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| | Cendres écarlates : chrysalide vénitienne | |
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| Auteur | Message |
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Blackphénix Petit Chose

 Nombre de messages: 48 Age: 33 Date d'inscription: 01/08/2010
 | Sujet: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Lun 2 Aoû 2010 - 21:50 | |
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|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Mer 4 Aoû 2010 - 10:25 | |
| Puisqu' on peut y aller franco de port...
J'm'en vais m'essorer le poncho au-dessus de Chrysalide vénitienne. Un moyen infaillible pour se faire un tas de copains...
La poésoche, ça peut être beaucoup de choses, mais certainement pas une occasion d'enfiler obstinément des rimes en solde au bout de propositions tellement cahoteuses que je n'aurais pas l'hypocrisie d'appeler ça des vers.
S'y ajoute un goût prononcé pour la verroterie lexicale : ça grouille de jolis mots qui brillent de mille feux sous la pâleur diaphane de l'astre nocturne perdu dans les ténèbres impavides des cieux éternels semblables au chatoiement luminescent de la mantille marmoréenne de ma grand-tante qu'on se demande d'ailleurs ce qu'elle vient foutre là.
Et cet étalage de mots endimanchés dessert un propos sans doute nébuleux au départ et dont j'irais même jusqu'à contester l'utilité.
M'enfin, ce que j'en dis, moi...
C'est juste pour me faire des potes... |
|  | | Blackphénix Petit Chose

 Nombre de messages: 48 Age: 33 Date d'inscription: 01/08/2010
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Mer 4 Aoû 2010 - 16:09 | |
| les critiques sont libres, donc tu es en effet libre de donner des propos creux et inintelligibles, en tout cas tu ne montres pas que tu as compris la signification de ce poème... Et ce n'est pas qu'un entrelacement de mots savants qui semblent t'avoir échappé, mais bon sans doute, il était trop complexe, tant pis. Merci quand même de ton avis... Je vais en poster de mon recueil qui sont plus abordables, disons plus terre à terre, ce que sont trop les gens aujourd'hui malheureusement. Mais je me contenterai d'achever ces palabres sur cet adage antique :
La critique est facile, mais l'art est difficile ;-) |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Mer 4 Aoû 2010 - 23:36 | |
| Voilà, voilà... Si j'ai pas couiné de délices à la lecture de ce texte, c'est forcément que je suis un peu con. Assez con pour être franc, plus précisément. C'est la petite vacherie habituelle, qui possède le frileux avantage de clore généralement le débat. J'vais tout de même relever deux ou trois bidules attendrissants : Tu n'as pas compris mes propos. C'est évident, ils sont "creux et inintelligibles". Je n'ai pas saisi "la signification de ton poème": trop de "mots savants qui semblent m'avoir échappé", "sans doute trop complexe", "en poster de plus abordables, plus terre à terre"... ( Rien que l'expression " la signification d'un poème", faut au moins deux cruchons de Knockando pour y voir clair avant d'être gris.) D'où j'en déduis que j'ai rien capté parce que je suis un peu con. Mais bien entendu, ton "joyau" n'est en rien "creux et inintelligible", ça sauterait aux yeux d'une grenouille aveugle. Et bien sûr, il est absolument et objectivement impossible que tu sois ne serait-ce même qu'un tout petit con. | Citation: | | Je vais en poster de mon recueil qui sont plus abordables, disons plus terre à terre, ce que sont trop les gens aujourd'hui malheureusement. |
C'était pas la peine de t'en prendre aux badauds de passage. Et d'ailleurs, "les gens", j'en n'ai jamais rencontré. Rien que des êtres tous uniques, à part ce refus commun et pénible de se laisser coller une étiquette sur le front.
T'as pas eu la patience de m'expliquer en quoi ton propos n'était en rien inféodé aux rimes et pourquoi tes vers n'étaient pas cahoteux. J'peux comprendre ton découragement, même si je suis un peu con.
