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 L'édition m'a tuer. Signé : l'inspiration

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    Féminin
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Enfant-Roi  /  Petit chose


Salut à tou-te-s, désolée pour la référence pourrie dans le titre du sujet.

En instance d'être publiée, je débats actuellement avec mon éditeur pour garder la ligne conductrice de mon bouquin (on n'a pas exactement la même interprétation). Ce post ne vise pas à évoquer les déboires des relations auteur-éditeur, mais à partager un passage à vide que j'espère ne pas être la seule à éprouver.

Après avoir reçu mon contrat d'édition, et une fois l'euphorie passée, il a bien fallu que je reconnaisse cet état de fait : je n'arrive plus à écrire. Pour être plus précise, j'y arrive encore, mais à un rythme vraiment absurde comparé à ma fréquence habituelle. Depuis deux ans, je n'avais vraiment pas à me plaindre. L'inspiration était là, toujours présente, je ne connaissais plus la fameuse angoisse de la page blanche. J'écrivais au moins dix pages par jour quand j'étais chez moi, et si ça n'aboutissait pas forcément à un texte construit, ça m'occupait efficacement le cerveau.
Là, j'ai beau me forcer, ça ne vient plus. J'écris environ une page par jour, pour trois heures passées à contempler l'écran d'un œil vide (et cette unique page ne fait que rarement progresser l'intrigue). Je sais que c'est carrément lié à cette histoire de publication et je pense savoir pourquoi : à présent, j'ai une meilleure idée des changements qu'un éditeur va vouloir apporter à un texte. Je vois mieux ce qui leur déplaît, ce qui risque de ne jamais passer, etc. Du coup, je bloque : "ça, ça ne marchera pas, ils vont me le censurer". Avant ça, je ne me souciais jamais du regard du lecteur quand j'écrivais, mais je n'arrive plus à en faire abstraction (je précise que je ne parle pas du roman qui va être édité, mais des suivants).
Je me suis aussi aperçue à quel point un livre pouvait prêter à différentes interprétations, selon son lecteur. Mon éditeur et moi, comme précisé plus haut, n'avons pas vraiment compris la même chose de mon récit ; ma foi, c'est très bien, un bouquin n'est pas un bloc monolithique ni un traité scientifique, et plusieurs visions peuvent parfaitement se compléter entre elles.
Oui mais.
Mais je ne suis plus capable de ne pas penser à ça quand j'écris, maintenant. Je me dis : "ça, personne ne va piger" et "ça, ça risque d'être interprété de telle manière alors que je veux justement dire l'inverse..." Autant dire que ça bloque le processus, puissance 10 000.

Bon, je pense, j'espère que c'est aussi dû au fait que j'angoisse quant à la version finale du bouquin, et que ça passera lorsqu'il sera publié. N'empêche que je ne m'attendais pas à ce que la signature d'un contrat provoque un tel stress quant au regard de l'autre.

Suis-je la seule à me prendre à ce point la tête, ou y en a-t-il parmi vous qui ont eu le même vide ? Est-ce que c'est passé rapidement ? Ou le fait d'être engagé dans un processus éditorial a-t-il changé à jamais votre façon d'écrire, en bien ou en mal ? (là je parle bien du fond et non de la forme, on apprend aussi beaucoup en étant confronté aux corrections sur le style).

Voilà, j'espère ne pas avoir été trop longue. Au fait, ces questions peuvent aussi s'appliquer, dans une moindre mesure, aux personnes qui auraient fait le même genre de blocage suite à des critiques formulées par leur entourage, ou par JE, qui sait.
 
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Horscharte  /  Autostoppeur galactique


J'ai rencontré exactement le même problème après avoir signé mon contrat. J'ai mis un peu de temps à m'en remettre, aujourd'hui je me force à écrire sans trop réfléchir, mais je n'ai pas retrouvé le même rythme qu'avant. Je trouve ça étonnant que tu vives exactement la même chose ! Je passe mon temps à me dire "ça c'est nul, ça c'est à jeter, ça ça va sauter..."
 
   
    
                         
Invité  /  Invité


Coucou Enfant Roi,
Je ne suis pas prête à être éditer et encore moins à sauter le pas. Pourtant, lorsque tu parles du complexe qui te lie à la page blanche, je suis totalement dans la même situation. Autrefois, je pouvais écrire des dizaines de pages par jour, maintenant, lorsque j’arrive à effectuer une page sur la journée, c’est exceptionnel. Je pense souvent que mes idées ne plairont pas, que le message ne sera pas compris. Je m’autocensure, pour parfois faire pire que mieux, mes phrases sont trop travailler et en devienne incompréhensible. Si bien qu’à la fin, cela conduit à rayer tout ce qui a été fait. Je vais donc suivre ce sujet intéressant que tu as créé. Pour voir si notre manque de confiance n’est dû cas nous, ou si d’autres personnes qui ont traversé une ou l’autre situation sont compromise aussi désormais.
 
