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 Lettre ouverte à ceux qui rêvent d'être édités

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    Féminin
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Violine  /  Autostoppeur galactique


Adl, tu ériges une déception en propos universel.
Mettons les pieds dans le plat, même si ça fait prétentieux (en même temps, je m'en fous, je suis fière et je ne suis pas la seule dans ce cas). Je suis novice et j'ai eu un oui de deux grandes maisons. Je ne connais personne dans le milieu. C'est le cas d'autres JE également.
De mon point de vue, une personne écrivant une histoire tenue, sans erreurs grossières d'orthographe et d'expression, ayant travaillé son pitch et son ton aura une chance, débutant ou pas.
Je ne suis pas naïve : bien sûr qu'il y a du piston... comme partout, mais pas que...
Et bien sûr que mon roman n'aurait pas été accepté chez Gallimard et compagnie : ce n'est pas dans leur ligne éditoriale et ce n'est pas de la "haute littérature". Mais il n y a pas qu'eux, comme grosses boîtes.

Le boulot, le boulot et encore le boulot (écriture, réécriture, lecture de publications des maisons qu'on vise mais pas seulement etc), moi, j'y crois.


Dernière édition par Violine le Mar 8 Juil 2014 - 19:53, édité 1 fois
 
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MaddyForeigner  /  Effleure du mal


J'ai eu un oui de Bayard presse : ça compte ?
 
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idmuse  /  Hé ! Makarénine


bah moi j'ai pas eu de piston! Wink
http://www.idmuse.com/blog/
 
   
    
                         
Invité  /  Invité


Son post sent le désespoir quand même :-)
 
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Faust Federel  /  Journal du posteur


En même temps, on s'en doute tous que l'édition n'est pas un conte de fée...

Oui, sans cooptation, les chances d'attirer l'attention d'une édition importante sont aussi faibles que celles de gagner la super-cagnotte à L'Euro-Million...
Oui, les petites maisons rament comme des galériens pour placer leurs livres...
Oui, ceux qui se lancent dans l'auto-édition se rendent compte qu'écrire un livre, c'est pas facile, le faire imprimer, c'est pas facile, et le vendre, c'est une putain de mission...

Alors oui, dès qu'on a intégré qu'écrire ne sera, pour la plupart d'entre nous, jamais rentable, que l'on soit édité ou pas, on prend sa décision : soit on continue parce que ça nous plait et qu'on a l'envie de le faire partager, soit on passe à autre chose.

Perso, je prépare un numéro de pétomane pour la France a un incroyable talent. En hommage à Misou Mizou, mon idole depuis toujours...
 
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MaddyForeigner  /  Effleure du mal


Bon, pour l'instant, je n'ai rien déboursé et j'ai gagné un peu plus de cent euros.
Ce n'est pas énorme mais depuis un an que j'ai commencé, je suis contente et puis ça va venir. Je vais être payée le 31 décembre.
Bref...pas demain la veille que ça sera mon métier mais on peut être édité.
 
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Mikaroman  /  Jeune et fringant retraité


Il y a une part de violence gratuite dans le fait de vouloir couper les ailes aux rêves. Ce n'es pas parce qu'on a été déçu d'apprendre pour le père Noël qu'il faut le dire tout de suite à tout le monde.
http://romainmikam.free.fr/
 
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Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


pour ceux qui ont un doute, z'ont qu'à jeter un oeil aux productions du corbeau. Si c'est génial, ils peuvent sauter de la fenêtre. Dans le cas contraire, reprendre leur crayon et tailler la pointe
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Firefrost  /  Autostoppeur galactique


Violine a bien résumé ma pensée.
Il suffit de parcourir le forum pour constater que l'espoir est permis. Beaucoup de ceux qui sont édités parmi nous ont commencé comme tous ici : par la rubrique commentaires, à se prendre des critiques franches, parfois négatives, mais n'ont jamais lâché l'affaire, et ça a payé.
« Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : polissez-le sans cesse et le repolissez »

Pour ce qui est de la taille des maisons d'éditions, pour débuter je préfère cent fois être publié par une petite ou moyenne maison d'édition (tant que ça reste du compte d'éditeur bien sûr).
Avec les grandes maisons, outre le fait que les chances d'y être publié sont minimes, les petits nouveaux heureux élus sont noyés dans la masse, et si leur livre ne rapporte pas assez dans les premiers mois, direction la voie de garage et place aux suivants. Tandis qu'avec les petites maisons (sérieuses j'entends), c'est un contact privilégié qui se crée avec l'éditeur, qui ne peut publier que quelques romans par an vue sa taille (les petites maisons qui en publient des dizaines par an, voire par mois, ne font pas partie de la catégorie "sérieuse" pour moi).

