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 [Édition - Recherche] Souvenirs d'une Rose - Something Else Edition

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Valéry K.  /  Gloire de son pair


C'est quoi cette histoire de contrat d'exclusivité ?
Sinon, c'est une maison toute neuve, donc à risque de ne pas perdurer dans le temps mais, ça, c'est le lot de toutes les jeunes maisons : ça n'empêche pas de tenter le coup quand même. Et le fait que la correctrice ait le certificat Voltaire est un bon signe. Smile
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MaddyForeigner  /  Tentatrice chauve


Je croise les doigts. Smile

 
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QuillQueen  /  Wallonne OUvreuse de LIttérateurs POstiches


A vrai dire, le Certificat Voltaire, je l'ai passé aussi ! J'ai atteint 96% chez eux après leurs parcours pro, payé par mon école  Wink

Un contrat d'exclusivité, c'est une Maison d'Edition qui sent tellement en ta plume un nouveau poulain, qu'elle ne veut pas perdre l'occasion de publier ce que tu produiras ensuite !

Elle essaye donc de faire signer à l'auteur qu'elle en estime digne, un contrat qui garantit que l'auteur soumettra en priorité ses prochains romans à cette maison d'édition, pour qu'elle ait l'occasion d'émettre un avis favorable, et ira voir ailleurs si celui-ci est défavorable.

Et cela, sans prise de pourcentage quelconque,  pas comme Fyctia qui oblige les participants de sa plateforme à le faire subir aux autres ME intéressées !

Pour ma part, je serais prête à le signer, tout en expliquant à al directrice que par contre, ma trilogie SF est moins adaptée à son public cible, je pense.
 
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Valéry K.  /  Gloire de son pair


D'acc', merci pour ta réponse. C'est bien ce à quoi je pensais, alors. Smile
Alors, je te déconseille très fortement de signer ça. C'est une clause extrêmement contraignante pour les auteurs et qui peut être abusive dans certains cas. Je te file le lien vers un article d'excellents conseils à ce sujet : http://kailynmei.jimdo.com/2016/07/12/ce-que-vous-ne-devriez-jamais-accepter-sur-un-contrat-d-%C3%A9dition/
Pour certaines grosses maisons, ça peut parfois être difficile à négocier (et pas trop contraignant : si la ME a une notoriété d'enfer, ce n'est pas forcément un souci) mais, pour une jeune ME débutante, qui n'a pas encore eu le temps de faire ses preuves et que tu n'as pas encore eu le temps de voir fonctionner, ce serait vraiment prendre un gros risque que d'accepter ça, et tu devrais n'avoir aucun souci à négocier. ^^
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Je plussoie Val: pas d'exclusivité. Quand une ME veut garder un auteur, elle le traite bien et c'est tout.
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Florence_C  /  Fiancée roide


Perso, je n'ai pas pu ôter la clause de préférence du contrat, mais elle est limitée à un manuscrit de romance.

Ce type de clause doit être limitée, sinon elle n'est pas légale.
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QuillQueen  /  Wallonne OUvreuse de LIttérateurs POstiches


J'en prends bonne note, je verrai cependant ce qu'elle me propose.

Car pour moi, ce n'est pas un engagement fort. Je ne fais que lui envoyer en premier mon récit suivant. Ca lui donne juste l'occasion de me faire une offre. Je ne suis ni obligée de l'accepter, ni contrainte à ne pas envoyer ailleurs si je veux après.
Au pire, ça décale mon envoi à d'autres, je ferai donc fixer ça dans un certain délai déterminé, au bout duquel je n'attendrai plus la proposition de la ME.
 
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Valéry K.  /  Gloire de son pair


D'acc'. Vérifie bien, quand même, parce que, la clause de préférence, généralement ça va avec l'obligation de signer avec l'éditeur s'il veut publier le roman. Je sais que ce n'est pas formulé explicitement comme ça dans les contrats, mais c'est pourtant le cas (je sais, j'en ai signé une aussi au début).

Il faut penser à 3 choses :
1) Si tu vois passer plus tard un AT ou un concours qui te tente, tu fais quoi ?
2) Si tu n'es pas satisfaite du travail fait par cette ME (que ce soit en matière de travail fait sur ton texte, de promotion, de couverture... Bref, que tu te dis "ah ben dis-donc, si j'avais su, je n'aurais pas signé avec eux !" (je sais que personne n'a envie de se dire ça, c'est hélas quelque chose de fréquent )), tu fais quoi ?
3) Si tu as une ouverture avec une ME qui t'intéresse plus (plus grosse...), tu fais quoi ?

