PortailAccueilFAQRechercherS'enregistrerGroupesConnexion

Partagez|
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4 ... 16 ... 29  Suivant
 

 [Édition - Recherche] Le syndicat des femmes libérées

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 

 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  5320
   Âge  :  36
   Date d'inscription  :  27/05/2012
    
                         
Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


De retour sur ce journal!

Le premier retour sur le dernier post du roman étant arrivé, je poste le chapitre 5. Il est court, mais c'est un passage charnière (on rentre dans le vif du sujet, les enfants).

Ce qui s'est passé entre-temps: après avoir lu et relu mon 5e chapitre, j'ai décidé qu'il était con, ralentissait l'intrigue et n'apportait absolument rien. Donc, exit ce proto-chapitre pour passer sans transition au suivant. Ce nouveau chapitre posté sur JE devient donc le chapitre 5 alors qu'à l'origine il était le 6e. JE CLAIR, LUC, NE PAS?

Ce que contenait ce chapitre supprimé (à ne lire que si vous avez fini le chapitre 4):
Spoiler:
 

Suite aux retours que j'ai eu pour l'instant, je me rends compte que je me suis vautrée dans l'écueil que j'essayais d'éviter, à savoir l'omniprésence du militantisme.
Je corrigerai donc cela lorsque je serai arrivée au bout du premier jet.

En attendant, pour que le roman prenne une pente moins "libération-de-la-femme-et-brûlage-de-soutifs-comme-en-68", je réfléchis à un léger changement de titre. Au début de la rédaction, j'hésitais entre le titre actuel et "LE SYNDICAT POPOVA" (je rappelle que Popova est l'égérie de mes personnages). Titre moins tendancieux, plus mystérieux et qui ramène l'ensemble sous le signe du meurtre plutôt que du féminisme.
Qu'en pensez-vous?

J'annonce aussi que je prépare une interview de Dinah pour mieux la camper.


   
Dernière édition de JE Bouquine avant les vacances ! Inscrivez-vous !
 
   
    
                         
Invité  /  Invité


La fille qui n'avait encore — presque — rien lu, après avoir plébiscité les premiers chapitres, mais qui avait quand même son avis ...Suspens...

Bah je trouve le titre initial plus intriguant, quand on l'associe au résumé, on a pas vraiment-vraiment le trop connoté. Et ce côté trop axé libération-de-la-femme-et-brûlage-de-soutifs-comme-en-68"," tu l'as ressenti toi même, vraiment?

Parce qu'il me semble aussi, que cette étiquette vient facilement, on voit facilement du féminisme brut et dur, là ou y en a peut-être pas tant que ça. Je parle en généralité. Et les retours que tu as eus, allaient tous dans ce sens ? Lecteur majoritairement masculin ?  Laughing  C'est pas que je fasse des déductions (mais quand même ça joue aussi un peu). Mais il faut peut-être prendre aussi du recul là dessus et attendre d'avoir une vue d'ensemble, peut-être que dans le début cela peut aussi donner une bonne impulsion, et puisque maintenant tu es alertée, tu devrais rectifier l'angle de toute façon.

Mais ce titre il est top. Pour moi.
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  1480
   Âge  :  112
   Localisation  :  À l'Ouest, mais sans rien de bien nouveau
   Pensée du jour  :  Nous étions au bord du gouffre mais depuis nous avons fait un grand pas en avant
   Date d'inscription  :  12/09/2013
    
                         
Shub  /  Roland curieux


Moi j'aime bien le premier titre, celui initial...
Il y a un côté oxymoron intéressant car est-ce que des femmes libérées ont besoin de se syndiquer ???

hein, dans le fond ?? Je pose la question!!

Sans compter la chanson "Femme libérée" des Cookie Dingler en 84 dont les paroles peuvent valoir leur pesant de cacahouètes... À l'aune de l'époque bien sûr...

http://la-vague-en-creux.over-blog.com
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  5320
   Âge  :  36
   Date d'inscription  :  27/05/2012
    
                         
Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


@Hel: Pour les commentateurs, disons que ceux qui sont allés le plus loin dans la lecture, pour l'instant, sont des mecs, oui (ça joue sûrement Wink ). Mais tu as raison, il faut avant tout que je prenne le recul pour en juger par moi-même, et il faut dire que cette impression imprègne essentiellement le début (par la suite, ça passe au second plan).
Je vais de toute façon attendre d'être arrivée au bout du premier jet pour faire des changements de fond.