Conclusion : comme disait un prof de collège (qui plagiait honteusement Edison, comme je l'appris plus tard) : "le succès, c'est 10% d'inspiration et 90% de transpiration" => au boulot ! Smile
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Gwenouille  /  Roland curieux


Citation :

Le problème de fond, c'est qu'il faut que ton manuscrit soit "formaté" éditeur et édition. Et ça c'est compliqué car nous, on écrit pour nos lecteurs, pas pour des éditeurs. Hé oui! Pour la plupart d'entre nous, il y a un étape intermédiaire qui manque ou fait défaut. En gros, ce qui le rend "vendable", pour les éditeurs puis en librairie. Et pour ça, y'a pas de recettes.

Eh bien désolée, là encore je ne te rejoins pas. Tu dis que tu écris pour tes lecteurs. Et l'éditeur, tu crois peut-être qu'il vend ton livre à des cultivateurs la salade ? Y'a un moment, faut arrêter de toujours se trouver des excuses et regarder le problème en face. Ok y'a quelques génies qui n'ont pas été publié. On peut en trouver, des cas ; Maddy parlait de Proust, il y a aussi J.K.Rowling. Mais faut aussi replacer ces livres dans leur contexte : Proust a été publié y'a plusieurs dizaines d'années et J.K.Rowling, à un moment où il y avait très peu de fantastique sur le marché. Aujourd'hui, on a la chance d'avoir un marché super ouvert, avec justement des éditeurs prêts à tenter leur chance avec des idées qui sortent du commun (ce qui n'aurait pas été le cas avant). Avec justement des éditeurs qui acceptent un style moins impeccable. Donc oui, y'a plus de monde, mais d'un autre côté, le système est beaucoup abordable aujourd'hui qu'il ne l'était y'a cinquante ans.
Après je pense que tu as beaucoup d'idées préconçues qui te fournissent les excuses nécessaires pour ne pas avoir à reprendre ton texte. Tu parles de manuscrit "formaté". Sérieusement : tu as vu le nombre de livres en librairie et le nombres de livres qui sortent chaque année ? Tu penses sincèrement que tous ces livres sont formatés ? Allons, soyons raisonnables... Et l'étape intermédiaire qui manque ou qui fait défaut, tu ne parlerais pas par hasard d'une profonde remise en question ? L'édition est un système. Soit tu y adhères, tu changes ce qu'il faut à ton livre pour qu'il soit éditable et donc vendable, soit tu refuses, et dans ce cas, il ne sert à rien de te plaindre car tu ne feras que t'enfoncer dans tes convictions (et ton livre ne sera pas publié pour autant).
Et encore une fois je pense que si, il y a des recettes. Mais peut-être ne souhaites-tu pas les voir, pensant que ce serait écrire un livre "bas de gamme". Même si en ce qui me concerne, le bas de gamme résulte plus de l'angle par lequel tu abordes la recette, que de la recette en elle-même.

Citation :

Ce sont des passeurs entre nous et les lecteurs, ces éditeurs, et ils ont des critères drastiques compte tenu du nombre important de manuscrits qui leur parviennent. C'est comme pour le théâtre en tant que comédien: il faut le talent, un certain savoir-faire, l'obstination... et le coup de bol !!!
Désolée, mais même avec un coup de bol, si ton livre est nul, tu risquerais de ne jamais avoir cette chance. Une chance, ou une opportunité, ça se créé. Tu parlais de comédiens ; pour avoir été dans le monde de l'opéra, j'ai vu mes amis trimer à la tâche des heures durant, reprendre des détails qui ne servaient à rien, chanter avec des grippes, des nodules, des extinctions de voix, chanter des programmes préparés à la dernière minutes en improvisant les paroles, tout ça pour se créer des opportunités. Il y a toujours eu et il y aura toujours des personnes qui sont prêtes à réécrire 30 000 mots de leur manuscrit. Prête à se battre vraiment pour saisir leur chance. Mais là encore, il faut accepter de rentrer dans le système.
La vrai chance, celle qui tombe du ciel par le plus grand des hasards, est très rare. Pour le reste, il y a des chances sur lesquelles toi, tu peux agir.

Sinon, tu peux toujours changer d'amis...
 
   
    
                         
Invité  /  Invité


Comme dit plus haut, si le manuscrit est cohérent, convenablement écrit, si l'histoire est bien menée et s'il correspond à une ligne éditoriale précise, il n'y a guère de raisons pour qu'il ne trouve pas la maison qui lui va. L'essentiel, c'est de bien chercher et d'envoyer "en plein dans le mille".

