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 Auto édition : illusion ou vraie alternative ?

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Vedomec  /  Clochard céleste


Citation :
Si tu n'as aucune connaissance du métier d'éditeur et que tu as en plus les poches vides, évite l'auto édition... :mrgreen:

C'est encourageant, en effet. affraid

Citation :
Après... il faut se battre, comme tout le reste, rien ne tombera tout cuit dans le bec. Les gens talentueux peuvent y arriver.

Ben justement, c'est pas le problème de se battre qui est en cause. Enfin, si on s'auto édite, je présume que l'on a la volonté de faire connaître son art quand même. Mais c'est plutôt comment y arriver ? Par quels moyens ? Internet, c'est bien. Mais ça reste vague. Parce que finalement, j'ai de plus en plus l'impression que c'est via le net que l'on peut faire le plus gros des campagnes marketing.
 
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SergentMajor  /  Pour qui sonne Lestat


Nan! Internet c'est trop bouché, tout le monde y va!

Comment expérer que son roman va ressortir au milieu de dizaines de millions d'autres titres? Hop! de lui-même, juste parce qu'il est vachement bien et qu'il a une super belle couverture?
L'auto édition inconnue, seul et sans argent, c'est comme se lancer dans le Vendée-Globe en pédalo ! (attendez-moi, les mecs! :excited: )

Faut arrêter de se mentir : Quand on veut se faire éditer, c'est pour que le public connaisse et achette notre roman, pas pour le plaisir de galérer tout seul, en se tappant tout le boulot de l'éditeur, du publicitaire et du diffuseur avec les moyens du bord pendant un an et demi pour vendre cent malheureux exemplaires.

Quand tu calcules combien ce travail fastidieux te rapporte à l'heure que tu y consacres, heu...je dirais que c'est le plus bas salaire du monde. En soustrayant les exemplaires qu'on s'est acheté à soi-même, on doit tourner autour du demi centime à tout casser. Même un Chinois manchot et aveugle de 90 ans peut trouver plus rémunérateur ! :mrgreen:





 
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SergentMajor  /  Pour qui sonne Lestat


fleurdepat a écrit:
C'est comme dans toutes branches, les intermédiaires coûtent si cher qu'il ne reste que des miettes aux producteurs. Alors au lieu de prendre votre mal en patience avec des éditeurs ou maisons d'édition prétentieux et voraces, travaillez à votre propre édition.

Ils prennent cher parce qu'ils apportent et rapportent beaucoup.

Ils apportent :

L'investissement financier
Un savoir faire
Un savoir vendre
Une stratégie de communication
Un plan marketing
Un réseau de distribution
Une marque connue et reconnue

Bref, toutes ces choses qu'un auteur inconnu qui va se faire publier tout seul cher Lulu.com ne pourra jamais s'offrir.

Le talent d'écrire et celui de vendre sont deux choses différentes et les trouver réunis dans la même personne, c'est quasi impossible. Un artiste n'est pas un commercial et en règles générales il est fauché. c'est pour ça que les intermédiaires sont si chers. Ils apportent tout le côté financier et communication et ils savent qu'on ne peut pas se passer d'eux.

OK, l'auto éditité se dit je me mets 70 % des ventes dans la poches, au lieu de 10% avec un éditeur vorace. Génial!

Mais faut savoir ce qu'on veut: 70% de 100 ventes par ans ou 10% de 100 ventes par semaine ?

On récolte à hauteur de son investissement. Et quand on investie des clopinettes, on récolte des clopinettes. No

franchement lequel d'entre nous refuserait un contrat chez Galligrasseuil pour une auto publication chez Lulu? Laughing


Dernière édition par SergentMajor le Dim 3 Fév 2013 - 10:59, édité 1 fois
 
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Vedomec  /  Clochard céleste


Citation :
Même un Chinois manchot et aveugle de 90 ans peut trouver plus rémunérateur !
J'aime bien l'image, il faut avouer. Laughing

Mais c'est un point de vue qui se tient aussi finalement. Il n'est mis à mal que par les quelques auto édité qui ont réussi. Mais pour combien d'auteurs restés dans l'ombre... En effet. scratch

Maintenant il y a peut-être le facteur temps. Avec un éditeur, on obtient un bon résultat en 6 mois, alors qu'en auto publication on l'obtient peut-être en 6 ans. Mais ça reste à confirmer.
 