Quant à la cohérence et/ou à l'unité du champ lexical dont je n'ai pas pu me délecter, t'as eu pitié des trois neurones grillés qui se battent en duel sous mon chapeau, et je t'en remercie.
Dernière édition par Bassklar le Jeu 5 Aoû 2010 - 9:42, édité 1 fois |
|  | | The Mighty Gui Fait la gloire de son pair


 Nombre de messages: 507 Age: 22 Localisation: Lalal'arbre est dans ses feuilles, Marilonville, Maryland. Pensée du jour: Tsk, tsk. Date d'inscription: 20/03/2009
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Jeu 5 Aoû 2010 - 1:05 | |
| Yo, J'ai lu le premier, Chrysalide vénitienne donc et puis voilà, dit-il en riant. | The Mighty Gui a écrit: | Alors oui, ô lune de mes fantasmes, je te rêve sous le soir où frétille mon ennui, cette laisse que tu tires tant que j'en écris des âneries.
Et Anne, ma muse, rit sous la soie noire, l'auréole de suie qui coiffe ma plume, car je prosifie des volutes asthmatiques entre les étoiles et que c'est si drôle d'aérer mes nuages de rien en les faisant rimer avec Aryen sous l'airain pâle qui luit aux creux des tes reins de papillonneuse. |
J'ai l'impression que tu prends toute la vie pour une conne avec ton commentaire précédent, mais c'est pas grave.
Premier truc agaçant : le festival de la rime (mon grief est plutôt la cause de cette avalanche en "ose", mais le reste des rimes m'agacent aussi. Vais dire pourquoi plus tard). Y'a une ou deux rimes plates aussi, mais t'as osé déposer une rosé sclérosée entreposée près des eaux-z'usées sur une chaussée pas pavée, cahoteuse et honteuse et même une tondeuse pas heureuse, mais pourtant pas peureuse veut pas, oh non, pas y faucher de l'herbe, car les roches, elles et sans gêne, elles rabotent les bottes-lames de fer de la fière.
T'as pas trouvé ma phrase chiante ? Parce que moi, je la trouve chiante et que, ben, quand on rime, on rime pour vrai, on fait pas semblant en prenant une sonorité et en la faisant revenir ad nauseam. Donc, disons que je t'accuse d'avoir fait semblant. En plus, la plupart de tes rimes sont tellement classiques et faciles que c'en est même pas drôle. Je veux dire "soir" et "noirs" ? Ah oui ? Et tu fais revenir "noirs" deux vers plus loin ? Mais quelle audace, quelle poésie, quelle sens de l'esthétique innovateur. En gros, pour la rime, c'est ça.
Sinon, bah, y'a des vers qui flottent très bien tellement ils sont bateaux (j'ai même pas peur de faire des jeux de mots pourris). Courte liste : "Tout n’est pas morose", "La vie me l’impose", "Mais pour entendre ta divine voix" et "Il me faut entendre la divine voie." J'ai pas aimé "Tout n'est que métamorphose" non plus, mais bon, j'aurais sûrement pu le commettre donc je suis indulgent. Tout ça pour dire qu'ils sont juste pas heureux, ces vers-là. "La vie me l'impose", ça m'évoque follement l'esprit niaisement adolescent de certains adolescents et puis c'est une formulation qui fait très lettre de suicide ou discours pseudo-inspirant. Et la fin, je l'ai tellement détestée que je peux juste dire qu'elle pue le cliché (à mes yeux, mais c'est une évidence). Le truc sur la Rome antique est mémorable aussi, mais je comprends toujours pas à quoi ce vers sert sinon qu'à rimer.
Rythmiquement, ça va pas toujours non plus, mais ça passe, je crois. De toute façon, le rythme, paraît que ça appartient à Panda, mais paraît aussi que parfois, je m'en fous quand j'écris alors, ça passe.