@Shub: Tu as bien vu le double-sens du titre, raison qui avait motivé ma préférence.

Merci pour votre avis sur ce titre.


   
Dernière édition de JE Bouquine avant les vacances ! Inscrivez-vous !
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  1480
   Âge  :  112
   Localisation  :  À l'Ouest, mais sans rien de bien nouveau
   Pensée du jour  :  Nous étions au bord du gouffre mais depuis nous avons fait un grand pas en avant
   Date d'inscription  :  12/09/2013
    
                         
Shub  /  Roland curieux


Quod a écrit:


@Shub: Tu as bien vu le double-sens du titre, raison qui avait motivé ma préférence.

Merci pour votre avis sur ce titre.

Bon c'est ma dernière intervention car  ce texte, c'est toi qui l'écrit car c'est toi qui en as eu l'idée!

Pourquoi tu ne creuserais pas davantage ce titre "le syndicat des femmes libérées" en admettant que c'est celui-là que tu retiennes, pour écrire une histoire complètement en rapport avec ce titre?

Qu'est-ce que ça signifie des "femmes libérées" qui entreprennent de se syndiquer ? Il y a là sous-jacent comme un concept "révolutionnaire" ou suggérant la possibilité d'une révolution même si ce terme de "révolution" paraît maintenant daté: les révolutions en général, en tout cas celles qui ont eu lieu, prennent un aspect de la société ou plutôt de l'individu dans la société pour envisager une transformation radicale qui érigerait un principe, ce principe à la base égalitaire ou égalitariste dans ses fondements comme un aspect de l'universel et envisagerait une transformation radicale et profonde la société pour  arriver à cette égalité entre tous et toutes.

Bon c'est pas peut-être pas très clair ce que je dis et avec un ou des exemples ça passerait mieux je crois:

—La Révolution française qui proclame l'égalité et les droits de l'homme comme principe universel. Et pour cela il faut en finir avec les tyrannies monarchistes.
—La ou les révolutions communistes qui prétende ou prétendaient (!) en finir avec l'exploitation de l'homme par l'homme et  aboutir à une égalité sans exploiteurs ni exploités avec une gestion étatique de l'économie au centre et  imposant une juste répartition du travail et des richesses. Pour cela dans l'orthodoxie marxienne ou marxiste, seule la dictature d'une classe (les classes ouvrière et paysanne, les classes exploitées) permettrait ou aurait permis d'en finir avec l'exploitation inhérente au système capitaliste. Bon c'est un peu du passé tout ça, mais c'est ou plutôt c'était l'idée...

C'est un peu confus et abstrait ce que je dis qq part mais je trouve ton texte et ton idée intéressante et des idées me viennent un peu comme ça (!).
Désolé si je suis hors sujet ou loin de ce que tu as envie de faire!!
http://la-vague-en-creux.over-blog.com
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  5320
   Âge  :  36
   Date d'inscription  :  27/05/2012
    
                         
Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


C'est pousser un peu trop loin la portée "sociale" du titre, qui est à prendre au sens ironique: c'est le côté ronflant du mot "syndicat" qui porte toute la dérision de l'initiative, qui n'a rien d'un syndicat en fait.

Dinah et Lou prennent très au sérieux la chose, contrairement à la cynique Sophie: elle est odieuse mais beaucoup plus lucide que les deux autres dans sa vision de leur action qui est assez piteuse au fond.


   
Dernière édition de JE Bouquine avant les vacances ! Inscrivez-vous !
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  3846
   Âge  :  38
   Date d'inscription  :  16/10/2010
    
                         
Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


Si ça peut servir l'entreprise, je précise que je ne suis pas du tout intéressé par les discours sexistes. Ce qui crée un environnement militant ce n'est pas tant les arguments que la façon dont est mené le récit : les seuls hommes sont amputés de personnalité au contraire des femmes, fortes et volontaires. Forcément, même sans le contexte estudiantin militant, la trame n'aide pas le lecteur masculin à s'y retrouver vu qu'il en est exclu.