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Attention! Les rêves de gloire c'est une chose la réalité en est une autre. Les grosses maisons d'édition, seules habilité à vous offrir ce titre de gloire ont effectivement à leur service une logistique d'envergure mais compter sur eux pour se faire publier c'est comme jouer au loto: on a tous tenté au moins une fois la chance, elle est de 1 sur 1 milliard. Les petites maisons d'édition vous offrent tout autant que le compte d'auteur car elles n'ont pas les moyens des géants qui eux, fonctionnent en vase clos (copinage, relations, fric et position sociale). Alors franchement l'auto publication est pour moi la meilleure solution. En se faisant publier par de petites structure il faut compter les dépenses suivantes pour environ 20 envois et un livre de 200 pages: imprimer 200x20= 4000 pages sachant qu'une cartouche d'encre tient environ 200 pages il en faut donc 20 cartouches. Le prix d'une cartouche d'encre étant environ de 20 euros cela nous donne 20x20= 400 euros
Ensuite les frais postaux pour un manuscrit d'un kg en envoi normal de France à France métropolitaine: 4.50 euros pour 20 envois 4.50x20= 90 euros plus 90 euros pour les retours payants de votre manuscrit.
Donc pour une chance infime de se faire publier sans grand espoir de succès, vous déboursez un total minimum de 580 euros! Et ça pour tester seulement 20 maisons d'éditions! A vous de faire la comparaison. Parce que là c'est plus payer au tarif chinois mais c'est de l'esclavage.
Vedomec tu as reçu dans ce poste des adresses utiles pour l'auto édition maintenant à toi de jouer.
 
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La gloire c'est le roman qui l'apportera, pas l'éditeur.

On n'est pas obligé d'imprimer autant de manuscrit qu de maisons d'édition ciblées. On en imprime deux ou trois et on renvoie, comme ça ça coute cher une fois et ensuite que le prix des timbres. Wink

Mais, c'est un leurre de croire qu'on va vendre des romans sans débourser un centime. D'accord l'auto édité n'a pas de manuscrit à imprimer pour les éditeurs, mais combien va-t-il devoir investir dans sa pub?

Et combien d'heures de travail éditorial et de communication non rémunérées?

Combien d'efforts à déployer pour vendre un livre avant qu'il soit imprimé.

Parce que si j'ai bien compris, si on refuse d'investir, le truc c'est de faire payer au public la publication avant la publication...La publication à la demande en somme.
C'est pour moi la façon la plus difficile et compliquée de vendre un livre! Qui plus est quand on est un auteur inconnu, sans un rond, et sans aucun plan marketing !

Réussir en solitaire et sans investissement l'exploit de vendre disons 20 exemplaires par semaine d'un roman inconnu, sans visibilité et avant publication, à mon avis, ça tient du miracle. Shocked




Dernière édition par SergentMajor le Dim 3 Fév 2013 - 13:19, édité 3 fois
 
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L'auto-édition c'est de la triche. *vomi*
 
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Au-delà de la bataille des chiffres, j'ai mis à jour mon petit témoignage personnel sur les plaisirs de l'autoédition: http://jeunesecrivains.superforum.fr/t28116p45-temoignage-ltpr-une-saga-de-7-tomes-en-autoedition#531909

SergentMajor, je comprends ta position (même si tu sembles parfois prendre un malin plaisir à jouer les dementors* pour l'autoédité). Tu cherches un éditeur, tu n'en as pas trouvé pour le moment, et quoi qu'il arrive, tu ne te lanceras jamais dans l'autoédition car cela représenterait un effort trop important pour ne gagner que des clopinettes. Je crois que notre différence de point de vue vient de ce que nous mettons derrière le terme "effort": toi il t'en coûte de faire autre chose qu'écrire. Moi c'est justement parce que je fais autre chose que j'arrive à écrire. Si je n'y prenais pas un peu de plaisir, évidemment, je ferais sans doute comme toi. Quitte à laisser mes histoires finir dans un placard. Au fond, on se contente de faire ce qui nous rend le moins malheureux.

*Dementors feed off human happiness, and thus cause depression and despair to anyone near them. (Wikipedia) :mrgreen:
http://www.kylieravera.fr
 
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C'est vrai (quoique Dementor, je trouve ça un peu dur...pour une comparaison Potterienne, je préférerais Severus! :mrgreen: )

Cela dit, à la base la question c'était:

Vedomec a écrit:
quelles sont les chances réelles d'un auteur parfaitement inconnu de surnager un jour sur les eaux tumultueuses du succès ?
Parce je vois beaucoup de gens qui continuent à chercher des éditeurs de petite taille pour tenter de se faire publier quoiqu'il arrive, alors je me demande si l'auto édition est vraiment viable ou est-ce que la voie traditionnelle est un schéma pavlovien qui demeure.

Mon avis c'est que si on cherche le succès et le viable, faut pas se lancer dans l'autoédition.


 
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Si on s'autoédite pour le plaisir de concrétiser un projet et parce qu'on s'éclate à le développer, pourquoi pas.
Si on le fait parce qu'aucun éditeur ne s'est présenté pour concrétiser des rêves de gloire, de célébrité et d'argent...faut pas rêver.

Avant de chercher à savoir si ça marcherait, personnellement, je me poserais les questions suivantes : pourquoi m'autoéditer ? Est-ce que mon objectif vaut la sueur que je suis prête à verser pour ça ? Mon objectif de départ est-il seulement réalisable ?
 
   
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SergentMajor a écrit:
Mon avis c'est que si on cherche le succès et le viable, faut pas se lancer dans l'autoédition.
Clairement.
Je ne le ferai que pour des écrits dont je n'attends rien de particulier, si ce n'est la fierté de les avoir mis à disposition. Ou bien en dernier recours, après avoir écumé toutes les maisons d'édition correctes et essuyé des refus. Mais je pense qu'espérer tirer de l'argent en auto-édition est utopique. En tout cas à ce jour...