Et oui, la nuit et sa lune t'inspirent, te font écrire des belles phrases, te font poète se retroussant les demi-manches les après-midi du même jour et puis ton satellite te sauve la peau quand tu fais glou-glou au fond des tes idées au charbon ou que tu te noies sur une chaloupe, bon pêcheur que tu es. Oui, ok, mais après ? Après, moi, je dis que ça me rejoint pas vraiment et que j'en hausse les épaules.
Résumons : maladroitement facile par endroit et me laissant froid du côté de la sémantique (parce que non, j'écris pas en buvant un verre de lune sous le ciel bleu foncé de mes nuits mornes et qu'aucun satellite me sert de phare quand je navigue, ce que je fais pas parce que je suis pas marin), ce poème n'est toutefois pas dénué de quasi-potabilité (la troisième strophe, même si oui, je sais, en "ose"). Le problème, c'est que je trouve que t'as gâché ce que ton texte avait de buvable en faisant tout ce que tu as fait. Et puis bon, déifier la lune, je dis non et sacraliser la poésie (il me semble), je dis encore non.
Si t'es pas content, crie, hurle, frappe, dit que je suis un con qui manque de vision devant le génie et de tact devant l'éternel, traite-moi de méchant, de truite arc-en-ciel, fais ce que tu veux. Tu peux même aller me démolir poétiquement en vociférant ma nullité nullissime sur mon sujet de commentaires, je m'en fous, mais des louanges, ça se mérite et puis c'est bien connu, la méchanceté gratuite rend la peau de la victime calleuse. Ah, et ton texte, c'est pas toi, fallait que je le dise.
Dernière édition par The Mighty Gui le Ven 6 Aoû 2010 - 1:35, édité 2 fois |
|  | | Blackphénix Petit Chose

 Nombre de messages: 48 Age: 33 Date d'inscription: 01/08/2010
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Jeu 5 Aoû 2010 - 8:43 | |
| je dis juste que t'as vingt ans, et que tu es sans doute un peu trop jeune pour ces choses là...
vos envolées lyriques destinées à me critiquer m'orientent vers une réponse univoque, je vous encourage tous deux à faire mieux et me révéler votre âme de bohème dans un poème. Allez-y !!! ^^ |
|  | | The Mighty Gui Fait la gloire de son pair


 Nombre de messages: 507 Age: 22 Localisation: Lalal'arbre est dans ses feuilles, Marilonville, Maryland. Pensée du jour: Tsk, tsk. Date d'inscription: 20/03/2009
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Ven 6 Aoû 2010 - 2:32 | |
| Tu sais, ça m'émeut, ce que tu dis. Le coup de l'âge est d'une finesse... Et si tu veux lire ma poésie, vas-y, lance-toi, mais sache que j'ai aucune intention de te l'imposer (je doute que t'ailles voir, mais je te le demande pas donc c'est pas grave). Le truc que t'as pas compris, c'est que je me fous complètement de faire "mieux" ou "pire" que toi. J'ai rien à prouver et puis l'écriture, c'est pas une compétition.
Du reste, si t'es pas capable d'assumer tes propres dires ("lâchez-vous, et aucune retenue"), passe ton chemin. Je suis pas ici pour faire l'autruche. Si je trouve un truc pourri, je le dis et si je crois qu'un autre est super bon, je fais pareil. Si j'ai pas su apprécier ton texte, c'est tout simplement parce que ton propos me rejoint pas et que l'aspect technique est, à mon sens toujours, plutôt faible. Tu dis rien de grandiose et ta façon de manier les mots, qui compense pas, est pas assez intéressante pour que j'aie envie de vraiment m'y arrêter. Donc, disons que le mot "glorieux" s'applique pas à ce texte.
Après, bon, si la condescendance de caniveau t'intéresse et que t'es convaincu de ton génie, bravo pour toi, mais c'est bien triste et bien con.
Redire tout ça m'afflige un peu, j'avoue, mais je suis pas sage.
... Sur ce, je vais aller faire l'autiste qui a peur des oiseaux sous cette pluie d'août que j'aime tant.
