver ses poumons pour donner du piment à sa vie qui sera de toute façon clouée par un point final. Celle de faire comme les autres, peut-être, sûrement. J'ai entendu des gens me dire que la position de leurs bras, de leurs doigts lorsqu'ils tenaient une cigarette était irrésistible à leurs yeux et représentait l'explication majeure de leur tabagisme. Fumer, c'est faire quelque chose. Je pense que les gens oublient, veulent oublier, certainement, ce que c'est que fumer. Fumer, en fait, c'est aspirer des substances nocives pour une mort à petit feu. Rien de plus. Mais je peux comprendre que cela devienne un élément du quotidien, un bouche-trou, aussi, peut-être, de ce quotidien. Une manière de se décomplexer. Par exemple, il est plus aisé de discuter avec quelqu'un la cigarette au bec ou en main que les bras ballants, l'air gêné. Du moins peut-on avoir l'air plus décontracté, sait-on quoi faire de nos membres, au final, parce que je ne sais pas vous, mais pour moi, c'est un gros problème. Un rapport au corps que l'on étouffe au lieu de le soigner. C'est tout à fait au goût du jour, de jeter au lieu de réparer, de se chercher des justifications au lieu de se remettre en question.

Quelle est mon expérience de fumeur ? Nulle. Je n'ai jamais fumé quoi que ce soit et je n'en ressens pas le désir ni le besoin. J'aimerais me conserver, non pas pour avoir une vie normale et heureuse mais, au contraire, pour écrire, et comme ma santé n'est déjà pas extraordinaire, je tends à écarter les essais douteux voire potentiellement foireux. Au-delà de cela, je déteste la dépendance. Mes opinions politiques en déteignent assurément : l'idée de devoir me référer à un tiers pour accomplir quoi que ce soit me révulse. Du reste, mon esprit un tantinet détraqué voit en la noble communauté des fumeurs une sorte de faiblesse liée à cette dépendance. J'ai beaucoup de mal à entretenir du respect pour les dépendants notoires que je peux croiser.

Comment je subis la cigarette en tant que non-fumeur ? Froidement. Je ne subis pas vraiment, en fait. Le "tabagisme passif" me fait bien rire : j'aspire déjà toutes les douces fumées de la vie citadine, alors je ne vois pas en quoi me tenir à quelques vingtaines de centimètres d'un ami fumeur peut me briser en deux. Je supporte. Il fut un temps où j'avais vraiment horreur de la fumée de cigarette ; maintenant, je n'irais pas ouvrir grand mes narines dans un nuage, mais je supporte, oui.

Mon avis sur la cigarette électronique ? Je ne sais pas. Je ne m'y connais pas assez. Mais je crois que c'est une cigarette qui fonctionne avec de l'électricité.

Et en plus d'être pompeux, je suis déterreur de topiques à temps plein.
 
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Comment percevez-vous l'acte de fumer en tant que fumeur(se)/non fumeur(se) ?
Ayant été fumeur moi même, je pense que l'acte de fumer est souvent lié à la personnalité du fumeur. On trouve des fumeurs compulsifs et complètement accros qui ne peuvent ( ou disent ne pas pouvoir ) vivre sans cigarette. Des sans-gênes, qui s'en tapent d'enfumer leur entourage. Des narcissiques, pour qui l'acte de fumer est une posture branchée ( c'est souvent ce qui fait tomber les jeunes dans la cigarette ). Ceux qui, pas accros du tel portable, on besoin d'occuper leur mains en public etc...

Quel est votre "expérience" de fumeur(se) ?
J'ai beaucoup fumé étant ado. Puis, alors que je reprenais le sport ( Football américain durant quatorze années ), après deux ans sans avoir pratiqué d'activité sportive, je me suis aperçu que le champion de demi-fond que j'étais, ne pouvait plus boucler un tour de terrain sans cracher ses poumons... j'avais 19 ans !!!... j'ai balancé mon paquet de Camel et n'ai plus jamais acheté un paquet de clops depuis... je me permets seulement de fumer un bon Havane de temps en temps ( une à deux fois par an ) en compagnie de bons amis.

Comment subissez vous la cigarette en tant que non fumeur(se) ?
Je suis d'un naturel social et tolérant. Tant que les fumeurs font preuve de respect d’autrui, je reste un homme très courtois... après, si j'ai affaire à un fâcheux, cela devient un autre problème...