Les grandes maisons d'édition (au sens stricte, genre Gallimard, Plon, le Seuil), c'est autre chose. Vous aurez beau faire lire votre chef d'œuvre à des centaines d'amis, qui auront beau l'adorer, vous n'aurez toujours que de faibles chances d'être publiés. Ces éditeurs vivent dans des tours d'ivoire, et le public auquel ils pensent est un microcosme parisien boboïsant qu'ils prennent pour les seuls lecteurs sur terre. D'où le succès critique et éditorial de Houellebecq et son insuccès populaire. Après, il y a toujours des exceptions qui confirment la règle mais il faut vraiment arriver au bon moment, à l'instant T. même, et un manuscrit en béton armé.
 
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Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


La tour d'ivoire, elle est surtout dans la tête des écrivains en quête d'éditeur. Qui pour jeter un œil averti à la production littéraire, tout le temps, au rayon livres des supermarchés comme dans l'actualité littéraire ? Qui pour passer quelques heures par mois dans les librairies, se tenir au courant des politiques des maisons d'éditions ?
Écrire un livre c'est une chose. Le placer chez un éditeur en est une autre. Et il ne faut pas prendre pour prétexte la lettre type de refus qui indique que "votre manuscrit ne correspond pas à notre ligne éditoriale". Y'a des périodes qui se prêtent plus que d'autres à certains thèmes (quand le livre en porte un)

Et Adl, pardonne-moi mais en jetant ton pavé dans la mare tu as attiré mon attention sur ton texte (qu'on retrouve dans la corbeille) : je reconnais l'accroche narrative mais le texte est perfectible quand même... sans parler du fond, qui reste le critère phare d'un livre éditable.

Que veux-je dire ? Qu'est-ce que mon texte apporte comme éclairage à une situation donnée et actuelle ? En quoi mon histoire se détache de ce qui a déjà été publié ? Autant de questions qu'il est bon de se poser avant de se jeter à corps perdu sur son écran.

Plus de 500 livres parus chaque année... on ne retient que les best seller. Quid des petits bijoux passés à la trappe -au pilon- parce qu'ils n'ont pas trouvé leur public... peut-être parce que le public ne les a pas trouvés aussi. On ne peut reprocher aux éditeurs de tenir compte des meilleures ventes quand, en position de lecteur, on se focalise dessus. Des pépites de littérature, il y en a. Tous les ans, chez tout plein d'éditeurs. Des éditeurs qui ont une haute vue de leur travail, prêts à défendre le travail de leurs auteurs en dépit de la sacrosainte logique commerciale. Ca cause beaucoup GalliGraSeuil sur JE. Et STOCK ? Jean-Marc Roberts a développé en son temps sa propre collection dont il était directeur, et celle-ci n'était pas basée sur la connivence mais bien sur l'éclat du verbe et la profondeur du sens qui s'en dégage.

Adl, tu uses des mêmes procédés que ceux que tu décries : un titre tapageur, un exposé lapidaire. Il aurait été plus intéressant d'exposer ton cheminement personnel qui te conduit à écrire, le travail fourni pour en parfaire le résultat. Va pas prendre ombrage, aigri on a tous le droit de l'être, à un moment, mais se remettre en cause est plus opportun
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AdL  /  Tycho l'homoncule


Mon propos résulte d'une conversation avec un éditeur au festival d'Avignon ce we. Il corrobore ce que je me refuse inconsciemment à croire, que ce que nous écrivons peut un jour trouver preneur par un professionnel. Sans doute, parmi nous (et si nous surfons sur ce site c'est que nous aimons ça) y a-t-il de belles pages d'écriture, des chapitres qui ne demandent qu'à être connus et reconnus mais ne nous y trompons pas, sans pied à l'étrier, point de contrat d'éditions.
Quand je lis les différents items écrits par ceux qui sont en recherche de ME, je me dis qu'il est sage de faire partager ce que l'on apprend sur le milieu et dont beaucoup d'entre nous sont déjà avertis.
David, le titre du post n'est pas ravageur mais réaliste. Et pour le court passage de mon texte "poubellisée", il n'est pas suffisant pour s'en faire un avis. En tout cas, pas pour un éditeur qui ne trouvera pas sur ce site, son futur best-seller.
Et oui Gwenouille, la vraie chance est celle qui tombe du ciel. En attendons, écrivons pour écrire.
Ecrire pour éditer est la cerise sur le gâteau dont on ne peut hélas partager ....
 