(J'ai lu tes autres textes et mon impression reste inchangée... "La guerre, c'est mal et les soldats, ça les tue.", "Oh que je fais tant pitié d'être la fille de la pauvreté, mère injuste dans sans-parents et que c'est triste et après m'être plaint toute ma vie parce que s'apitoyer, c'est bien, je vais me venger, mais de quoi ?" et pour le dernier, je peux seulement dire "Ah bon. D'accord.") |
|  | | Nyra Celle qui roxait du caribou


 Nombre de messages: 4922 Age: 19 Pensée du jour: Gene Kelly court sur place : your argument is invalid Date d'inscription: 16/10/2008
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Ven 6 Aoû 2010 - 2:50 | |
| Blackphénix, tu es bien mignon, mais va faire joujou dans le carré de sable si la critique ne te plaît pas, d'autant plus que les commentaires ici semblent tout à fait justifiés et que c'est plutôt toi qui projettes l'image d'un gamin trop sûr de ses moyens et carrément condescendant. Mais, oh ! qu'en sais-je après tout, je suis si jeune - je devrais aller écrire une longue poésie dégoulinante et mal rimée pour étaler mon mal-être. |
|  | | Blackphénix Petit Chose

 Nombre de messages: 48 Age: 33 Date d'inscription: 01/08/2010
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Ven 6 Aoû 2010 - 7:39 | |
| allez lire les contemplations de Victor Hugo ou les fleurs du mal de Charles Baudelaire, Rimbaud, Ronsard, Dubellay, Paul Valéry ou que sais-je encore et surtout faites-vous plaisir, n'hésitez pas. Je ne dis pas que vous avez tort, mais je dis qu'il y a un art de s'adresser aux gens, le tact, en somme qui vous passe à des années lumière. Vous êtes incapable d'émettre une critique constructive sans attaquer la personne, c'en est presque risible. Si tu n'es pas content fais de meilleurs poèmes au lieu de me descendre car ça ne te rendra pas plus intelligent, mon ami... C'est dommage de vous priver de qualités humaines au détriment de l'érudition, en même temps je dis ça je ne dis rien, vous êtes libres...
Ps : sans retenue vis à vis de l'œuvre ne veut pas dire aucune retenue vis à vis du type, vous dites à un type de trente balais d'aller faire des pâtés de sable ou que c'est un ado suicidaire, c'est grave quand même désolé... |
|  | | Nyra Celle qui roxait du caribou


 Nombre de messages: 4922 Age: 19 Pensée du jour: Gene Kelly court sur place : your argument is invalid Date d'inscription: 16/10/2008
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Ven 6 Aoû 2010 - 9:32 | |
| Tu lis ce qu'on te dit ou bien ?
Non parce que ça s'améliore pas là. |
|  | | Lo.mel Troll Hunter qui n'ira pas te lire.

 Nombre de messages: 2536 Age: 25 Localisation: Lille Pensée du jour: Tant va la cruche à Lo' qu'à la fin il se case. Date d'inscription: 03/01/2010
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Ven 6 Aoû 2010 - 9:58 | |
| Salut Blackphenix,
Sur le fond, je suis d'accord avec les commentaires précédents. Vraiment, j'aurai critiqué exactement les mêmes points que Gui. J'ai envie de dire que c'est surfait. Et que c'est contrefait.
Chrysalide vénitienne :
Bon, déjà le titre, soit...
Il serait peut être bon de sortir du schéma du poème d'amour où l'on s'adresse directement à sa muse. "Ô ! Noirs horizons ! Je, tu tu, je, tu tu, et je. Et pourtant, je, alors que tu, tu." Je caricature, évidemment. Mais c'est lassant à force, ce genre de schémas.
Le fond : poème d'amour sans grande originalité. Ah, si, amour à la Lune... Sous les mots un peu tarabiscotés se cache la vision de l'amour de n'importe quel amoureux transit. Transit de la Lune.