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Horscharte  /  Autostoppeur galactique


Une précision positive : certes j'écris moins vite qu'avant, par contre j'écris "mieux" dans le sens où je gagne du temps de correction en évitant les grosses âneries. Donc il faut relativiser, tout n'est pas que temps perdu.
 
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Shub  /  Roland curieux


On passe tous (tes) par ce genre d'angoisses. Moi je ne suis pas publié et ça m'étonnerait que je le sois ceci dit : mais ce genre d'interrogations que tu communiques, tu peux en faire une nouvelle et ou le traduire dans ton prochain roman.
Peut-être tu auras un personnage qui se découvrira inhibé par qq chose de nouveau (ou de très ancien qui remonte à la surface) et essaiera de le surmonter. Ou pas...
Dis-toi bien que tout est permis dans l'écriture. Et on peut faire feu de tout bois.

Comme dirait Woody Allen, je suis fondamentalement ce qu'on appelle un inhibitionniste.
 
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valaire  /  Pour qui sonne Lestat


Avec l'édition, on franchit une étape qui peut aussi retentir dans son écriture. Mais, comme d'autres évènements de la vie. ...
Ces angoisses ne sont peut-être pas seulement liées à la peur d'être éditée.
Ce que tu écris maintenant n'a rien à voir avec ce qui a déjà été et avec ta future édition. Il faut réussir à s'en détacher ( je sais, c'est facile à dire  Smile 
 
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Gwenouille  /  Roland curieux


Idem, pas publiée, pourtant après le premier jet non terminé du roman, j'ai changé de trame car je savais que ça ne passerait pas. Après un laps de temps très compliqué où j'ai du me faire violence pour me remettre à écrire, j'écris plus lentement mais plus efficacement. Ca ne sort plus comme avant (enfin parfois si), mais je me suis rendue compte que les gens aimaient bien quand même, voir aimaient mieux quand j'étais plus attentive. Disons que le processus d'écriture est passé d'un processus inconscient à un processus conscient. Le premier permet de faire "sortir" les choses, le second, de canaliser tes idées et de les incorporer dans un schéma pré réfléchi...
 
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Firefrost  /  Autostoppeur galactique


Je comprends très bien l'angoisse que tu décris, principalement en ce qui concerne la forme du roman (beaucoup moins le fond)

Mon premier roman a été écrit dans l'ignorance du débutant, avec seuls objectifs de raconter une histoire qui me tenait à cœur et faisait vivre des personnages qui me font vibrer.
Puis vient la période des corrections, avec lectures de conseils d'écrivains et commentaires sur les forums littéraires comme JE, avec lesquels j'ai appris plein de banalités qui me passait au-dessous (les ignorants sont bénis) : éviter les verbes ternes, les participes présents, les phrases trop longues, les adverbes, sans parler des répétitions ou des effets de styles trop lourds.
J'ai donc retravaillé le roman en ce sens, ça m'a pris beaucoup de temps mais le résultat est probant puisque je vais être édité.

Maintenant, le problème est qu'il faut que j'attaque la suite de mon roman... et là les choses se corsent. Finies les envolées d'écriture où l'on ne réfléchit pas trop sur le style, uniquement sur l'intrigue et les perso en se disant "ouais c'est bon ça". Place aux doutes : "attend, c'est nul écrit comme ça, je recommence".

Je pense, comme le dit Horscharte, ou en tout cas j'espère que ça n'est que temporaire et cette auto-censure va s'étioler avec le temps, ou mieux se fondre avec un esprit critique efficace, afin d'écrire peut-être moins vite qu'au début, mais mieux.
On verra bien ^^
http://firefrost.fr
 