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Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


... partage d'informations ? Heu...

Quel éditeur à Avignon ? D'autres ont eu l'occasion d'échanger avec des éditeurs, des directeurs de collections, obtenir des fiches accompagnant les refus... La conclusion -s'il y en a- est loin d'être aussi négative que la tienne.

JE, comme toute plateforme amateure a ses limites et il est bon de les saisir. J'ai tenté moi aussi, collectionné les refus. Sauf qu'une fois l'amertume passée y'a le temps de la relecture et les premiers constats : les défauts sautent aux yeux.

Je présume qu'avant de poster ce sujet tu t'es toi même acharné à produire le meilleur de toi et l'envoyer à des éditeurs triés sur le volet. Si ce n'est pas le cas il y a encore plein de choses à découvrir et c'est plutôt positif pour la suite.

Cette question de "livre formaté" je me la suis posée il y a quelque temps. Si elle est pertinente pour certains éditeurs grands publics, elle reste erronée  pour tous les autres. Un éditeur parisien indépendant, me rappelle plus de son nom mais il a 30 ans d'existence et quelques jolis succès, a affirmé qu'il avait beau recevoir des manuscrits sans fautes, avec un style impeccable, il voulait autre chose qu'une bonne histoire. Son crédo à lui c'est la réflexion sociétale. Quelle que soit la forme ou le propos du moment qu'elle interpelle le lecteur sur des questions de fond.

C'est un exemple, mais t'auras beau lui envoyer la plus belle histoire d'amour bien torchée, il refusera avec une lettre type. Connaitre l'éditeur à qui l'on envoie son texte devrait être obligatoire.

Je reste persuadé que parmi la centaine (sur les quelques 30 à 40 000 manuscrits envoyés chaque année aux éditeurs -estimation personnelle) d'excellents livres, seuls 1 ou deux auront été adressés au bon éditeur. C'est d'ailleurs un leit motiv qui revient souvent avec les refus personnalisés : un bon livre finit toujours par trouver un bon éditeur. Reste à l'écrire
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sakurajima  /  Tapage au bout de la nuit


Bonjour  tout le monde .

            Je viens de lire tout ce qui s'est dit plus haut. J'ai eu l'impression de suivre un débat télévisé au cours duquel on échange entre gens de bonne éducation, des arguments utilisés et réutilisés, des petits mots,  des petites phrases, des sourires entendus, du   genre :
    " c'et une excellente question, je vous remercie de l'avoir posé "  "  moi aussi  j'ai des chiffre s, mais ce ne sont pas les mêmes" " vous n'êtes pas le mieux placé pour faire ce genre de reproche, etc. "

            Oui, bon et à part ça.... ?
            Je partage certaines opinions exprimées ici:

            - L'important , c'est d'abord d'avoir des idées  (pas forcément originales, tout dépend de ce qu'on en fait), d'écrire pour soi, le mieux possible, de s'améliorer avec le temps et en intégrant les critiques même, et surtout, si elles sont désagréables.  (suivez mon regard    :mrgreen: )

            - Ensuite on voit, on essaie d'abord de petits éditeurs sans se mettre la pression.
               Je sais, c'est plus facile à dire qu'à faire et extrêmement frustrant.

            -   Il faut toujours garder une chose à l'esprit. C'est une erreur grave  de formater son texte en fonction de " ce que l'éditeur attend".
               Si un texte est bon, intéressant, bien foutu il finira par intéresser quelqu'un , même avec des erreurs matérielles ( de toutes façons , il y en reste toujours , je m'en aperçois régulièrement ici  Sad  Very Happy  Very Happy 

               Pour les "correcteurs professionnels" , j'aimerais être sûr que leur valeur ajoutée est à la hauteur de leurs prétentions financières. De toutes façons ,  si j'ai bien compris  ils font un travail de forme et le meilleur toilettage  ne rendra jamais génial un daube absolue.

               je fais lire à mon entourage , qui contrairement à ce que j'ai lu plus haut  , n'est pas forcément indulgent .  Evil or Very Mad  (  Tiens,  j'y pense brusquement, je vais changer d'amis !!! What a Face  )

               En bref, je fais plaisir autour de moi et je satisfais mon ego à peu de frais en attendant le Goncourt  ou le "Prix 2014 de la Charcuterie Française",

             
             
             J 'allais oublier la citation  intello :  Rolling Eyes 

             " Même si le voyage est long et difficile, il commence par un premier pas "


               
                 Donc , courage à tout le monde...
 

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