Ensuite tu as un cruel problème de rythme. Sans parler de la structure anarchique qui fait qu'aucun ver n'a la même taille que l'autre (mais la je consens à dire que je suis réac, et que je suis un des derniers défenseurs du ver régulier) un poème, je dirai même chaque ver d'un poème a besoin d'un rythme. Souvent, le rythme est plat, inexistant, c'est soulagé que l'on arrive au bout du ver : "Tu n’es pas qu’un orbe ivoirin inspirant les écrivains" Parfois, il est trop rapide, ça tranche et ça ne colle pas au texte. Et même, ça reste un rythme monotone : pour exemple, toute la strophe en "ose".
Ton vocabulaire : Trop de clichés. "Reine, soupir, nuit" "Écoulent les eaux romantiques" "Pâle lueur" "Désir, brise, ennui" Etc. etc.
C'est le vocabulaire que j'utilise quand je veux caricaturer la poésie. Des mots qui semblent "faire bien" pour le béotien qui ne s'intéresse pas à la poésie, et qui sonnent affreusement creux, cliché, pour l'autre. C'est facile de créer un semblant d'illusion en utilisant ces mots. Tu connais "Et vice et versa", chanson des inconnus ? Ecoute la. Il n'y a rien qui me fasse plus fuir que ce genre "des rêves mousselines sous la voûte étoilé du ciel céleste que cambrent des reins moribonds à la lueur pâle du désir de l'amour éthéré..." Pense que pour toucher des gens, il faut savoir manier leurs références, pour que ça leur parle. Les mots que tu emplois, c'est très loin de moi et de mon langage. A la limite ça me renvoie vaguement à des souvenirs plutôt mauvais de poésies à apprendre à l'école, composés par des romantiques il y a quelques siècles de ça. Le langage et les références ont bien changé depuis, il faut s'y adapter.
Les rimes, parce que j'y tiens : beaucoup trop de ose. Les autres sont des rimes pauvres très généralement. "Soir / noirs (X2 !) / espoir : Demande toi ? Combien de poètes on déjà usé ces rimes jusqu'à la trame.
Ose l'originalité. Soit sincère quand tu écris. La poésie, c'est sincère, ce n'est pas un théâtre ou l'on se prend pour un précieux. Non, une lune n'est pas un ange des rivages du soir !! C'est toi que tu couches sur le papier, avec tes mots, des mots qui ont du sens, pas les mots des autres. C'est ta vision des choses qui doit percer. Pas celle de 3 milliards de bêtes à pénis.
Voilà, bon courage pour la suite.
Dernière édition par Lo.mel le Ven 6 Aoû 2010 - 10:24, édité 1 fois |
|  | | Invité Invité
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Ven 6 Aoû 2010 - 10:14 | |
| Il y eut une époque où ce genre de poétaillon à la graisse de coyote m'escagassait suffisamment du foulard pour que je te les pulvérise techniquement. En pure perte, d'ailleurs. Ces Greenhorns là ne peuvent réagir que glandulairement dès qu'on se permet d'effleurer leurs chères, leurs belles, leurs mââââârveilleuses créations. En souvenir de ce temps où je croyais naïvement que l'homme était un animal perfectible, je m'en vais rire encore un peu : | Citation: | | allez lire les contemplations de Victor Hugo ou les fleurs du mal de Charles Baudelaire, Rimbaud, Ronsard, Dubellay, Paul Valéry ou que sais-je encore et surtout faites-vous plaisir, n'hésitez pas |
La réaction typique du génie grondé en appelant aux légendes de l'Ouest afin de noyer le débat en croyant élever le poisson.