Pour ma part, le 1) m'est arrivé : j'avais déjà eu un texte publié dans l'un des recueils de la Musardine, je vois passer un nouvel AT pour le recueil suivant, je me prépare à y répondre toute contente... mail à mon éditrice pour vérifier : ah non, je suis sous contrat, quoi que j'écrive, je dois le leur présenter en premier + signer avec elles si elles veulent ce texte (alors que l'éditrice que j'avais eu au téléphone lors de la signature de ce contrat m'avait assuré du contraire, note). Même en ayant signé chez une chouette ME dont j'étais très contente du travail, franchement, c'est assez frustrant.
Voilà pour les petites remarques. Smile
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24bits  /  Autostoppeur galactique


Je n'ai pas non plus réussi à me débarrasser de la clause de préférence. Je l'ai réduite à un seul roman.

En revanche, je me dis que rien ne peut contraindre quiconque à signer un contrat. Concrètement, si on ne veut pas rebosser avec quelqu'un, on doit pouvoir non ? Du coup je me demande ce qu'il arrive au roman...

Autre échappatoire à laquelle j'ai pensé : écrire un roman de merde (ou proposer son roman écrit à 16 ans) et attendre le refus de l'éditeur pour être enfin libre. Twisted Evil  Mais je ne sais pas si ça fonctionne.

Et j'ai lu quelque part : " Le contrat pourrait être déclaré nul si aucune durée ou aucun genre ne
sont indiqués et définis dans le pacte de préférence." Donc ne serait-ce pas mieux de laisser intentionnellement des clauses abusives ?
 
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Pour avoir eu cette clause, je te dirais: vire-là Razz
un contrat, c'est long. c'est comme un mariage dont tu n'as pas tout à fait choisi le partenaire
après, libre à toi!
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MaddyForeigner  /  Tentatrice chauve


24bits a écrit:

Autre échappatoire à laquelle j'ai pensé : écrire un roman de merde (ou proposer son roman écrit à 16 ans) et attendre le refus de l'éditeur pour être enfin libre. Twisted Evil  Mais je ne sais pas si ça fonctionne.

Ça me rappelle Didier Super et Universal. Mais c'était une clause de préférence pour 3 albums et la seule chose qui l'a délivré, c'est de faire trois albums de merde (en faire un seul n'a pas fonctionné...).

Il raconte son expérience ici : http://didiersuper.com/site/cd/

Citation :
En 2007, V2 Music est racheté par Universal. On le presse alors de sortir un deuxième album, qui sort finalement le 2 avril et est intitulé Vaut mieux en rire que s'en foutre 2 - version pour les vieux. Il s'agit en fait d'une reprise des chansons de son premier album, accompagnées d'un orchestre symphonique. Les chansons n'ont pas changé de titre, si ce n'est l'ajout de la mention « (version pour les vieux) ».
Toujours pressé par Universal, Didier sort son troisième album Ben quoi ? le 28 avril 2008, album qui reçoit quant à lui une critique positive de Télérama7.
Enfin, en 2009, pour le dernier album de son contrat, Didier fait tourner ses amis et sort un album de son groupe, Zeu discomobile, où il reprend des standards de la chanson française, et qu'il intitule La merde des autres. Universal ne renouvelle pas son contrat.

 
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24bits  /  Autostoppeur galactique


Ahah génial. Ça doit pouvoir fonctionner alors. Je crois qu'un éditeur a droit à deux refus par contre.
 
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Valéry K.  /  Gloire de son pair


C'est... compliqué, tout ça.

24bits a écrit:
En revanche, je me dis que rien ne peut contraindre quiconque à signer un contrat. Concrètement, si on ne veut pas rebosser avec quelqu'un, on doit pouvoir non ? Du coup je me demande ce qu'il arrive au roman...
Sauf que, si la clause de préférence est déjà signée, c'est que le contrat pour l’œuvre suivante est déjà, en grande partie, signé. Il faut penser que ce type de clause n'est qu'au bénéfice de l'éditeur : lui peut décider si, oui ou non, il va publier cette seconde œuvre ; l'auteur, lui, ne peut plus décider s'il veut la publier chez cet éditeur ou un autre.