Mis à part les phrases empesées d'adjectifs et des tournures parfois alambiquées, j'aime le style et c'est ce style -l'humeur du récit- qui maintient mon intérêt. L'impression que si je lutte un peu contre mon ennui, les jambes en tailleur au milieu d'une communauté pour laquelle ne se crée aucune accointance, c'est que j'ai l'espoir et l'avant goût d'un récit prenant et fort (ce qui ne m'est encore jamais arrivé sur JE)

Quoiqu'on en pense il faut penser au lecteur quand on prétend à être publié, et celui-ci, comme dans un film a besoin de ressorts, même latents, pour le faire vibrer, pour l'aider à traverser des décors, des discours qui ne l'attrapent pas. Je pressens une attraction entre deux filles, une tension qui me tente. A ce stade de l'écriture, quand tu te poses les question  du pourquoi et du comment, j'avance donc le conseil suivant : multiplie et tisse les filets pour garder le lecteur captif. Imagine tes mots comme les mains de Spiderman à lancer et accrocher des attentes du lecteur. C'est ce qui fait qu'une œuvre militante ou du moins avec un vrai discours entre les lignes remporte un franc succès : instruire en divertissant.

A priori, si l'on me demandait mon avis sur ton livre (imaginons que je l'ai dans les mains) je dirai que c'est agréable -parfois même captivant- à lire mais que le contexte me lasse : la fac, le mouvement féministe... donc sans nouveau ressort aux prochains chapitres : je lâche.


Edit : le titre est top, il n'exclue pas une certaine ironie pour finalement amener de la tendresse, un côté Don Quichotte
http://www.insequis.net/
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  5320
   Âge  :  36
   Date d'inscription  :  27/05/2012
    
                         
Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


Citation :
les seuls hommes sont amputés de personnalité au contraire des femmes, fortes et volontaires
Ah mince, t'as raison…

Je comprends ce que tu veux dire, David, et j'ai relu mes premiers chapitres en essayant d'avoir un regard plus détaché qu'avant. Et pour être honnête, beaucoup de passages m'ont fait suer voire laissée perplexe à force de politisation et de références intellectuelles.
Hier, je reprends le chapitre 6 pour avancer un peu, je tombe sur une allusion à Beauvoir et je me dis: "Mais pourquoi j'en refous une couche, c'est bon, on a compris."  Neutral 

Le milieu estudiantin ne va pas au-delà du chapitre 2. Au 3, on fait un bond de 7 ans (c'est peut-être pas clair), elles sont plus à la fac.
Et dans le 4, il y a de l'action! [/enmodejessaiedegardermeslecteurs]


   
Dernière édition de JE Bouquine avant les vacances ! Inscrivez-vous !
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  3846
   Âge  :  38
   Date d'inscription  :  16/10/2010
    
                         
Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


Quod a écrit:
[/enmodejessaiedegardermeslecteurs]

essaie d'être plus réactive sur les com' alors... je ne te cache pas qu'un retour 15 jours après dissuade de continuer. fin de l'aparté. M'est avis que t'y mets beaucoup de toi dans ce récit. Si ce n'est pas le cas et que le roman relève plus de l'exercice (comme mon alter égo) les remarques sur le fond sont importantes. Mais si au contraire c'est une part consciente de toi qui s'exprime à travers ces femmes ne change rien : la justesse du propos finira par donner son inertie à l'ensemble (mais que ça ne t'empêche pas de peaufiner le style ^^)

http://www.insequis.net/
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  5320
   Âge  :  36
   Date d'inscription  :  27/05/2012
    
                         
Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


"Inertie"? Dans quel sens?


   
Dernière édition de JE Bouquine avant les vacances ! Inscrivez-vous !
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  3846
   Âge  :  38
   Date d'inscription  :  16/10/2010
    
                         
Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


Ce que j'entends pas inertie c'est le fond, ce que retient le lecteur après plusieurs années, quand les prénoms, les lieux et même le dénouement deviennent flous. Si le livre a fonctionné subsiste un ressenti, l'émotion ou la réflexion suscité par la lecture. Ce fond là donne au livre son équilibre, ce qui fait que malgré des passages creux, des facilités blâmables de style, des personnages à la psychologie un peu grossière, le livre a sa valeur ancrée chez le lecteur.
http://www.insequis.net/
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  5320
   Âge  :  36
   Date d'inscription  :  27/05/2012
    
                         
Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


Je vois. L'essence, en gros.