| Citation: | | Je ne dis pas que vous avez tort, mais je dis qu'il y a un art de s'adresser aux gens, le tact, en somme qui vous passe à des années lumière. Vous êtes incapable d'émettre une critique constructive sans attaquer la personne, c'en est presque risible. |
Tu me signaleras à quel moment j'ai visé autre chose que la boîte de conserve vénitienne que t'as posée sur une grosse pierre entre deux cactus dans l'éventualité qu'un cow-boy grincheux la dégomme avec la désinvolture qu'autorise une connaissance honorable du fait poétique, d'une part, et le refus de prendre au sérieux le monde et les petites colères des orphelins de Calliope, d'autre part.
| Citation: | | Vous êtes incapable d'émettre une critique constructive sans attaquer la personne, c'en est presque risible |
Une critique constructive, ça se fait à coups de briques. Et parfois dans la gueule. Mais il est perdu d'avance de tenter d'élever un mur sur un sol marécageux.
| Citation: | | Si tu n'es pas content fais de meilleurs poèmes au lieu de me descendre car ça ne te rendra pas plus intelligent, mon ami... |
Nous avons affaire ici à une nouvelle forme de logique qui n'est pas sans rappeler les meilleurs moments d'une anthologie des micro-trottoirs de France-Info, la radio de ceux qui ont du poil entre les oreilles. La suite de ta diatribe concernant plutôt les deux autres farmers égarés sur tes poésies tels deux Callimorphes sur une quetsche avancée, je m'en vais au frais siroter une topette d'Edradour.
Dernière édition par Bassklar le Jeu 12 Aoû 2010 - 9:19, édité 4 fois |
|  | | Blackphénix Petit Chose

 Nombre de messages: 48 Age: 33 Date d'inscription: 01/08/2010
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Ven 6 Aoû 2010 - 11:17 | |
| je suis d'accord avec vous le pire sur l'aspect technique admettons, encore que la poésie moderne soit aussi critiquable à plusieurs égards.
Ensuite sur la forme, tu me parles de rythmique de vers, de strophes, de musicalité, sans me dire que ce poème se rapproche de qui se fait de plus dur en la matière, les poèmes holorymes, et que Guillaume Apollinaire a mis au goût du jour... Et pour me critiquer tu utilises un exemple pas littéraire pour un clou les inconnus, je ne sais pas comment je dois le prendre???
De plus à aucun moment, vraiment aucun quelqu'un me parle du fond du poème, donc je présume et je vois juste que personne ne l'a compris, vous n'y voyais qu'une sorte de déclaration de flamme... C'est un hommage à la lune et à l'occulte (culte de l'eau), et à la vie et ses mystères dont le papillon est une allégorie pour illustrer les cycles de métamorphoses, la grâce et l'aspect éphémère de l'existence.
La rime eaux romantique/os de la Rome Antique semble gratuite pour vous tant ne vous l'avez pas compris, ça signifie que la vie et son élément le plus symbolique l'eau (vie liquide) en opposition avec la mort (os, solide), nous montre que même les choses les plus répugnantes vont partie de la beauté et la mort fait partie de la vie en tant que processus, et que l'amour est ce qui conditionne l'existence des hommes... pas le romantisme mercantile qui lui est une farce de mauvais goût...
Même le titre est incompris, et personne ne s'est octroyé le luxe outre me sortir une myriade de mots et de mode de temps éminemment complexes et subtils, de l'expliquer. Donc je ne vais pas poursuivre mes propos davantage, ce serait revêtir la peau de Cervantès luttant contre les moulins à vents.
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|  | | Lo.mel Troll Hunter qui n'ira pas te lire.

 Nombre de messages: 2536 Age: 25 Localisation: Lille Pensée du jour: Tant va la cruche à Lo' qu'à la fin il se case. Date d'inscription: 03/01/2010
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Ven 6 Aoû 2010 - 11:32 | |
| | Blackphénix a écrit: | | je suis d'accord avec vous le pire sur l'aspect technique admettons, encore que la poésie moderne soit aussi critiquable à plusieurs égards. |
Bah....