24bits a écrit:
Autre échappatoire à laquelle j'ai pensé : écrire un roman de merde (ou proposer son roman écrit à 16 ans) et attendre le refus de l'éditeur pour être enfin libre. Twisted Evil  Mais je ne sais pas si ça fonctionne.
C'est ce à quoi pense tout le monde mais, déjà, il faut l'avoir sous la main, le roman écrit à 16 ans, ou bien avoir le temps et l'envie de se mettre à écrire un roman de merde uniquement dans le but de casser ce contrat. C'est de l'énergie à investir, quoi ! Ensuite, dire qu'on va le faire, c'est facile, passer à la pratique... Il faut avoir le culot de l'envoyer, ce roman de merde en disant à son éditeur "voilà mon nouveau roman...". Tout le monde n'a pas celui de Didier Super.
Dans tous les cas, c'est du temps, de l'énergie et du stress qui seront toujours plus importants que si on négocie avant de signer.

24bits a écrit:
Et j'ai lu quelque part : " Le contrat pourrait être déclaré nul si aucune durée ou aucun genre ne sont indiqués et définis dans le pacte de préférence."  Donc ne serait-ce pas mieux de laisser intentionnellement des clauses abusives ?
Tout à fait. Mais ça veut dire qu'il faut se préparer à se battre avec son éditeur. Et ça veut donc dire "bon courage". Là aussi, il est plus bien simple de négocier avant, en tout cas, que de laisser intentionnellement une clause abusive en se disant qu'on se battra dessus une fois que le contrat sera signé. Smile
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Comme elle l'a expliqué à une autre auteure de la ME qui va aussi recevoir cette proposition, la directrice ici veut juste être la première à FAIRE UNE PROPOSITION DE CONTRAT et non, comme je vois ci-dessus, imposer de signer chez eux.

En gros, pour répondre aux 3 questions que tu poses Valéry, dans mon cas, je dirais qu'en négociant un délai de cloture d'offre, je pourrai réagir ainsi :

1) Si tu vois passer plus tard un AT ou un concours qui te tente, tu fais quoi ?

Souvent les concours de romans sont longs, de plusieurs mois. Si mon récit est terminé au moment où je veux participer au concours (en général, je ne cherche pas de concours avant donc bon...) j'envoie à la directrice 4mois avant le délai de dépôt. Si je règle une clause de 3mois par exemple, c'est suffisant (et c'est le délai en général de cette ME pour répondre même à un autre auteur soumis au CL). Elle me fait sa proposition, je lui dirai alors "j'attends d'abord de voir si le concours va me garder, mais sinon je reviendrai sur ce que vous me proposez" si toutefois leur proposition n'est pas meilleure que le concours, ou si elle est inintéressante, je le dirai aussi. Dans tous les cas, je participerai à ce concours, donc.


2) Si tu n'es pas satisfaite du travail fait par cette ME (que ce soit en matière de travail fait sur ton texte, de promotion, de couverture... Bref, que tu te dis "ah ben dis-donc, si j'avais su, je n'aurais pas signé avec eux !" (je sais que personne n'a envie de se dire ça, c'est hélas quelque chose de fréquent )), tu fais quoi ?

D'abord il faudrait pour ça que tous mes romans futurs entrent dans la ligne éditoriale. Ce qui n'est pas sûr ici. Ensuite c'est aussi une raison de cessation d'un contrat d'édition normal, ça. Techniquement, avec ou sans clause d'exclusivité, lorsqu'il y a déploiement insuffisant de travail et d'implication de la part de l'éditeur, ça peut donner lieu à des rétrocession de droits d'usage.
Après, je suis grande gueule, si je ne suis pas contente je le signale avec ou sans clause.  Ils ne chercheront pas à ce que je leur fasse mauvaise pub.
Et puis, s'ils tiennent vraiment à ma plume, ils ont plutôt intérêt à ne pas me léser, sinon comme dit plus haut, ça pousse à leur fournir un travail médiocre et les prendre à leurs propres pièges. je crois que ni l'éditeur ni l'auteur ne veut ça. Je ne signe pas avec Amalthée ou Persée, ici.

3) Si tu as une ouverture avec une ME qui t'intéresse plus (plus grosse...), tu fais quoi ?

Je refuse simplement la proposition de ma ME avec qui j'ai cette clause et j'envoie à cet éditeur-là. Smile Ca ne fait que décaler l'envoi de quelques mois, en somme.


Pour ça que j'insiste sur ce point : elle ne parle pas d'une clause imposant de signer de chez eux. Juste d'une "exclusivité d'offre" de contrat vers moi, que je reste libre de négocier, accepter, refuser.
Auquel cas en effet, je ne veux pas signer cela.
 
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Florence_C  /  Fiancée roide


As-tu indiqué le nom de la maison quelque part ? (Je ne l'ai pas trouvé, mais je suis myope de nature...)
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