Je conçois que certains auteurs n'attendent pas de retombées financières de leurs écrits, mais personnellement j'espère au moins pouvoir en faire une activité parallèle qui mette un peu de beurre dans les épinards. Et jusqu'à présent, tous les témoignages d'auto-édition que j'ai lu font ressortir ceci: un énorme investissement pour un retour financier très faible. A ce compte là, si ce n'est que par plaisir d'être lu, autant les mettre à disposition gratuitement via un site personnel. Enfin c'est mon opinion.
 
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Vedomec  /  Clochard céleste


Citation :
Vedomec tu as reçu dans ce poste des adresses utiles pour l'auto édition maintenant à toi de jouer.
Je joue, je joue, t'inquiète pas. Wink Merci d'ailleurs à chacun. Very Happy Je me doute bien que je ne serais pas le prochain stephen king, mais c'est pas une raison pour ne rien faire. Au final même si mon bouquin est lu par 20 personnes comme le dit Kylie, et ben ce sera déjà ça !
Et puis sait-on jamais ? L'univers étant un ordre dans le chaos (comme diraient certains Wink ) qui ce que ça peut donner en 10 ou 20 ans ?
 
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Mahili  /  Tentatrice chauve


Tiens, j'ai une question qui peut avoir un rapport avec ce sujet...

Dans le cas d'une "auto-publication", ou un truc du style via des imprimeurs (the book edition, Lulu, etc), un éditeur (un vrai) peut-il refuser le manuscrit (dans l'hypothèse où il l'aurait seulement lu et accepté) ?

Bon, je recommence :

L'auto-édition ou la mise en vente d'un livre comme le propose lulu et the book édition peut-elle être un frein à la conquête d'un éditeur ?
On ne signe pas de contrat, mais il me semble que les éditeurs recherchent en général des textes n'ayant jamais été publiés, ou présenté au grand public. Je me trompe ? x)







 
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Kylie Ravera  /  Hé ! Makarénine


Mahili a écrit:

L'auto-édition ou la mise en vente d'un livre comme le propose lulu et the book édition peut-elle être un frein à la conquête d'un éditeur ?
On ne signe pas de contrat, mais il me semble que les éditeurs recherchent en général des textes n'ayant jamais été publiés, ou présenté au grand public. Je me trompe ? x)
Je pense que c'est une question de nombre.
Si par toi-même tu as réussi à vendre 500 livres et que la maison d'édition qui envisage de te signer mise sur 2000 ventes, oui, ça peut être un frein, parce qu'il y a un potentiel de lecteurs non négligeable qui a déjà été adressé. D'où un manque à gagner relatif non négligeable.
Si l'éditeur pense pouvoir en vendre 5000, les 500 ventes déjà réalisées ne devraient pas l'embêter plus que ça. J'imagine qu'il demandera simplement le retrait de toutes les plateformes de vente.
En tout cas, des (quelques) échanges que j'ai pu avoir avec des éditeurs potentiels (ceux que je suis allée cherchée et ceux qui sont venus me chercher), le fait d'avoir commencé par de l'autoédition n'a pas été un point de blocage.
Les "success stories" à l'anglo-saxone semblent aller dans le même sens: des livres autoédités ont existé sur le web avant de disparaître pour être remplacés par leur version éditée (je pense à Anonyme mais je sais qu'il y a d'autres exemples.)

Mais choisir, c'est toujours un peu renoncer Wink (le problème, c'est qu'on ne sait jamais exactement à quoi.)
http://www.kylieravera.fr
 
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Mahili  /  Tentatrice chauve


Merci Kylie pour ta réponse !

Je me doutais bien aussi que le nombre de vente jouait dans tout ça...
Si je pose cette question c'est surtout par anticipation, parce que si un jour je "m'auto-édit", je ne cesserais pas de chercher un éditeur potentiel ^^

Pour les success stories, il y a pas mal d'exemples en effet (bon, je ne suis pas sûre de pouvoir donner des titres, mais j'en entends parler quelques fois...)
Après, faut vraiment avoir de la chance, je pense, et surtout, faut être sur-motivé pour faire la pub de ses livres jusqu'à parvenir à attirer l'attention des éditeurs...

EDIT : tiens, 50 nuances de Grey à été auto-édité, à la base. Bon, ça ne change rien à la qualité du bouquin, hein, mais elle a réussi !


Par contre, hors sujet, mais ça m’énerve de me promener à la fnac et de ne voir que des livres similaires au best-seller du moment... Que ce soit les vampires ou l'érotisme, il n'y a toujours que des copies.
Franchement, ce sont les auteurs qui suivent la tendance, ou les éditeurs ?
Quand on voit parfois à quoi la "mode" littéraire s'en tient, effectivement, je me demande si un jour les romans différents auront leurs chances auprès des éditeurs. Et là intervient l'auto-édition.
 

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