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 Blind-test littéraire

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Lo.mel  /  Troll hunter qui n'ira pas te lire


Galsan Tschinag, Ciel bleu !


Mon n'sorte de roman : Pionniers, tentative d'une Âme      :rain:


Recette pour faire un bon livre :
1) Écrivez un mauvais livre ;
2) Recopiez le contraire.

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Invité  /  Invité


Oui ! à toi Smile
 
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Pasiphae  /  Truquage geniphasien


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Miettes - Elèves - Nouvelles -Poésie mietteuse
 
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Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


Je relance, si vous permettez. totoro

Citation :

— Je reconnais comme toi qu'elle a de la chance. Mais celui qui gagne le gros lot de la vie gagne du même coup le lot de la mort. Car le lot de la vie, c'est la mort.
— Mais cela ne valait-il pas la peine d'avoir vécu, même si ce n'était pas une vraie vie, plutôt que pas du tout ?
— Nous ne pouvons pas vivre comme Hilde... ou, disons, comme le major. En revanche, nous ne mourrons jamais. Rappelle-toi ce que disait la vieille femme, là-bas dans la forêt. Nous sommes le peuple invisible. Elle-même disait avoir presque deux cents ans. Mais lors de la fête de la Saint-Jean, j'ai reconnu des personnages qui avaient plus de trois mille ans...
— Peut-être que ce que j'envie le plus chez Hilde, c'est... sa vie de famille.
— Mais toi aussi, tu as une famille. N'as-tu pas aussi un chat, un couple d'oiseaux et une tortue ?
— Nous avons quitté cette réalité-là.
— Pas du tout. Le major l'a quittée, c'est différent. Il y a mis un point final, mon enfant. Et qu'il ne s'imagine pas pouvoir nous retrouver !
— Tu veux dire qu'on pourra y revenir ?
— Autant qu'on veut. Mais nous allons d'abord nous faire de nouveaux amis dans la forêt, derrière la cafétéria Cinderella à Fiane.



   
 
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yahiko  /  Tapage au bout de la nuit


Je me permets de répondre Le Monde de Sophie de Jostein Gaarder.
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Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


C'est ça ! À toi ! Smile



   
 
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yahiko  /  Tapage au bout de la nuit


Voici mon extrait :

Citation :
Il défit un bouton de son corsage, s'attendant qu'elle continue elle-même. Elle n'obéit pas à cette attente. Elle avait chassé son corps loin d'elle, mais ne voulait prendre pour lui aucune responsabilité. Elle ne se déshabillait pas, et ne se défendait pas non plus. Son âme voulait ainsi montrer que, tout en désapprouvant ce qui était en train de se produire, elle avait choisi de rester neutre.
Il la déshabillait et, pendant ce temps, elle était presque inerte. Quand il l'embrassa, ses lèvres ne répondirent pas. Puis elle s'aperçut soudain que son sexe était humide et elle en fut déconcertée.
Elle sentait son excitation qui était d'autant plus grande qu'elle été excitée contre son gré. Déjà, son âme consentait secrètement à tout ce qui était en train de se passer, mais elle savait aussi que pour prolonger cette grande excitation, son acquiescement devait rester tacite. Si elle avait dit oui à voix haute, si elle avait accepté de participer de plein gré à la scène d'amour, l'excitation serait retombée. Car ce qui excitait l'âme, c'était justement d'être trahie par le corps qui agissait contre sa volonté, et d'assister à cette trahison.
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yahiko  /  Tapage au bout de la nuit


Voici un second extrait du même roman :

Citation :
Dans les pays communistes, l'inspection et le contrôle des citoyens sont des activités sociales fondamentales et permanentes. Pour qu'un peintre obtienne l'autorisation d'exposer, pour qu'un citoyen ait un visa et passe ses vacances au bord de la mer, pour qu'un footballeur soit admis dans l'équipe nationale il faut d'abord que soient réunis toutes sortes de rapports et de certificats les concernant (de la concierge, des collègues de travail, de la police, de la cellule du parti, du comité d'entreprise), et ces attestations sont ensuite additionnées, soupesées, récapitulées par des fonctionnaires spécialement affectés à cette tâche. Ce qui est dit dans ces attestations n'a rien à voir avec l'aptitude du citoyen à peindre ou à shooter, ou avec son état de santé qui peut exiger un séjour au bord de la mer. Il y est question d'une seule chose, de ce qu'on appelle "le profil politique du citoyen" (ce que dit le citoyen, ce qu'il pense, comment il se comporte, s'il participe aux réunions ou aux cortèges du 1er mai). Etant donné que tout (la vie quotidienne, l'avancement et les vacances) dépend de la façon dont le citoyen est noté, tout le monde est obligé (pour jouer dans l'équipe nationale, avoir une exposition ou passer des vacances au bord de la mer) de se comporter de manière à être bien noté.
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yahiko  /  Tapage au bout de la nuit


Indice :
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Quod  /  Pouyoute (© Birdy)


Euh... C'est un indice ou la réponse ?



   
 
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yahiko  /  Tapage au bout de la nuit


C'était la réponse. Je laisse la main à qui veut bien la prendre Wink
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LaLogorrhée  /  Barge de Radetzky


Ok, je prends la suite. Smile

Citation :
La souris s'arrêta, haletant, et montra à Nicolas le bout de ses mains, toutes écorchées et sanglantes.
- Oh ! dit Nicolas. Tu t'es fait mal... Viens, laisse ça, après tout, il y a encore ici beaucoup de soleil. Viens, je vais te panser.
Il la mit dans sa poche de poitrine et elle laissait pendre au-dehors ses pauvres pattes abîmées, essoufflée, les yeux mi-clos.
Colin tournait les boutons de son coffre à doublezons avec une grande rapidité et fredonnait. Il n'était plus tenaillé par l'inquiétude de ces derniers jours et se sentait le cœur en forme d'orange. Le coffre était de marbre blanc incrusté d'ivoire, et les boutons d'améthyste vert-noir. Le niveau indiquait soixante mille doublezons.
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Meringuerai  /  Barge de Radetzky


L'écume des jours ?
 
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LaLogorrhée  /  Barge de Radetzky


Félicitations ! À toi. (^.^)
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Meringuerai  /  Barge de Radetzky


Allez :

Citation :
Il fallait étayer les barrages avec des rondins de palétuviers. De ces frais-là, naturellement, elle devait se charger seule. Elle venait alors d'hypothéquer le bungalow qui n'était pas terminé. Elle dépensa tout l'argent de l'hypothèque à l'achat des rondins et le bungalow ne fut jamais terminé.
Le docteur n'avait pas tellement tort. On pouvait croire que c'était à partir de là que tout avait vraiment commencé. Et qui n'aurait été sensible, saisi d'une grande détresse et d'une grande colère, en effet, à l'image de ces barrages amoureusement édifiés par des centaines de paysans de la plaine enfin réveillés de leur torpeur qui, en une nuit, s'étaient écroulés comme un château de cartes, spectaculairement, en une seule nuit, sous l'assaut élémentaire et implacable des vagues du Pacifique ? Et qui, négligeant d'étudier la genèse d'une si folle espérance, n'aurait été tenté de tout expliquer, depuis la misère toujours égale de la plaine jusqu'aux crises de la mère, par l'événement de cette nuit fatale et de s'en tenir à l'explication sommaire mais séduisante du cataclysme naturel ?
 

 Blind-test littéraire

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