| Blackphénix a écrit: | Ensuite sur la forme, tu me parles de rythmique de vers, de strophes, de musicalité, sans me dire que ce poème se rapproche de qui se fait de plus dur en la matière, les poèmes holorymes, et que Guillaume Apollinaire a mis au goût du jour... Et pour me critiquer tu utilises un exemple pas littéraire pour un clou les inconnus, je ne sais pas comment je dois le prendre??? |
S'il se rapproche des poèmes holorimes, il s'en rapproche mal. Non, la forme n'est absolument pas satisfaisante. Elle ne l'est pas ! Pour l'exemple des Inconnus, ce n'est peut être pas littéraire du tout, mais ça reste culturel (et leur travail est tout à fait remarquable et pertinent) : Et la chanson que je te donne, c'est bien une chanson où l'on entasse (et là volontairement, dans le but d'être cynique) des mots qui font bien : "L'hémorragie de tes désirs S'est éclipsée sous l'azur bleu dérisoire Du temps qui se passe Contre duquel on ne peut rien..."
| Blackphénix a écrit: | De plus à aucun moment, vraiment aucun quelqu'un me parle du fond du poème, donc je présume et je vois juste que personne ne l'a compris, vous n'y voyais qu'une sorte de déclaration de flamme... C'est un hommage à la lune et à l'occulte (culte de l'eau), et à la vie et ses mystères dont le papillon est une allégorie pour illustrer les cycles de métamorphoses, la grâce et l'aspect éphémère de l'existence.
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Moi je trouve l'approche très banale. Peut être je l'ai mal compris, oui. Mais si 3 ou 4 "critiques" sensibilisés à la poésie sont passés à coté, remet toi en question. Qu'en penserai le lecteur lambda ? Le poète maudit et incompris, j'y crois que très rarement. Souvent, il n'arrive juste pas a faire passer son message de manière satisfaisante.
| Blackphénix a écrit: | La rime eaux romantique/os de la Rome Antique semble gratuite pour vous tant ne vous l'avez pas compris, ça signifie que la vie et son élément le plus symbolique l'eau (vie liquide) en opposition avec la mort (os, solide), nous montre que même les choses les plus répugnantes vont partie de la beauté et la mort fait partie de la vie en tant que processus, et que l'amour est ce qui conditionne l'existence des hommes... pas le romantisme mercantile qui lui est une farce de mauvais goût...
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Mais honnetement... as-tu, oui ou non, trouvé cette rime, que tu as trouvé interessante, AVANT d'en trouver un sens ? Et tu l'aurais arrangé au contexte ensuite ? En tout cas ça en donne l'impression, donc ça manque de finesse.
| Blackphénix a écrit: | Même le titre est incompris, et personne ne s'est octroyé le luxe outre me sortir une myriade de mots et de mode de temps éminemment complexes et subtils, de l'expliquer. Donc je ne vais pas poursuivre mes propos davantage, ce serait revêtir la peau de Cervantès luttant contre les moulins à vents.
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Si le titre n'est pas compris, c'est qu'il n'est pas suffisamment compréhensible. En tout cas j'ai essayé d'être constructif. Donc, si tu as l'impression que j'ai brassé du vent, tant pis. |
|  | | Nyra Celle qui roxait du caribou


 Nombre de messages: 4922 Age: 19 Pensée du jour: Gene Kelly court sur place : your argument is invalid Date d'inscription: 16/10/2008
 | Sujet: Re: Cendres écarlates : chrysalide vénitienne Sam 7 Aoû 2010 - 21:30 | |
| Il faut faire la différence entre l'hermétisme et la profondeur aussi, il me semble assez manifeste que tu étales tes pirouettes stylistiques (d'un goût discutable) en faisant passer ça pour les portes d'un sens caché et transcendant que nous sommes trop idiots pour comprendre. En réalité, tu écris pour toi en essayant de nimber tout ça d'un flou artistique mystérieux - ce qui est acceptable, mais je ne conseille pas d'aller jouer aux prétentieux après. |
|  | | | | Cendres écarlates : chrysalide vénitienne | |
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