Votre avis sur le "phénomène" de la cigarette électronique ? Je n'ai pas d'avis tranché... juste de sérieux doutes sur la non toxicité des produits chimiques qui s'y trouvent...
http://www.123siteweb.fr/RGDSL/
 
   
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gregory.vallon  /  Homme invisible


Comment percevez-vous l'acte de fumer en tant que fumeur ?

J'ai un rapport que je qualifierai de particulier à la cigarette. J'aime fumer. Vraiment. J'aime l'odeur du tabac qui brûle, le bruit quand la flamme vient lécher le papier. Le must reste d'allumer sa clope avec une allumette. Le craquement, l'odeur du souffre... Et puis, je ne sais, quand j'écris, que je lis, j'aime bien fumer. Je fume aussi quand je suis triste. Ça rend l'instant mélancolique. La fumée qui s'échappe dans la nuit, les poumons qui brûlent un peu. On se rapproche d'une issue qui de toute façon est fatale. Ceci étant, je déteste l'odeur du tabac froid... Je trouve ça immonde! On peut le dire très clairement : ça pue. Enfin voilà!

Quel est votre "expérience" de fumeur(se) ?

Je me suis mis à fumer tard... 22 ans pour faire comme les copains. Et puis j'ai vite arrête. Repris pendant quelques années. J'ai réussi à m'arrêter 3 ans. Mais un jour d'automne, les quais de Seine, l'ambiance a fait que je n'ai pu réfréner une envie de cigarette. Et j'ai craqué! Je fume à ce jour 10 à 12 clopes par jour. Mais je n'ai pas de rituel... Je fume un peu quand j'ai envie. Bon celle d'après manger est vraiment devenue une habitude, je le concède!

Voila pour moi!

Greg.
 
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FrenchKamit  /  Bile au trésor


Oh moi j'ai des relations très très distantes avec la cigarette...en fait je ne fume pas du tout donc on peut dire que je n'entretient aucune relation du tout :mrgreen:
 
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Tine  /  Tapage au bout de la nuit


Comment percevez-vous l'acte de fumer en tant que fumeur(se)/non fumeur(se) ?
Je suis non fumeuse, je ne supporte pas bien la fumée et l'odeur de la cigarette mais je n'emmerde pas les fumeurs. Je préfère m'éloigner quand j'ai le choix. Les fumeurs ont leurs raisons et ce n'est pas facile de s'en passer. Moi mon truc, c'est le chocolat tongue alors je comprends. Maintenant, comme je suis gourmande et que j'ai une "mauvaise" nature, je suis grosse et j'ai subi, et je subi encore, beaucoup de moqueries. Quand ça vient d'un fumeur, je réponds que je suis peut être grosse mais mes poumons sont superbes ! C'est ça la beauté intérieure Wink
Bref, je pardonne les défauts des autres, chacun est comme il est. Un fumeur ne me dérange pas tant qu'il m'oblige pas à subir son plaisir.


Quel est votre "expérience" de fumeur(se) ?
J'ai fumé, et bu du café, 3 jours dans ma vie, en première année de fac. J'ai pas aimé, je suis pas devenue accro alors j'ai arrêté et la cigarette et le café !


Comment subissez vous la cigarette en tant que non fumeur(se) ?
Mal, parce que cela me rend malade. Mon père fumait quand j'étais jeune, même en voiture fenêtre fermée. Un jour, j'ai commencé à être malade, du mal à respirer en voiture quand il fumait. Mon père a arrêter de fumer du jour au lendemain. Depuis, si je suis en présence de fumeur en lieu clos, j'ai toujours du mal à respirer. Et je ne supporte pas l'odeur, beurk *vomi* .



Votre avis sur le "phénomène" de la cigarette électronique ?
Aucun recul, je ne me sens pas trop concerné alors je n'ai pas trop cherché à en savoir plus.


Conclusion : pour le moment mes personnages sont non fumeurs Razz
 
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max_krumbl  /  Pippin le Bref


Je préfère que mes amis fument du chanvre récréatif (non, je dirais pas un autre mot bande de censeurs cupides) que du tabac, déjà parce que l'odeur est mieux et l'addiction moins importante.

Quant à moi, je ne toucherai jamais à ça, parce que j'ai déjà une drogue, la course à pied, et c'est non compatible Smile
 
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Laurd  /  Gloire de son pair


Deux paquets par jour, pour le kiff.
Et je ne perçois pas l'intérêt de se poser tant de questions.
A moins que votre but ne soit de goûter aux joies octogénaires.
 
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Le poète mercurien  /  Autostoppeur galactique


La cigarette et moi c'est plutôt simple !