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Shub  /  Roland curieux


Oui c'est cela.
Comme dans la vie, il y a des moments d'introspection ou de retranchement  et l'écriture permet d'extérioriser, de traduire en mots et phrases des choses parfois confuses qui vous trottent dans la tête : et donc de formuler ce travail d'élaboration parfois pénible car souvent exécuté seul  (e). Une sorte de psychothérapie mais sans thérapeute...
Mais l'écriture ne permet pas de vivre, dis toi bien cela, même si elle paraît aider... L'écriture ne remplacera jamais des amis que tu rencontreras, nouveaux ou anciens  et avec qui tu passeras une soirée, ou des voyages, ou des expériences de toute nature et de toute sorte.
Le conseil que j'aurais envie de te donner c'est "Sors": va au cinéma, au théâtre, rencontre des gens etc.
Nous sommes sans doute tout le temps  dans une perpétuelle recherche d'équilibre (extérieur/intérieur, dehors/dedans etc. tout ce qu'on peut imaginer comme dualités) et l'écriture aurait "naturellement" tendance à vous pousser vers des formes d'intériorité ou vers ce qu'on appelle l'intériorisation. Et donc on peut se sentir soudain "inhibé" alors qu'on l'était pas avant.

Bon, on n'en meurt pas non plus, ça fait partie de la vie.
 
   
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Enfant-Roi  /  Petit chose


Salut à tous, merci pour vos réponses.

Horscharte >> haa c'est exactement ce que je redoutais ! Alors certes, écrire moins signifie aussi écrire moins de conneries, mais personnellement je préférerais largement retrouver mon rythme d'autrefois quitte à écrire de la merde, ça se corrige... la chasse aux incohérences et aux longueurs n'est pas le boulot que je trouve le plus chiant dans l'écriture, ce serait plutôt la correction des coquilles (et après la troisième relecture, j'avoue que je sature un peu).
Si tu repasses par là, peux-tu me dire au bout de combien de temps, approximativement, tu penses avoir dépassé ce blocage ? Bon, ce sera forcément différent pour moi, mais j'essaie de me rassurer un peu.

Dulcinae >> Intéressant, ça... et pour toi, c'est venu de nulle part ? Il n'y a pas eu un élément déclencheur pour casser ainsi ton rythme/ ta confiance en ton écriture ?
(pardon, en me relisant ça fait très Doktor Freud, j'espère que tu ne le liras pas comme ça)

Shub >> Peut-être bien, mais avant de s'en nourrir, il faut d'abord se débloquer. Pas de nouveau roman si pas d'inspiration. Et c'est ça qui me fait vraiment flipper : l'idée que plus rien ne soit jamais comme avant.
Bon, je dramatise à fond, c'est clair et net.

valaire >> Effectivement... en un sens, passer par le stade de l'édition, c'est comme si écrire avait cessé d'être un jeu. Genre "les choses sérieuses commencent". Je ne dis pas qu'on ne peut pas écrire sérieusement sans être édité-e, mais l'idée de se dire "putain y a des vrais gens qui vont lire mes conneries" donne une toute autre dimension à cet exercice.

Gwenouille >> La comparaison conscient/inconscient est tout à fait juste, elle me parle très bien. Tu décris le même processus que Horscharte, s'inhiber pour un résultat plus positif. Je suppose que ce stade de rééquilibrage vient avec le temps.

Firefrost >> Bon, ça me rassure, on est plusieurs à être passés par le même processus. Je m'en doutais un peu mais c'est autre chose de le lire noir sur blanc, merci pour ta réponse. Je te souhaite de dépasser ça toi aussi (putain on dirait que je parle de la mort d'un proche, faut que je me calme un peu là).

Shub a écrit:
Oui c'est cela.
Comme dans la vie, il y a des moments d'introspection ou de retranchement et l'écriture permet d'extérioriser, de traduire en mots et phrases des choses parfois confuses qui vous trottent dans la tête : et donc de formuler ce travail d'élaboration parfois pénible car souvent exécuté seul (e). Une sorte de psychothérapie mais sans thérapeute...
Mais l'écriture ne permet pas de vivre, dis toi bien cela, même si elle paraît aider... L'écriture ne remplacera jamais des amis que tu rencontreras, nouveaux ou anciens et avec qui tu passeras une soirée, ou des voyages, ou des expériences de toute nature et de toute sorte.
Le conseil que j'aurais envie de te donner c'est "Sors": va au cinéma, au théâtre, rencontre des gens etc.
Nous sommes sans doute tout le temps dans une perpétuelle recherche d'équilibre (extérieur/intérieur, dehors/dedans etc. tout ce qu'on peut imaginer comme dualités) et l'écriture aurait "naturellement" tendance à vous pousser vers des formes d'intériorité ou vers ce qu'on appelle l'intériorisation. Et donc on peut se sentir soudain "inhibé" alors qu'on l'était pas avant.