   
Dernière édition de JE Bouquine avant les vacances ! Inscrivez-vous !
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  3846
   Âge  :  38
   Date d'inscription  :  16/10/2010
    
                         
Bosie  /  Il fut Bosie, il n'est plus


ouais, c'est l'idée, une sorte d'intention réussie. Alors : c'est quoi ton intention pour ce roman ?
http://www.insequis.net/
 
avatar
   
    Masculin
   Nombre de messages  :  1480
   Âge  :  112
   Localisation  :  À l'Ouest, mais sans rien de bien nouveau
   Pensée du jour  :  Nous étions au bord du gouffre mais depuis nous avons fait un grand pas en avant
   Date d'inscription  :  12/09/2013
    
                         
Shub  /  Roland curieux


David a écrit:

A priori, si l'on me demandait mon avis sur ton livre (imaginons que je l'ai dans les mains) je dirai que c'est agréable -parfois même captivant- à lire mais que le contexte me lasse : la fac, le mouvement féministe... donc sans nouveau ressort aux prochains chapitres : je lâche.


Edit : le titre est top, il n'exclue pas une certaine ironie pour finalement amener de la tendresse, un côté Don Quichotte

Peut-être se servir de cette remarque, Quod, pour "ouvrir" un peu , du moins le contexte où ça se passe.

C'est vrai que l'on sent ton expérience de la fac derrière très présente, de façon presque autobiographique, un peu trop présente à la limite dirais-je... C'est (ou ça risque) d'être un peu gênant pour la suite de ton texte car très ou trop localisé:alors que le féminisme ne l'est pas (justement!) et concerne toutes les couches sociales a priori, de la haute bourgeoisie aux ouvriers (ères) ainsi qu' aux plus humbles. Et que bien sûr il déborde et concerne et interroge aussi fatalement la frange "masculine" qui s'interroge sur la domination patriarcale (en très nette perte de vitesse en France depuis qq années malgré les "Manifs pour tous") qui y voit ou pourrait y voir (ou y a vu) la possibilité d'une libération générale de la société. Et donc, qui ne concernerait pas que et uniquement les femmes a priori. Et même loin de là...  Mais justement tu fais un intéressant mélange ou tu crées une rencontre de personnages comme Lou qui visiblement n'appartient pas au même milieu social et culturel que tes deux autres personnages de femmes.

Pour revenir à ce que je disais, il y a eu l'analogue d'un tel positionnement idéologique (de la revendication et du désir de libération "localisé" à l'ensemble de la société) avec l'émergence du droit des homos aussi, et toutes les interrogations sur la sexualité dite "normale" et hétérosexuelle comme émanant de la bourgeoisie et/ou de la civilisation dite judéo-chrétienne au travers des "normes".

C'est précisément cela qui est intéressant dans le féminisme, pas que ça d'ailleurs mais cet aspect que l'on retrouve dans quasiment tous les mouvements de "libération" nés dans les années 70 : dans les années 70, on voyait les ouvrières de chez Lip manifester aux côtés des bourgeoises du cinquième ou même du seizième arrondissement, notamment pour le droit à l'avortement ! Des féministes connues, je sais plus si c'est Halimi ou Elisabeth Badinter ou Varda en ont parlé justement... Ce côté trans-classes , qui transgresse la ou les séparations entre classes sociales pour exprimer des revendications communes.
http://la-vague-en-creux.over-blog.com
 
avatar
   
    Féminin
   Nombre de messages  :  5320
   Âge  :  36
   Date d'inscription  :  27/05/2012
    
                         
Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


Pour le côté étudiant, je me suis effectivement trop inspirée de ma propre expérience (je précise que je n'ai jamais fait partie de la moindre association) et ça demande à être gommé pour revenir au sujet principal (dévoiler un peu plus mes personnages d'entrée de jeu, notamment).

Pour le reste, je ne fais pas une étude sociologique sur le féminisme, je ne veux donc pas d'un récit trop orienté ou savant (de ce côté-là, c'est raté, j'ai bien plombé le récit avec MacKinnon et compagnie).

David a écrit:
ouais, c'est l'idée, une sorte d'intention réussie. Alors : c'est quoi ton intention pour ce roman ?
C'est un roman noir qui parlent avant tout de meurtres, la "politique" passe en toile de fond.

Ce que j'amène par la suite (et qui est déjà amorcé dans les chapitres 4 et 5), c'est la rencontre de personnalités très différentes. Plus que leurs différences sociales, c'est leurs caractères et leurs motivations qui va jouer dans la dynamique de ces trois filles: comprendre pourquoi elles tuent et ce que ça leur fait.


   
Dernière édition de JE Bouquine avant les vacances ! Inscrivez-vous !
 

 [Édition - Recherche] Le syndicat des femmes libérées

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 3 sur 29Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4 ... 16 ... 29  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Forum des Jeunes Écrivains :: Atelier :: Édition et Autopublication :: Itinéraires éditoriaux-