Je l'ai rencontrée à plusieurs reprises le long de ma vie ! La première fois j'ai échangé un baiser avec elle par curiosité. La petite latte était agréable sans non plus être séductrice, pas mauvaise mais pas exceptionnelle non plus. Alors je l'ai laissé toute seule.

Par la suite je n'ai jamais été amoureux de la cigarette ! Je n'ai jamais eu d'attache pour elle ! Certes on m'a proposé parfois de profiter d'elle lors d'un ou deux baisers. Et parfois j'acceptais, parfois je refusais.

Je ne l'ai dégusté en entière qu'une seule fois, et honnêtement c’était plus stressant que plaisant. Tellement de technique à retenir du jeté de cendre aux moult fois où tu te mettais à crapoter. C'était point mémorable !

La cigarette n'avait rien d’intéressant à me procurer si ce n'est une légère chaleur qui pouvait apaiser mon corps stressé ! Mais c'est tout, aucun charme aucune onctuosité qui mériterait que je meurt pour elle !

Donc pour conclure, la cigarette est moi, ce fut quelques baisers, une fois l'amour. Mais l'aimer, voir l'épouser ? Plutôt crever ! =)
 
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Maud  /  Autostoppeur galactique


La vache, elle ne me lâche pas malgré les 35 années d’abstinence ! Toujours tentatrice !
Je ne céderai pas ! Je fume par procuration quand une cigarette allumée passe près de moi ! Et toc !
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Arkash  /  Roberto Bel-Agneau


La cigarette et moi c'est une histoire tordue...

Il m'arrive de l'embrasser et l'enflammer, mais c'est uniquement lorsque sa cousine Marie-Jane n'est pas dans les parages que je la trompe avec la cigarette.
 
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Mâra  /  Mérou


Comment percevez-vous l'acte de fumer en tant que fumeur(se)/non fumeur(se) ?
C'est pratique, c'est social. Ça donne un truc à faire quand il n'y a rien à faire. Dans un nouvel endroit, je taxe une clope, ça permet de dire "bonjour merci salut" et d'insérer un grand sourire qui parfois permet la discussion. Dans un lieu où je m'ennuie je fume pour passer le temps.
C'est rituel, aussi. Parfois, en me baladant, j'me dis: 'hop, c'est l'heure de se faire plaisir'. Je taxe, je m'assoit, et je me fais plaisir. 1minute30 rien qu'à moi avec la nicotine qui m'empreinte.
Ça permet de marquer le coup. N'étant pas accro je fume quand je veux (hors première situation). Je fume une clope pour célébrer quelque-chose, me donner du courage, me récompenser, me signifier qu'il se passe quelque-chose d'important et que mon corps a droit à sa petite dose de plaisir.
Sinon, je pense que comme pour tout: la dose seule fait le poison. Fumer n'est pas un mal en soi. Être accro, c'est dommage. Une utilisation raisonnée de la chose peut être bénéfique.

Quel est votre "expérience" de fumeur(se) ? 

J'ai été accro pendant quelques temps (environ un an pour ce que je considère comme addiction réelle) et ça m'a financièrement saoulée. Egalement au niveau de la santé puisque je fais du chant et que je voyais bien que ça me bousillait la gorge et me causait rhumes à répétition (mais qu'on se le dise: ma thèse de la dose seule blabla se vérifie, une seule cigarette avant de chanter chauffe efficacement la voix).
Comme j'avais honte d'être accro à un misérable bout de papier j'ai radicalement décidé de ne plus m'acheter de paquet. Donc taxage intensif. Et taxer, non seulement ça saoule autrui, mais c'est fatigant. Ma consommation a rapidement baissé. Maintenant je peux passer une semaine à fumer comme une pompière et m'arrêter le lendemain sans aucun symptôme de manque.
Le tabac est pour moi une entité comme une autre, pourvoyeuse de plaisir, qu'il faut garder à distance relative pour ne pas tomber sous sa coupe. C'est une relation et cette relation c'est à nous de la gérer pour qu'elle ne devienne pas toxique (certains petits copains sont plus nocifs que la cigarette, pour imager l'idée). Fumer est devenu un acte presque symbolique, je sais que j'aspire du tabac et il faut que ça ait un sens. Rien qu'au niveau du goût je le sens: plusieurs cigarettes trop rapprochées me dégoûtent, fumer sans envie me dégoûte, il n'y a que la cigarette consciemment consumée qui me procure du plaisir.
 

 Votre relation avec la cigarette

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