Bon, on n'en meurt pas non plus, ça fait partie de la vie.

J'entends très bien ta notion d'antagonisme dehors/dedans, mais justement, à mon sens, atteindre cet équilibre ou s'en rapprocher passe par le fait de diviser ces dualités. Je suis assez à l'aise avec les autres dans la vie réelle, ça ne m'empêche pas, aujourd'hui, de ne plus avoir aucune confiance en mon écriture. Je ne suis pas sûre qu'acquérir de l'expérience/de l'assurance dans la vie de tous les jours permette de retrouver de l'inspiration. Bon, ça pourrait se débattre pendant des heures, mais si le fait de signer un contrat éditorial m'a complètement cassée dans mon élan "créatif" (c'est un bien grand mot mais je n'en vois pas d'autre), ça n'a en rien affecté les autres domaines de mon existence. A partir de là, je ne ne pense pas que la réponse se trouve à l'extérieur, au contraire.
 
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Faust Federel  /  Journal du posteur


On passe tous par là, en effet.

Une solution qui peut marcher : pour éviter le syndrome de la page blanche, éteignez Word  Rolling Eyes 

Je ne plaisante pas : noircissez des carnets de notes griffonnées fébrilement, enregistrez tout ce qui vous passe par la tête sur votre dictaphone/Iphone/Hygiaphone (euh, non, pas le dernier), jouez des morceaux de scènes ou des dialogues tout haut (pas en public, hein... sinon, c'est l'HP direct...).

Bref, éloignez-vous de cette saloperie de page blanche et de son côté castrateur.

Je remarque que plus je sais où je vais, plus j'ai affiné ma trame jusqu'à la fin avant même d'allumer Word, et moins je bloque.

Et puis, il faut aussi se dire qu'on a droit d'avoir une vie en dehors de l'écriture et de ce fait, le droit de faire des pauses (c'est ce que j'ai fait... un peu longue, la pause, malgré tout, je mérite p'têt un coup de pied au cul...).
 
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Horscharte  /  Autostoppeur galactique


Enfant-Roi a écrit:
Horscharte >> haa c'est exactement ce que je redoutais ! Alors certes, écrire moins signifie aussi écrire moins de conneries, mais personnellement je préférerais largement retrouver mon rythme d'autrefois quitte à écrire de la merde, ça se corrige... la chasse aux incohérences et aux longueurs n'est pas le boulot que je trouve le plus chiant dans l'écriture, ce serait plutôt la correction des coquilles (et après la troisième relecture, j'avoue que je sature un peu).
Si tu repasses par là, peux-tu me dire au bout de combien de temps, approximativement, tu penses avoir dépassé ce blocage ? Bon, ce sera forcément différent pour moi, mais j'essaie de me rassurer un peu.

Eh bien, je dirais que pendant le mois qui a suivi la signature, je n'ai rien pu écrire, mais c'était plutôt à cause de l'euphorie et de l'enthousiasme : j'avais l'impression que mes autres projets étaient vains et médiocres à côté de l'ouvrage pour lequel je venais de signer. Et puis il y avait les corrections par-dessus, et j'ai du mal à me concentrer sur 2 choses à la fois Smile

Ensuite, quand j'ai repris l'écriture, j'ai bien mis 2/3 mois à gribouiller des choses sans intérêt, je restais une journée devant mon fichier word en écrivant 2 000 signes :/ Avec à l'esprit ce mélange de lassitude, de doute, d'énervement. Depuis, ça va beaucoup mieux parce que je me suis forcé à écrire 2 romans courts dans un style complètement différent, en relâchant mon écriture et en explorant des genres nouveaux. C'est peut-être ça qui m'a débloqué, j'ai quitté un peu mon "univers" pour y revenir plus tard, sans pour autant arrêter d'écrire.
 
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Rulae  /  Guère épais


Tout à fait d'accord avec Horscharte : passer de 10 pages à 1 seule, ça peut aussi être un gage de qualité ! C'est tout simplement ton expérience qui s'affirme, tu deviens donc plus exigeante avec toi-même. C'est très positif Smile
Il faut maintenant que tu dépasses ce stade un peu phobique de l'auto-censure et Faust n'a pas tort, le bon vieux carnet et le bon vieux crayon sont des alliés précieux dans ces cas-là ! Ecris, gribouille, fais des essais, sans te soucier des éditeurs. Fais-le pour te faire plaisir. Le reste va suivre !
 

 L'édition m'a tuer. Signé : l'inspiration

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